L’acceptation, c’est le non-attachement.
Le non-attachement, c’est l’attachement
à seulement un but.
L’acceptation, c’est la permission
de tout ce qui est forme.
Le non-attachement, c’est l’engagement
à voir tout ce qui est
au lieu de la forme.
L’acceptation, c’est le non-attachement.
Le non-attachement, c’est l’attachement
à seulement un but.
L’acceptation, c’est la permission
de tout ce qui est forme.
Le non-attachement, c’est l’engagement
à voir tout ce qui est
au lieu de la forme.
Résister à quoique ce soit,
c’est écouter le bavardage.
Le silence, c’est l’acceptation.
Le silence, c’est le flot de la bonne volonté.
Le silence, c’est être.
Etre, c’est le bonheur.
Le calme a une Voix.
En choisissant le calme,
tu n’abandonnes pas la raison.
La pensée n’est pas la raison.
La pensée est confusion,
masquée comme si elle était identité et compréhension.
Le calme est la raison,
parce que le calme sait
ce qu’est la vérité.
Saint-Esprit (R) : Il est temps d’aller au-delà de tout ce que tu as appris.
Tout ce que tu as appris a été utile. Cela a été utile à la bonne volonté de faire ce prochain pas. Mais sans ce pas que nous allons faire ensemble maintenant, tout ce que tu as appris ne sert pas à grand-chose dans l’objectif de l’éveil.
D’abord, nous devons remarquer le faux « je », et ensuite nous devons l’abandonner en arrêtant d’écouter son bavardage.
C’est une chose de te dire qu’un « je » individuel et séparé existe dans ta pensée, et que ce « je » t’empêche de réaliser la vérité à ton sujet. C’en est une autre pour toi de voir et de remarquer toi-même ce « je ». En observant, tu remarqueras que « je » existe en tant que pensée. Tu remarqueras qu’il se renforce lui-même par le bavardage constant de l’esprit. Chaque histoire que l’esprit raconte renforce le concept de « moi ». Chaque petite pensée, aussi subtile soit-elle, renforce le concept individuel qu’il a de lui-même.
Aujourd’hui nous continuons à pratiquer le mantra et l’abandon comme une façon de taire, de calmer l’esprit, et de se détacher de la pensée. Ces deux pratiques sont clés pour ton éveil, et nous ne les abandonnerons pas comme si elles étaient « juste une étape ».
Mais afin de renforcer ta bonne volonté et ton désir de pratiquer le mantra et l’abandon avec la pleine dévotion de ton cœur, nous allons embarquer pour une nouvelle étape d’apprentissage. Nous allons regarder de façon exacte et précise le message principal de l’esprit.
Aujourd’hui, quand tu remarques le bavardage de l’esprit, calme l’esprit avec le mantra. Et puis par la fraicheur (la maturité) de l’esprit calmé, reviens en arrière et observe ce que l’esprit te disait quand tu écoutais son bavardage. Cherche le « je » ou le « moi » dans l’histoire ou la pensée. Découvre comment les trucs et les tours de l’esprit… peu importe la direction dans laquelle il tournait à cet instant… note comment il te parlait de « je » ou de « moi » séparé de tout le reste.
Ceci est l’attachement-clé dans l’esprit. Tous les autres attachements sont là pour soutenir et renforcer celui-ci. Alors, à mesure que nous lâchons-prise d’attachements apparemment spécifiques, par l’abandon et l’apaisement de l’esprit, ce dont on lâche vraiment prise, c’est d’un attachement –clé. Je l’appellerai la fausse identité « je » ou « moi ».
L’abandon est un moyen de se détacher du faux « je », parce l’abandon agit dans le monde sans croire ni s’intéresser aux histoires ni aux idées de l’esprit, qui sont les histoires et les idées qui maintiennent l’idée de « je ».
Il est important de noter que ce « je » est pleinement soutenu par la pensée.
« Je ne suis pas cela » peut être une réponse intérieure très utile quand l’esprit insiste avec ses histoires et ses idées [pour te faire croire] que tu es ce que tu n’es pas. Après avoir refusé d’accepter les pensées de l’esprit comme ta vérité, tu peux revenir humblement et avec désir au mantra et à l’abandon, qui sont la voie… le tapis-roulant… qui te conduira vers le souvenir de ta vérité.
Il est aussi important que tu réalises que croire l’esprit est ce qui écrit le scénario du monde. Par conséquent, l’action abandonnée (« surrendered-action ») sans croyance n’écrit pas de scénario. De cette façon, elle libèrera certainement de l’illusion du monde.
Pourquoi as-tu peur de lâcher des pensées?
Parce que tu crois que penser
est ce que tu es.
Questionne ce que tu crois être.
Demande “Que suis-je?”.
Remarque le silence.
Remarque que c’est le plus vrai toi.
Identifie-toi avec le silence,
et la penser peut s’en aller.
Par une observation attentive
tu remarqueras deux choses
qui sont en toi.
L’une est un bavardage actif.
Il parle de problèmes.
Il fait des aller-retour, des va-et-viens.
L’autre est le silence.
Il peut apparaitre comme de la confiance
quand l’esprit n’a pas confiance.
Il peut apparaître comme de la patience
quand l’esprit a peur.
Mais ce qu’il est
est le calme.
Observe ces deux choses,
puis demande:
“Que suis-je?”
Apprend à reconnaître,
et identifie-toi
avec ton Soi.
Ne te fais pas avoir.
Ne prétend pas être en paix
quand tu ne l’es pas.
Ne prétend pas être joyeux
avec une peur ou une contrariété en note de fond.
Sois toujours honnête avec toi-même
à propos de ce que tu ressens.
Dans la contrariété, donne ta bonne volonté de paix.
Dans la bonne volonté, sois reconnaissant pour le vrai désir.
Dans la paix, sois la joie.
Aie confiance en Moi,
ton Toi intérieur,
et aie confiance en ce que J’enseigne.
Donne ta bonne volonté
de voir que le monde n’est pas réel.
Offre ta bonne volonté
de voir le Tout.
Donne ta bonne volonté
d’être la présence de la connaissance
dans l’expérience d’un monde.
Donne ta bonne volonté
d’être la paix.
Tout ce que tu vois
avec les yeux du corps
ne peut te faire de mal.
Il n’y a pas de raison d’avoir peur.
Il n’y a pas de raison, non plus,
de regarder le monde sans amour.
Ce n’est que la Lumière
qui joue à ne pas etre la Lumière.
Aie de la compassion pour ceux
qui ne savent pas,
et choisis pour toi-même
de t’en rappeler.
La vérité est telle qu’elle est.
Voir quoi que ce soit d’autre
qui soit différent
c’est l’ego.
L’ego peut etre bénin,
par l’interprétation qu’en fait l’Esprit,
mais la vérité est telle qu’elle est,
et jamais elle n’est autre chose.