NTI – Luc

NTI – Luc
Copyright 2008 by The Foundation For The Holy Spirit

NTI Luc, Chapitre 1

(v1-4) Ce livre a été écrit dans l’amour et donné avec les bénédictions de la vraie découverte. En ce sens, le livre est rempli de cette opportunité de découverte. Ouvrons-nous à son pouvoir et découvrons notre vérité ensemble.

(v5-56) Chacun arrive à la conscience de la vérité de l’endroit où il est, donc là où il est est l’endroit à partir duquel il doit commencer à apprendre. Il n’y a pas de honte en son point de départ, où que celui-ci semble être.

Le livre de Luc commence par l’histoire de gens ordinaires à différents points de leurs vies. Ils ont été jugés bons par l’auteur du livre, mais ce jugement ne veut rien dire. Parce que si c’était leur bonté qui les rendait valeureux et dignes du Saint-Esprit, d’autres pourraient être jugés indignes, et c’est impossible. Chacun est digne, et chacun a reçu le Saint-Esprit. Il n’y a pas de différences parmi les hommes. Tous sont précieux et aimés ; tous sont choyés ; tous reçoivent la guidance ; et tous sont appelés à retourner au Seigneur. La forme que prend leur appel ainsi que leur chemin peut paraître différente, mais son but est le même.

Toi qui es entrain de lire ceci, tu es béni, car tu es aimé au-delà de toute mesure. Tu es le trésor qui est recherché. Tu es toutes choses, complet en Dieu. Le Saint-Esprit est né en toi. Son royaume est dans ta conscience, puisque Son royaume est ton royaume. Toi, mon cher, tu es Celui-là, l’Un, l’élu. Ensemble, nous apprendrons cette leçon. Amen.

(v57-80) L’écoute et l’accomplissement sont les clés de la découverte des bénédictions qui sont déjà là. C’est ce qui est symbolisé dans l’histoire de la naissance de Jean. Sa mère a entendu la pensée du Saint-Esprit. Quand l’heure est venue d’accomplir, elle se rappela de la pensée, et décida de la suivre.

Dans cette histoire, la décision d’Elizabeth de suivre la guidance n’a pas été comprise par les autres. Ils l’ont poussé à faire un autre choix. Et ça sera comme ça pour toi aussi, mais comprends avant tout d’où vient ce conflit, pour que tu puisses résister à la tentation d’ignorer ta guidance.

A l’intérieur de ton esprit, il y a une croyance qui s’oppose à Dieu. Cette croyance ne te semble pas être un pêché, alors tu ne la reconnais pas comme la racine du pêché.

La croyance qui t’amène à cette confusion est la croyance que tu es une entité séparée. C’est la croyance qu’il y a un toi et un eux. C’est la croyance qu’il y a un toi et qu’il y a un univers d’objets qui sont séparés de toi. Tu acceptes cette croyance comme si c’était un fait, et tu ne la remets pas en question ; ainsi, tu n’es pas conscient du fait que c’est une croyance erronée qui peut être lâchée.

Cette croyance a une voix dans ton esprit. Tu appelles sa voix tes pensées. Et c’est uniquement parce que tu ne remets pas cette croyance en cause que tu ne remets pas ces pensées que tu appelles les tiennes en cause. Si tu les remettais en cause, tu verrais que ces pensées ne sont pas des pensées d’amour. Un examen approfondi révélerait que ces pensées ont pour fondation la croyance qu’il y a quelque chose de foncièrement mauvais en toi en tant qu’entité séparée. Ces pensées mettent en doute ta valeur et ta dignité, et en fait, elles nient totalement ta valeur.

Les pensées qui nient ta valeur nient également la Voix de la Valeur, qui est le Saint-Esprit. C’est la raison pour laquelle tu feras face à de fortes tentations de ne pas écouter et d’ignorer ta guidance. Prendre conscience de la source de ces tentations te sera très utile. Car quand tu n’as pas conscience de la source de la tentation, tu es facilement pris au jeu d’écouter les pensées de ton indignité.

Dans cette histoire, Zacharie représente la réponse de la foi. La foi est un choix de paix qui sait que ta dignité est bien réelle. Ainsi, la foi choisit d’écouter la Voix de la Valeur au lieu de la voix de l’indignité, de la non-valeur. C’est ce qu’a fait Zacharie quand il a choisit de faire confiance en la voix de sa femme plutôt qu’en celle de ses amis. Ceci est un choix que tu peux faire constamment et sans faillir, puisque tu es Valeur, et donc tu es digne de choisir la Voix de la Valeur.

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NTI Luc Chapitre 2

(v1-20) La naissance de Jésus représente la naissance du désir, humble au commencement, mais qui promet en son sein toute la gloire du Ciel. Marie « gardait précieusement ces choses en son cœur », non pas avec les pensées inquiétantes de l’ego, mais en son cœur où se trouve le Saint-Esprit.
Voici ce que Je te demande :

Le désir est né dans l’esprit. Ce désir promet toute la gloire du Ciel, car ce désir est le sauveur, le Christ, et il est dans ton cœur. Ne t’inquiète pas de la manière dont ce désir va grandir et devenir la gloire qu’il promet d’être. Demeure, à la place, avec la pensée de promesse et sois reconnaissant. C’est par ton amour et ta gratitude que ce bébé est choyé. Sa croissance est inévitable, alors ne t’en inquiète pas. Aime-le dans ton cœur, et sois-y heureux.

(v21-40) Nous voyons à travers l’histoire de la consécration de Jésus au temple que ce symbole du désir a été béni par le Saint-Esprit. Ce tout petit désir, à peine nouveau-né et sans aucun accomplissement d’aucune sorte, est reçu par le Saint-Esprit tel un merveilleux cadeau, et avec une gratitude éternelle.

Il en est de même pour ton désir, peu importe l’humilité que ce désir a à tes yeux. C’est le désir que le Saint-Esprit a tant attendu, et c’est aussi pour ce désir-là que le Saint-Esprit te chante des louanges.

A travers ce désir, des pensées d’illusion et de tromperie te seront révélées par la grâce du Saint-Esprit. La tromperie sera vue comme tromperie, et la vérité comme la vérité. Tous les anges du Ciel seront en joie grâce à toi.

(v41-52) Il y aura du conflit dans ton esprit alors que ce jeune désir grandit en toi. Parfois, ton but pourra sembler perdu à tes yeux ; tu oublieras ton objectif et tourneras ton attention de nouveau vers le monde. Cependant, n’aie jamais peur. Le désir est né et ne peut être perdu. Il se trouve dans le temple de ton cœur, éternellement en sécurité, clair en compréhension, te préparant le chemin.
Quand tu oublies ton désir puis tu t’en rappelles, reviens à lui dans ton cœur. Tu le trouveras là, en sécurité dans l’Amour de ton Père, grandissant en force, certain de qui il est.

Réjouis-toi, car ton désir ne peut être perdu.

Réjouis-toi, car tu ne peux faire d’erreur qui te ferait perdre ton désir. Il est toujours là, attendant patiemment et amoureusement ton retour à lui.

Quand tu oublies, reviens à lui tout simplement. Puis on continuera ensemble. Rien n’est jamais perdu. Rien n’est jamais repris.

NTI Luc, Chapitre 3

(v1-20) Ton désir (ta « bonne volonté ») est l’appel qui est en toi. Ce désir est en chacun, reposant patiemment dans le cœur, attendant le jour où il lui sera demandé de chanter son chant. Le chant qu’il chante est un appel, demandant à celui qui entend son harmonie de le suivre sur un nouveau chemin et vers un nouveau jour.

Jean Baptiste est le symbole de cet appel en toi. Pas encore complètement Christ, c’est la voix à l’intérieur d’ un esprit divisé qui l’appelle à revenir à l’esprit un, qui est le Christ. Car le Christ est libre de toutes illusions et exempt de toutes distractions, singulièrement focalisé sur le désir qui est la Volonté de Dieu.

Qu’est-ce qui te détourne de la pensée singulière de Dieu ?

Les distractions prennent plusieurs formes. Elles peuvent sembler être des distractions positives ou négatives ; elles peuvent sembler être des problèmes auxquels tu fais face ou bien des plaisirs que tu apprécies ; mais si elles tiennent tes pensées à l’écart de la pensée singulière et unique de Dieu, elles sont pour toi des distractions .

Ne te sens pas coupables pour tes distractions, puisque les distractions ne causent aucunes pertes dans la Volonté de Dieu. La Volonté de Dieu est vérité, alors elle demeure toujours vraie. Les distractions ne peuvent avoir aucun effet sur Elle. Les distractions ne font que te détourner de ce qui est vrai, afin que ton attention soit focalisée sur les distractions, qui te distraient de la conscience de la vérité.

C’est alors que le désir s’éveille à l’intérieur, et t’appelle à t’écarter des distractions. Il t’appelle à retourner complètement ton esprit vers la conscience de la vérité. Dans cet appel, tes distractions-mêmes peuvent servir l’objectif de la vérité. Car toutes choses offertes à ton désir seront utilisées, récupérées par ton désir afin de réveiller plus encore l’appel en toi. Et ceci continuera jusqu’à ce qu’il n’y ait plus de distractions, jusqu’à ce que tu sois totalement éveillé à la pensée singulière de Dieu sans aucunes distractions d’aucune sorte.

C’est l’objectif de Jean, l’appel en toi qui t’appelle à t’éveiller. Suis la Voix. Ecoute-la. Ne laisse pas la peur emprisonner cette Voix en toi.

Comme il est écrit dans le livre des paroles du prophète Esaïe:

« Une voix crie dans le désert :
Préparez le chemin du Seigneur,
rendez les sentiers droits.
Toute vallée sera comblée,
toute montagne et toute colline seront abaissées.
Les routes tortueuses seront redressées,
les chemins rocailleux et difficiles aplanis.
Et tout homme verra le salut de Dieu.”
(Luc 3:4-6, NVI)

(v21-38) La meilleure façon de te voir est de ne pas te considérer comme quelqu’un de spécial. L’ego veut se considérer spécial. Etre spécial, c’est être séparé, alors s’abandonner au désir de l’ego c’est continuer à te voir comme étant séparé de Dieu. Ceci n’est pas utile.

Ne regarde pas le baptême de Jésus en le considérant spécial par rapport à toi ou à d’autres. Regarde son baptême et réalise que Jésus a été baptisé avec d’autres de la même façon que les autres, dans la même eau et par la même personne. Car Jésus fut baptisé en tant qu’unique Fils de Dieu (qui est un). C’est au sujet de cet unique Fils qu’il a été dit :

Tu es mon Fils,
bien-aimé;
en qui J’ai placé toute mon affection.”

C’est de toi que ces mots parlent. Lis ces mots. Ecoute-les. Prends-les en ton cœur. Accepte qu’ils soient aussi vrais pour toi qu’ils l’étaient pour Jésus, car il n’y a aucune différence.

Réjouis-toi de ne pas être spécial, et réjouis-toi que Jésus ne le soit pas non plus, parce que tout est pareil. Tu es lui, et il est toi. Tu es l’unique Fils de Dieu. Telle est ta vérité. Tu es le Fils de Dieu, tout comme Jésus l’a été. Il n’y a aucune différence entre vous.

NTI Luc, Chapitre 4

(v1-13) Dans ton esprit, il y a des pensées confuses qui te disent que tu es ce que tu n’es pas. Ces pensées sont trompeuses et sournoises, et tu les as écoutées et tu as cru en elles. Aujourd’hui encore tu les écoutes et tu crois en elles, alors tu en es confus, même au point d’être confus au sujet de ta propre identité. Mais nous allons défaire leur confusion, puisqu’en toi il y a aussi une Voix qui n’est pas confuse. C’est cette Voix que tu commences à entendre et à croire. Elle est calme, elle t’est à peine audible, et pourtant tu ressens cette Voix en toi, et tu la reconnais comme étant vraie.

Ensemble, nous suivrons cette Voix dans le désert là où la fausse voix pourra être exposée comme fausse, et la vraie Voix reconnue comme vraie. Ce dévoilement apportera une très grande joie, car ce sera la réalisation du Soi, qui est éternel et éternellement vrai.

(v14-30) Ceci est un cours qui consiste à regarder en toi, puisqu’en vérité il n’y a nulle part ailleurs où regarder. Alors que nous poursuivrons ce cours ensemble, tu seras tenté de regarder en dehors de toi-même et de regarder d’autres personnes, mais si tu te rappelles que tu ne peux voir personne excepté à travers toi, alors tu te rappelleras une fois de plus vers où tu dois porter ton attention.

Ceci est un cours qui regarde à l’intérieur de l’esprit et à l’intérieur du cœur en examinant des symboles qui semblent être à l’extérieur. En regardant à travers le miroir de ton esprit, nous découvrirons les croyances que tu y gardes. Nous regarderons tes croyances ensemble et examinerons avec honnêteté ce qu’elles te racontent. Ainsi tu pourras décider si tu y tiens toujours ou pas.

Quand Jésus sortit du désert, il devint enseignant, mais celui qui enseignait à travers lui était le Saint-Esprit. C’est le même qui t’enseigne maintenant, de sorte qu’il ne s’est écoulé aucun laps de temps entre le moment où Jésus semblait enseigner et le moment présent où Je t’enseigne.

C’est donc aussi vrai de toi maintenant que ça l’était de Jésus à l’époque :

« L’Esprit du Seigneur est sur moi,
Parce qu’Il m’a consacré par onction
Pour annoncer la bonne nouvelle aux pauvres.
Il m’a envoyé pour proclamer la liberté
Aux prisonniers
Et recouvrer la vue aux aveugles,
Pour libérer les opprimés,
Pour proclamer une année de grâce au Seigneur »
(Luc 4 :18-19 NVI)

Aujourd’hui ces paroles des Ecritures sont accomplies par ton écoute. N’oublie point l’objectif de ce cours. C’est un cours qui consiste à regarder en toi. C’est le message de ces paroles. C’est l’onction que tu as acceptée. Sois reconnaissant envers toi-même. Ceci est l’acceptation de la paix.

Cependant, même si ta gratitude est exprimée, tu n’auras pas à chercher très loin pour trouver du doute dans ton esprit. Il y a du doute que les mots que Je partage puissent être pour toi. Il y a du doute que la guérison puisse avoir lieu. Il y a du doute que Je suis la réalité. Il y a du doute en toi, du doute coléreux et effrayé.

Ne nie pas le doute que tu vois. On ne doit pas le nier. C’est la partie de l’esprit qui rejette la guérison qui lui est offerte. Elle semblera résister à la guérison et aussi la rejeter. Mais n’aie pas peur. Malgré ses efforts et tout le bruit qu’elle fait, la guérison ne peut être rejetée. Grâce à ton désir d’être guéri, la guérison va se frayer un chemin dans ton esprit, passant à travers lui avec douceur, lui apportant une paix dans laquelle il va pouvoir se calmer lui-même.

C’est de cette façon que nous marchons ensemble, toi et Moi. C’est la voie de la paix et de la grande joie.

(v31-37) Je suis ton guide dans ce processus de guérison. C’est mieux pour toi de te rendre compte que tu ne connais pas les réponses et que tu ne pourrais te guérir par toi-même. La façon de guérir c’est de M’écouter avec toute ton attention. Concentre-la sur rien ni personne d’autre. Calme ton esprit pour que tu puisses n’entendre que Moi.

Rien en toi n’a besoin d’être évincé, extrait, mais il peut te sembler que ce soit le cas. Il se peut que tu sembles être possédé par une voix maléfique qui te souffle des pensées torturées et qui ne s’en va pas. Ce « démon » est ta peur. Il se déguisera en diverses formes afin de te distraire et de te détourner de la vérité de ce qui est, mais ne le laisse pas te leurrer. Il est ta peur de guérir, donc il doit être la maladie. Car quoi d’autre que la maladie craindrait la guérison ? L’amour a-t-il besoin de craindre la guérison ? La paix a-t-elle besoin de redouter la guérison ? Tous les effets de la bonne santé ne craignent pas la guérison, c’est donc la maladie qui est la cause de toute peur et de toute douleur en toi.

Reconnais la maladie pour ce qu’elle est. Et rappelle-toi que c’est à ton vrai désir que tu choisis de donner ton pouvoir maintenant. Voici ce que tu dois faire quand tu perçois les symptômes de la maladie dans ton esprit :

Reconnais que tu es malade.
Rappelle-toi que tu as décidé d’être guéri.
Détourne-toi de la voix de la maladie.
Donne toute ton attention à ton désir d’être guéri.
Aie confiance en ton désir.

C’est ta maladie qui proteste : « Qu’est-ce que tu nous veux ? Es-tu là pour nous détruire ? ». Et c’est ton désir qui répond, « Reste tranquille. Nous écoutons la Voix de la Vérité maintenant ».

(v38-44) Il semblera y avoir beaucoup de pensées malades dans ton esprit qui ont besoin de guérir. Ne crains pas que chacune doit être touchée et guérie pour que la guérison s’établisse en toi. Car toute maladie provient de la même source. Une fois que la source est guérie, tous les symptômes de la maladie disparaissent d’un coup !

Voilà donc ce que tu dois faire :

Ne crois pas aux symptômes dans ton esprit. Ne les laisse pas te distraire. Ces petites choses ne sont pas la source de ta maladie. Mais quand tu remarques les symptômes, laisse-les te rappeler que la source se trouve toujours en toi. Donne ton désir, ta volonté à la Source de Guérison, afin que la source de maladie puisse être retirée.

Et voici autre chose que tu dois faire :

Même si la maladie est en toi, tu n’es pas totalement malade, pas plus que tu n’es la maladie elle-même. Car ton désir est en toi, et il est la santé. Tourne ton attention vers ta santé. Vis en elle. Sois ta santé. Lève-toi et marche avec elle, en lui accordant ton attention, pour qu’elle puisse grandir en toi.

La maladie doit se reposer et être tranquille. C’est la voie de la santé. Laisse ta maladie se reposer.

Mais la santé, elle, doit servir le Fils de Dieu, car c’est son seul but. Laisse ta santé servir avec grande joie, et réjouis-toi à son sujet.

NTI Luc, Chapitre 5

(v1-11) Les choses ne sont pas ce qu’elles paraissent être. C’est pourquoi Je te demande de Me faire confiance et de Me suivre. Je sais comment sont les choses. Tu es aveugle à tout cela, car tu connais seulement ce que tu penses connaitre, et ceci n’est rien de plus qu’un sommeil profond et écrasant.

Eloigne-toi de ce que tu sais, et viens avec Moi. Je vais te montrer ce que tu ne sais pas. Je vais te montrer ce que tu ne crois pas être possible et te prouver que c’est vrai.

Laisse-aller ce que tu sais. Sois désireux de laisser tout cela derrière toi, et suis-Moi. Ce que tu sais te limite et te retiens à cause de ton propre désir de le savoir. Jette tout ce que tu sais loin de toi, et Je t’aiderai à retirer un filet de pêche rempli de tout ce que tu ne croyais pas être possible.

(v12-16) Le voyage que nous faisons ensemble semblera exiger une grande foi. Ne t’inquiète pas de ne pas avoir assez de foi pour terminer le voyage. Car si tu as la foi pour le commencer, tu as la foi pour le terminer.

Pendant ce voyage à travers ce cours que nous achèverons ensemble, tu en viendras à te voir comme étant sale, indigne et inapprochable. Toutes sortes de haine de toi-même surgiront en toi, mais ne sois pas effrayé. Tes plaies ouvertes viennent à Moi pour être guéries. Ta haine vient à Moi par ta foi et ton désir afin qu’elle puisse être guérie.

La haine n’est rien de plus qu’un désir d’Amour qui croit que l’Amour est absent. Dans Ma lumière, il se rendra compte que l’Amour n’est pas absent. Dans cette connaissance, il est guéri.

Passe du temps avec Moi quand la haine vient à toi. Retire-toi dans un endroit paisible, et demande Mon aide. Attends Ma réponse dans la paix et dans la confiance. J’invite tes zones d’ombre dans la Lumière pour pouvoir les guérir. Je ne t’abandonnerai pas quand ces zones d’ombre non-guéries répondront à Mon appel et se montreront pour être guéries.

(v17-26) Encore une fois Je te le dis, tu verras du doute dans ton esprit. Alors même que Je te montrerai que tu es digne d’amour en t’aimant de Mon Soi jusqu’à dans ton cœur, une pensée surgira dans ton esprit et te diras : « Je ne suis pas digne de cet amour. C’est l’amour qui doit être une illusion, car je suis moi-même une abomination ».

C’est encore une tache, une zone d’ombre, qui monte à la surface pour être guérie, alors donne-Moi cette pensée. Laisse Ma Lumière briller sur elle.

Je te demande de ramasser ta civière et de marcher. C’est le travail que tu as à faire. Et pour pouvoir le faire, tu dois être désireux de laisser ton doute derrière toi. C’est pourquoi Je te dis qu’il y aura du doute ! Ainsi, quand tu le verras, tu pourras dire : « Ah oui ! Le voilà ! Exactement là où on m’a dit qu’il allait être ». Et tu peux aussi te rappeler que l’Autorité à qui la foi est donnée est plus forte que l’autorité présumée dans le doute.

Mets ton doute de côté. Aie confiance en Mes paroles et marche avec Moi.

(27-32) Rappelle-toi que tu es malade, et que Je suis venu pour te guérir. Souviens-toi de tout ce que Je dis, afin que la guérison puisse avoir lieu dès maintenant.

Tu es digne.
Ne laisse pas le doute te dire que tu ne l’es pas.
Sens-toi reconnaissant pour ton désir.
C’est lui qui annoncera toute guérison pour toi.

La maladie doit être vue pour être guérie, alors montre-Moi ta maladie. Mais n’oublie pas que c’est seulement une maladie, et, par ton repos, Je viens te guérir.

(33-39) Les vieilles habitudes doivent être abandonnées, car on n’emmène pas les vieilles habitudes dans un jour nouveau. En gardant les vieilles habitudes, les choses restent en place, elles ne bougent pas. Mais avec de nouvelles habitudes, toute chose devient possible.

Je suis venu t’enseigner de nouvelles habitudes. Tu apprendras ces habitudes en les mettant en pratique comme Je te le demande. Rappelle-toi de Moi, et mets en pratique.

Tu te surprendras à pratiquer les anciennes habitudes, puisque ça a été ton chemin jusqu’à présent. Glisser dans les anciennes habitudes ne nuit pas aux nouvelles. Alors quand tu t’attrapes entrain de le faire, pardonne-toi ton attirance à l’ancien en t’en écartant et en réentrant dans le nouveau. A chaque fois que tu fais ceci, tu t’aides à désapprendre l’ancien et à apprendre le nouveau.

N’emmène aucunes vielles habitudes avec toi dans le nouveau, car les vieilles habitudes doivent être complètement abandonnées si les nouvelles habitudes doivent aboutir.

NTI Luc, Chapitre 6

(v1-11) Le jugement est une façon de regarder le monde et de décider ce qui est bon et ce qui est mauvais, ou bien ce qui est juste et ce qui est faux. On t’a appris dans le monde comment exercer ton jugement pour que ce soit un « bon jugement », car même le jugement peut être bon ou mauvais, juste ou faux.

A présent Je te demande d’oublier tout ce qu’on t’a enseigné et tout ce que tu as appris. Car si tu ne sais rien tu ne peux juger. Quelque soit le jugement que tu fais et que tu acceptes dans ton esprit, c’est une erreur, car quel qu’il soit il assume que quelque chose dans le monde est réel, et dans sa réalité, une chose est mieux ou plus valable qu’une autre. Le jugement accepte en tant que vrai, puis sépare, ce qui fait que tout jugement est de l’ego.

Observe Jésus et les Pharisiens dans ce passage de la Bible. Tu vois bien que les Pharisiens ont appris des « règles » sur lesquelles ils sentent qu’ils peuvent juger (fonder leurs jugements). Mais les Pharisiens sont juste un symbole de ce qui est dans ton esprit, car toi aussi tu as appris des « règles » par lesquelles tu crois que tu peux juger.

As-tu jugé les Pharisiens en lisant ces histoires ? Sur quelle « règle » as-tu basé tes jugements ? Y a-t-il une croyance dans ton esprit que Jésus est plus « réel » ou plus « vrai » que les Pharisiens ? As-tu pensé que les Pharisiens ont eu « tort » de juger Jésus ?

Rien dans le monde n’est plus « réel » qu’autre chose. C’est la raison pour laquelle tu ne sais rien et tu ne peux juger. Ton expérience consciente ne provient que du monde, et donc tu ne peux connaitre la vérité, qui n’est pas du monde.

C’est pourquoi Je suis venu à toi. Je connais la vérité et Je connais le monde auquel tu crois et que tu chéris tant. Je peux te guider hors du monde vers la vérité à la condition que tu Me fasses confiance et que tu Me suives.

Pour Me faire confiance et Me suivre, ne fais pas de jugements sur la route. Sois comme un petit enfant, les yeux grands-ouverts et curieux, appréciant tout ce dont tu sembles faire l’expérience. Fais-Moi confiance pour faire tes jugements pour toi.

(v12-16) Ne t’inquiète pas si les noms des apôtres dans un livre du Nouveau Testament ne correspondent pas avec les noms dans un autre livre. Ces détails n’ont pas d’importance, parce que ces détails n’ont aucune signification. Les apôtres ne sont que des symboles, qui représentent tout le monde, et donc il n’y a pas de différences entre un apôtre et un autre, ou bien entre un homme et toi. Nous sommes tous des disciples de la voie, du chemin qui vient de l’intérieur. Nous sommes tous guidés à apprendre la vérité en suivant le chemin de l’irréalité.

(v17-36) Le monde est une grande tentation pour toi, parce que le monde a été fait comme une distraction de la vérité. Rien dans le monde n’est la vérité, et pourtant tu veux lui donner un sens et le rendre réel. Le degré auquel tu peux lâcher prise du monde et ne pas t’en soucier est le degré auquel tu acceptes la guérison. Et le degré auquel tu es impliqué dans le monde et tu t’occupes de ses nombreux problèmes, est le degré auquel tu rejettes la guérison comme réponse à ses problèmes.

(27-36) C’est en le monde que tu sembles être, c’est donc dans le monde que Je viens te guider. Mais Je te demande de regarder le monde différemment maintenant. N’accepte plus qu’il y ait un « toi » et un « eux » qui est séparé de toi. C’est la vision que l’ego a du monde.

Ma vision est que le monde est une seule chanson avec des notes différentes jouées en harmonie pour créer l’un. C’est la chanson qui est chérie, pas les notes. Et la chanson est parfaitement jouée par Moi, qui suis le directeur musical.

Si tu observes la chanson de Mon point de vue, tu vois sa beauté ainsi que sa perfection. Mais si tu observes la chanson du point de vue d’une note, qui croit qu’elle est séparée et en compétition avec d’autres notes, la chanson paraît être une guerre faite d’attaque, de préjudice et d’inquiétude.

Rappelle-toi que tu n’es pas la note. C’est une vision tordue, déformée de la musique. Nous sommes tous la chanson et ensemble, un seul son.

Aime la chanson en entier. Chaque aspect est tout aussi important pour l’ensemble ; chaque aspect est précieux et chéri pour sa part dans le tout. Partage la perspective de la chanson en te voyant toi-même comme la chanson et en aimant la chanson en entier, exactement comme elle est, sans jugement ou désir que la chanson soit jouée différemment.

(v37-38) Tout ce que tu vois et tout ce dont tu fais l’expérience,
tu le vois et en fais l’expérience à travers le filtre de ton esprit.

Il ne peut y avoir d’exception. C’est toujours la vérité. C’est la raison pour laquelle tu peux voir ou faire l’expérience de quelque chose d’une certaine façon, et avoir une opinion ou une croyance à son sujet, et quelqu’un d’autre peut sembler voir cette même chose ou en faire l’expérience d’une autre façon, en en ayant une autre opinion ou une autre croyance. Tout cette « vision » a lieu au travers de l’esprit-ego, qui ne voit rien du tout. Il interprète.

L’esprit-ego est lui-même une division apparente, à part de l’esprit-Christ, qui est un. Puisque l’esprit-ego est une division ou un fragment, sa perspective ou point de vue n’est pas complète. Comme elle n’est pas complète, elle n’est pas connaissance, et c’est pourquoi elle interprète.

Mais l’esprit-ego n’est pas conscient du fait qu’il interprète. Il croit qu’il sait, qu’il connait. C’est pourquoi les esprits ego ont l’air d’être en conflit. Chacun ne fait qu’interpréter sans connaissance, mais confond son interprétation avec la connaissance.

La connaissance ne peut être en conflit, parce qu’elle est complète et entière. L’interprétation ne peut être en conflit, puisqu’elle n’est pas connaissance. Elle peut sembler être en conflit, mais c’est un conflit d’illusions ou d’irréalité, ce qui n’est pas un conflit du tout.

Tout ce que tu vois ou tout ce dont tu fais l’expérience, tu le vois et en fais l’expérience à travers le filtre de ton propre esprit. Pour trouver la paix, on doit abandonner l’interprétation et se rappeler de la connaissance. Ceci est le processus d’apprentissage à travers lequel Je te guide. Tu es entrain d’apprendre que tu ne sais pas ; tu interprètes. Ceci te permet de te reculer du conflit, et, en reconnaissant que ton interprétation n’est rien, de laisser-aller ton interprétation. A mesure que l’interprétation est lâchée, la connaissance peut être donnée. La connaissance est paix, puisque la connaissance n’a pas de conflit, puisqu’elle est complète, entière, et qu’elle est la vérité.

(v39-42) Tout ce que tu vois et tout ce dont tu fais l’expérience, tu le vois et en fais l’expérience à travers le filtre de ton propre esprit. C’est une bonne nouvelle, car ce que tu vois et ce dont tu fais l’expérience témoigne de l’interprétation que tu crois être la connaissance. Alors en voyant ceci et en reconnaissant que ça n’est pas la connaissance, parce que ce n’est pas la paix, tu peux choisir de faire un pas en arrière et de laisser-aller ton interprétation.

Il se peut que tu voies l’erreur chez ton frère, qui est en fait sa fausse interprétation qu’il prend pour la connaissance. Je te dis qu’aussi longtemps que tu crois en ton interprétation, tu n’as pas la connaissance. Ainsi, tu ne peux aider ton frère à lâcher son interprétation. Car seule la connaissance peut voir de façon claire pour amener des erreurs vers la guérison. Quoique tu voies en ton frère, ramène-le à ton interprétation, afin de pouvoir le lâcher et être guéri.

(43-45) Tu parleras au nom de ton interprétation aussi longtemps que tu crois en ton interprétation. Alors, une fois que tu reconnais que tu as à faire à une interprétation, il serait sage de ne pas parler. Ne te dispute pas pour une interprétation qui est insignifiante, car l’insignifiance ne t’amène rien.

Quand tu remarques que tu as une interprétation, fais une pause par rapport à ce que tu vois. Recherche à être au calme avec Moi, et partage ton interprétation avec Moi. Ne partage pas ton interprétation comme si tu avais raison, en t’attendant à ce que J’abonde en l’intégrité de ton sens. Partage plutôt ton interprétation en t’attendant à avoir tort, puisque tu as vu et cru sans connaissance. Dans une telle humilité tu peux lâcher ton interprétation ; tu t’apercevras qu’elle ne t’est d’aucune valeur. Et ce que tu reçois à sa place tu l’étendras, et ce que tu partageras sera la paix et la tranquillité.

(46-49) Pourquoi M’appelles-tu « Seigneur, Seigneur », et ne fais-tu pas ce que Je demande ? Je suis Seigneur parce que Je suis connaissance. M’écouter et mettre en pratique ce que Je dis c’est trouver la paix véritable qui ne peut être ébranlée, parce que c’est la connaissance.

Mais écouter et ne pas mettre en pratique c’est garder ton interprétation, qui n’est pas la connaissance. En cela tu as choisi de ne rien garder et de croire que c’est quelque chose. Ceci, c’est choisir les illusions au lieu de la vérité. Et les illusions ne peuvent être partagées.

Révise Mes paroles et mets-les en pratique. Je t’enseigne le chemin de la paix.

NTI, Luc, Chapitre 7

(v1-10) Écoute-Moi avec foi et confiance, car tout ce que Je partage a son importance pour ta guérison. Tu dois mettre en pratique tout ce que Je partage avec toi. Tu dois te rappeler de Mes paroles et les chérir dans ton esprit. Demande m’en plus, et elles te seront données. Aie foi que tu es digne, et tu entendras. Car c’est Ma Volonté que tu entendes Ma Voix.

Une fois que Ma Volonté rentre en contact avec ton désir et le calme de ton esprit, ce sera fait, et tu entendras.

Voilà ce qui est symbolisé dans l’histoire du centurion dont le serviteur fut guéri. Il n’a pas douté qu’il était digne de Me recevoir. Il n’a pas douté que son serviteur était digne [de Me recevoir]. Le doute dont il est question dans l’histoire fut rajouté par d’autres qui ne connaissaient pas leur dignité ni la dignité des autres. Mais le centurion, lui, la connaissait. Et ainsi, son désir et la foi calme de son esprit se joignant à la connaissance dans le Mien, et en tant qu’une Volonté sans séparation, ce qui était demandé a été donné.

Demande la guérison de ton esprit en demandant que Mes pensées y soient placées. En cherchant, tu trouveras. Tu ne peux échouer à trouver ce que tu cherches dans l’honnêteté de ta foi.

(v11-17) Il n’y a pas de mort, mais en toi se trouve un profond sommeil qui ressemble à la mort, puisqu’il est inconscient de la vérité ou de la vie. Je suis venu te réveiller de ce sommeil et te ressusciter de cette mort. Cependant, chacun est mort de son propre choix, donc chacun doit choisir de répondre à Mon appel de résurrection.

Je t’appelle maintenant. Ma main est tendue pour t’aider quand tu te redresses. Quel est ton choix ? Es-tu prêt à t’éveiller à la vie ?

(v18-23) Il y a des attentes dans ton esprit à propos de la vérité, mais ces attentes sont fondées sur ce que tu sais dans ton sommeil. Elles ne reposent pas sur la connaissance ou sur la Vie. Elles sont fondées sur l’interprétation, ou la mort.

Qu’attends-tu de Moi ? Vers où crois-tu que Je te guide ?

Débarrasse-toi de ces pensées, et ouvre ton esprit à Moi sans l’entraver d’attentes. Heureux celui pour qui Je ne représente pas un obstacle.

(v24-28) Pourquoi as-tu commencé cette quête ? Que voulais-tu trouver ? T’attendais-tu vraiment à trouver la paix de Dieu à ta manière ?

Non, tu t’attendais à te rendre, à t’abandonner. Telle était l’attente que Je t’avais donnée. C’est pourquoi cette attente t’a traversé l’esprit dans la paix et avec de la bonne volonté.

Ce chemin que tu as choisi est le plus grand des chemins en ce monde. Pourtant, ce chemin est dans le monde. Pour connaître le royaume des Cieux, tu dois être désireux de sortir de ce chemin avec Moi.

(v29-35) En toute honnêteté, observe tes attentes et tout ce que tu veux. Tes attentes t’ont-elles été données par Moi ? Si ça n’est pas le cas, alors elles ne sont pas de Moi, et tu ne Me connaîtras pas si tu Me juges par elles.

(v36-50) Ton abandon est le pardon. La mesure dans laquelle tu t’abandonnes à Moi est la mesure dans laquelle tes pensées, qui ne proviennent pas de Moi, seront pardonnées. Car une fois que tu acceptes Mes pensées et fais Ma Volonté, en reconnaissant qu’elles sont tes pensées et ta Volonté, tu ne vis plus comme une entité séparée. Tu deviens une seule Volonté avec Moi. Et ceci est le pardon, d’où ton Amour provient. Car tu ne peux connaître l’Amour qu’en acceptant l’Amour et en t’unissant à la Volonté de l’Amour. Mais s’unir à une volonté qui n’est pas l’Amour, c’est choisir d’être séparé de l’Amour. C’est choisir de rester endormi et de dire « non » à l’offre de résurrection, qui est une offre qui t’est présentée maintenant.

NTI, Luc, Chapitre 8

(v1-15) Tu te regardes toi-même à présent, et tu vois que tu crois en ton indignité. En te comparant aux autres, tu remarques que tu n’es pas assez bien. Tu ne donnes pas assez ou ne pratiques pas assez. Dans ton propre jugement, tu n’es jamais assez.

Résumons ce que Je t’ai demandé. Je t’ai demandé d’avoir confiance en ta dignité. Je t’ai demandé de laisser ta maladie se reposer. Je t’ai promis qu’on allait regarder ta maladie ensemble, et Je t’ai demandé de prendre bien soin de ta bonne volonté, de ton désir avec gratitude.

Maintenant est un temps pour la gratitude et le repos. Sois reconnaissant d’avoir été désireux de M’amener ta maladie. Repose-toi, alors que nous regardons ta maladie ensemble. Car elle ne peut être guérie si on la cache de la guérison.

Concentre-toi sur ta gratitude. Laisse la culpabilité, la haine et la colère monter. Rappelle-toi que tu es entrain d’être guéri, même maintenant. Ne soigne pas ta maladie. Laisse-la monter à la surface, et choisis de prendre soin de ton désir d’être guéri.

Permet à toutes choses de servir l’objectif de la guérison. N’évite pas la guérison parce que tu ne veux pas regarder la douleur de la maladie. Nous devons la regarder ensemble si tu veux être guéri.

N’aie crainte. Je suis avec toi, même maintenant. Reste avec le processus. Sois la bonne terre qui produit la récolte.

(v16-18) Je t’ai déjà dit que c’était un cours en observation intérieure. Et pourtant ton esprit vagabonde et cherche dans le monde la source de la culpabilité. Rien dans le monde n’est source de culpabilité. Même pas ce que tu fais dans le monde peut être une source de culpabilité pour toi.

L’extérieur est un reflet de l’intérieur, parce que tout ce que tu vois et dont tu fais l’expérience, tu le vois et en fais l’expérience à travers le filtre de ton propre esprit. Si tu crois que tu vois ou que tu fais l’expérience de la culpabilité, le jugement de la culpabilité doit déjà se trouver dans l’esprit. Alors une partie de ton processus de guérison est de libérer le jugement que tu t’es infligé à toi-même.

Ce qui vient en premier est en premier. Mais quand ce qui vient en premier est changé, tout ce qui suit doit aussi changer.

(v19-21) Il n’y a qu’une Volonté, et c’est la Volonté de Dieu

(v22-25) La tempête qui fait rage est dans ton esprit. Elle y fait rage car tu es endormi. Si tu étais réveillé à la Volonté de Dieu, ta vraie Volonté, tu ne pourrais percevoir de tempête, puisqu’il n’y en a pas. C’est la leçon que nous apprendrons ensemble. Aie confiance en Moi en tant que ton Enseignant. Je te montrerai que tu es en paix.

(v26-39) La tempête qui fait rage dans ton esprit est comme une couverture de nuages, qui cache l’état de paix qui se trouve derrière elle. Mais la paix est aussi en toi. Et la paix est ton état naturel.

Notre objectif est de souffler sur les nuages afin qu’ils se dissipent, et afin que le naturel qui est là, à l’intérieur, soit tout ce qui reste, tout ce qui est vu, et tout ce qui est observé.

(v40-56) Il y a une pensée dans ton esprit qui dit que la guérison dont Je parle est impossible, et qu’elle ne peut être accomplie. C’est aussi parce qu’il y a une autre pensée dans ton esprit qui croit que la couverture de nuages est tout ce que tu es, et elle ne voit pas comment « tout ce que tu es » pourrait devenir parfait.
C’est la pensée dont Je t’ai parlé. C’est la pensée que tu es intrinsèquement indigne. C’est une pensée qui se concentre sur la couverture de nuages la prenant pour tout ce qui est, et qui ne réalise pas que tu es le ciel bleu et infini derrière les nuages. Pour réaliser ta vérité, tu dois croire (avoir foi) que la pensée que tu es les nuages est fausse. C’est une pensée erronée.

Oui, c’est une pensée à laquelle tu crois. Afin que tu découvres pour toi-même que cette pensée est entièrement fausse, tu dois être désireux de regarder au-delà des nuages avec Moi. Tu dois désirer détourner ton regard de ce que tu crois vrai, et en confiance, regarder avec Moi par-dessus cette limite. T’arrêter à la limite ne te montrera pas ce qui se trouve au-delà d’elle.

Tu ne sais pas ce qui est vrai, mais tu peux prendre ma Main en confiance et marcher avec Moi vers ce que Je sais. En marchant avec Moi et en regardant par delà les nuages, tu réaliseras que la vérité a toujours été vraie , et que la paix a toujours régné sans problème pendant que tu as détourné ton regard un petit instant.

NTI Luc, Chapitre 9

(v1-6) Tous ceux qui lisent Ma Parole, qui écoutent Ma Parole et qui pratiquent Ma Parole enseignent Ma Parole. Il ne peut y avoir d’exception. Toi, qui lis ceci maintenant, tu es Mon saint enseignant.
Ne laisse pas ceci t’apeurer. Ne t’inquiète pas de ce qu’on attend de ta part par rapport à cette « mission ». On n’attend rien de ta part excepté une chose : Que tu M’écoutes.

Ne t’inquiète pas de là où tu dois aller, de ce que tu dois faire, de ce que tu dois dire ou à qui. Ne t’inquiète pas de la manière dont tu dois enseigner. Il se peut que Je te fasse enseigner sans que tu dises un seul mot.

N’accorde aucune pensée au futur. N’accorde aucune pensée à comment enseigner, ou quand ou où enseigner. N’accorde de pensées qu’à M’écouter et à mettre en pratique ce que Je te demande de mettre en pratique. De cette façon, tu enseignes en effet, et la leçon que tu enseignes est entendue de par le monde.

(v7-9) Il y a de la peur dans ton esprit. Et cette peur va donc amener du doute que tu fasses ce que Je te demande de faire. Elle amènera du doute que tu es celui à qui Je demande de faire ces choses. N’écoute pas tes doutes. C’est à toi que Je parle. Toi qui lis ces mots, sans exception aucune, c’est bien de toi qu’il s’agit.

(v10-17) Tu ne comprends pas le pouvoir qu’il y a dans ton esprit. On ne peut parler de ce pouvoir dans ton monde, car il ne peut être décrit. Mais sache ceci :

Chaque pensée que tu acceptes
enseigne dans l’esprit de l’homme
.

L’esprit singulier que tu es est enseigné par les pensées que tu acceptes de penser. Et c’est de cette façon que tu dois enseigner au monde.

Bien que Je puisse te guider à parler, ce n’est pas à travers ton parler que tu enseignes. Bien que Je puisse te guider à aller ou à faire, ce n’est pas par tes allées et ton faire que tu enseignes. Leur parler, ou aller ici, ou bien faire cela serait limiter ton enseignement à quelques uns. Toi, qui es illimité dans ton Soi, tu ne peux être limité par de telles restrictions. Donc ça ne peut être par ce que tu dis, ou par où tu vas ou par ce que tu fais que tu enseignes.

Chaque pensée que tu penses est entendue littéralement partout dans le monde. La conscience de l’homme est secouée par chacune de tes pensées. Et donc c’est par la pensée que tu enseignes, peu importe ce que tu dis ou fais, et peu importe où tu te trouves.

Alors Je te le dis encore une fois, cher enseignant :

Ecoute-Moi
Rappelle-toi de Mes paroles
Et mets en pratique tout ce que Je dis.

Le poisson que tu manges nourrit la multitude.

(v18-27) Tu es le Christ, parce que le Christ de Dieu est en toi, et c’est le Christ qui est ton véritable Soi. C’est ça la santé intérieure. C’est la Lumière qui brille de ses rayons de guérison partout dans ton esprit, chassant ainsi toutes maladies dans chacune de ses formes.

Que la paix soit avec toi, mon frère, car tu es celui-là qui est béni. Place ta foi en Moi, en te concentrant sur ta réalité. C’est cette réalité-là dont nous cherchons à nous rappeler.

N’aie crainte de ce qui doit arriver avant que tu ne te souviennes. Rien ne peut te blesser quand ton esprit reste concentré sur Moi. Je suis ton constant compagnon, et Je te guide en toutes choses.

(v28-36) Une vision de Lumière est dans ton esprit. Afin de connaître cette Lumière, tu dois seulement demander de t’en rappeler, car la Lumière est toujours avec toi. Si tu ressens la peur ou le doute ou si tu es cherches l’amour désespérément, tout ce que tu dois faire est de calmer ton esprit et demander la Lumière. Elle ne peut pas ne pas arriver dans ton esprit quand tu demandes. Elle est toujours là pour te réconforter et te protéger.

Ne te détourne pas de la Lumière. N’aie pas peur de l’embêter, de la harceler par tes demandes. Elle est là pour toi, pour te servir dès que tu es dans le besoin.

(v37-45) Tu ne seras pas guéri en suivant les chemins qui ont du sens à tes yeux. Suivre ce qui a du sens pour toi t’a mené au point d’avoir besoin de guérison, donc suivre ce qui a du sens pour toi ne peut être la guérison.

Pour être guéri des pensées étrangères, mais qui ont l’air naturelles pour ton esprit, tu dois remettre ta guérison entre Mes Mains. Remets-toi entièrement à Moi. Lâche-prise de toutes résistances à cette pensée. Rappelle-toi que le résultat de te donner entièrement à Moi est ta guérison. Tu seras ainsi retourné à ton Père, alors réjouis-toi ! Le moment est maintenant. Place-toi complètement et entièrement dans Mes Mains.

(v46-50) Je t’ai demandé d’être un enseignant de Ma parole, et Je suis reconnaissant de ta volonté d’enseigner comme Je le demande. A présent tu dois écouter le secret de l’enseignement :

Un enseignant est un élève qui met en pratique tout ce qu’il enseigne, sachant complètement que le message qu’il partage est aussi pour lui. De cette façon, n’importe qui peut choisir d’être l’élève, et l’élève est l’enseignant. Car l’Enseignant vient à travers l’élève afin que l’élève puisse apprendre.

(v51-56) Toujours souviens-toi qu’en tant qu’enseignant, tu es l’élève, alors toutes choses te sont données pour ton apprentissage. En ceci, vois toutes choses comme une opportunité d’apprendre et de mettre en pratique, et sois reconnaissant pour toutes choses. Rien ne sera placé sur ton chemin qui ne soit un cadeau de Ma part. Vois-le comme un cadeau et en effet tu seras béni.

(v57-62) Pour être Mon enseignant, tu dois laisser Ma Parole être la première dans ton esprit en toutes choses. C’est une perspective que tu dois tenir. Car c’est en tenant cette perspective en confiance et en bonne volonté, que tu sauras quoi faire par Moi.

NTI, Luc Chapitre 10

(1-24) N’accorde aucune pensée à ce que tu dois faire dans le prochain moment de temps. Quand ce moment de temps arrive, demande-Moi alors quoi faire. Je te répondrai à ce moment-là. Car chaque moment apporte avec lui ses propres opportunités de guérison, mais si tu penses à un autre moment dans ce moment-là de temps, tu rates les opportunités qui te sont données dans le moment présent. De cette façon, ta guérison semblera mettre plus longtemps, parce que tu n’utilises pas le temps qui t’a été donné pour l’objectif de la guérison.

Ne pense pas par toi-même. Rappelle-toi que c’est ton penser qui t’a amené jusqu’au point d’avoir besoin de guérison. Renonce à ta propre pensée, et échange-la contre Ma pensée. Maintenant est une opportunité d’échange. Abandonne ta propre pensée maintenant, et Je te remplirai de Ma pensée.

Va, rempli par Ma pensée, et ne doute pas de la pensée qui t’est donnée. Si tu es tenté de douter et une fois de plus de chercher ta propre pensée, souviens-toi de l’objectif de ton chemin. Choisis alors joyeusement Ma pensée.

Tu sembleras avoir plusieurs tentations. Tu sembleras oublier Mes pensées complètement pour un temps. Ne laisse pas ceci t’embêter. Le penser que tu fais à part de Moi ne peut te blesser. Il ne peut que retarder ta guérison un petit instant. Alors quand tu vois que tu as oublié, débarrasse-toi du passé et de la mémoire de ton oubli. Maintenant est un nouveau moment ! Tu t’aides en choisissant Mes pensées à nouveau maintenant.

Il n’y a jamais de mouvement à reculons sur ce chemin. Tu ne peux que marcher en avant sur le chemin de la guérison avec Moi. Quand tu oublies et sembles échouer, tu n’as pas échoué ni tu n’as glissé en arrière. Tu ne t’es qu’arrêté et tu es resté au même endroit un instant. Sache qu’une fois que tu es prêt à reprendre avec Moi à nouveau, Je t’attends à tes côtés, prêt à te prendre la main et avancer avec toi.

(v25-37)
Aimer Dieu,
T’aimer toi-même,
Ou aimer un autre
Sont la même chose
.

Voilà la leçon que Je voudrais t’enseigner. Il n’y a aucune différences entre quoique ce soit ou qui que ce soit dans ton esprit. Tout cela ne fait qu’un dans l’Esprit de Dieu.

Comment vas-tu apprendre cette leçon ? D’abord tu dois abandonner le jugement. Car quand tu juges, tu sépares et tu vois des différences. Et dans cette façon de « voir », tu ne peux voir que tout est pareil.

Va dans ton esprit et observe le processus que tu appelles « penser » qui s’y déroule. Ce que tu observeras est que c’est un processus continu de division, de jugement, de sélection et de spécification. C’est le calcul qui définit la séparation. C’est tout sauf l’acceptation de la vérité.

C’est la raison pour laquelle Je t’ai demandé d’abandonner tes propres pensées. Mais Je comprends qu’avant que tu choisisses de le faire, tu dois en venir à voir ce que tu penses qui a de la valeur comme étant réellement sans valeur. Et ceci est le cas avec tes pensées, car aussi longtemps que tu y tiens et les chéris, tu ne pourras voir la vérité qui se trouve devant toi maintenant. Elles sont comme un voile qui cache la Lumière du Ciel de ta vue.

Je te demande ceci. Souviens-toi de ces fameuses paroles :

« Aime le Seigneur ton Dieu de tout ton cœur et de toute ton âme et de toute ta force et de tout ton esprit. Aime ton prochain comme toi-même. »

Puis rappelle-toi qu’il n’y a point de division dans cette phrase. C’est tout la même chose. C’est tout un seul Amour.

Vois les pensées dans ton esprit qui bloquent cet Amour de ton expérience, puis mets-les volontiers de côté. Chaque fois que tu le fais, une prière est envoyée au Ciel sur les ailes de ta bonne volonté, demandant que tu puisses mettre tous jugements de côté, et voir la vérité du Ciel.

(v38-42) En écoutant Mes paroles et en pratiquant ce que Je dis, la résistance viendra dans ton esprit et te dira que faire tout ce que Je dis n’est pas rationnel ni sensé. Cette pensée implique que tu vas certainement souffrir ou regretter de M’ écouter. Quand cette pensée arrive, rappelle-toi que Je t’ai dit qu’elle arriverait. Puis mets-la de côté et continue de M’écouter.

NTI, Luc, Chapitre 11

(v1-13) Comment dois-tu prier ?

La prière, c’est l’acte incessant de penser. Par chaque pensée, tu pries soit pour tout, soit pour rien du tout. Comment, alors, dois-tu penser ?

Je t’ai déjà demandé de penser avec Moi en acceptant Mes pensées et en mettant de côté tes propres pensées. Mes pensées sont celles-ci : elles sont des pensées de pardon, d’amour, d’acceptation, de gratitude et de réjouissement.

Dès que tu n’écoutes pas Mes pensées, tu le sauras, parce que tu ne seras pas en paix et tu ne seras pas heureux. Ca n’est pas le moment de te flageller, parce que la flagellation ne fait pas partie des pensées que Je donne. Si tu es tenté de te flageller parce que tu M’as oublié, tu dois donc être entrain d’écouter une fois de plus tes propres pensées, et donc de prier pour rien. C’est le moment de demander ton pain quotidien. C’est le moment de pardonner tes propres pensées en les mettant de côté et en ré-ouvrant ton cœur à Moi.

Demande, et il te sera donné. Cherche et tu trouveras. Frappe et la porte s’ouvrira pour toi. Car tous ceux qui demandent reçoivent, et pour tous ceux qui frappent, la porte s’ouvre.

Ton Père est l’extension de l’Amour. Et Son Amour a été versé sur toi. C’est Son seul cadeau. Tout ce qui n’est pas du cadeau de notre Père est de rien, et donc est insignifiant et n’a pas de valeur. Met ça de côté et accepte le cadeau qui t’es donné par notre Père.

(v14-28) Ton esprit est divisé. En toi il y a une grande volonté de faire tout ce que Je te demande de faire. Et aussi en toi se trouve une grande résistance qui te guide à l’écart de la pratique que Je te demande de rechercher. Regardons ensemble tes résistances, afin que tu sois au courant de ses tactiques, de ses stratagèmes. Alors tu seras capable de la reconnaître et de choisir, non pas avec ta résistance, mais plutôt avec ta (bonne) volonté.

Ta résistance va te distraire de Moi. Elle te donnera des pensées qui semblent avoir besoin d’être pensées, des problèmes à analyser et à résoudre. Elle te donnera des choses à faire qui doivent être faites si tu veux être regardé et reconnu comme valable et digne par le monde extérieur. Elle t’enverra de la confusion afin que ce qui semblait clair quand tu as entendu Ma Parole un jour devient confus et peu clair, et tu ne sais plus exactement quoi faire. Elle te posera des questions, et tu sembleras avoir besoin de savoir les réponses si tu veux Me faire confiance, et donc tu iras (en dehors) à la recherche de réponses satisfaisantes, alors que des réponses satisfaisantes ne peuvent être trouvées. Elle t’offrira des diversions qui sembleront t’apporter beaucoup de joie et de plaisir dans ta vie dans le monde. Elle amènera le doute dans ton esprit, afin que tu sois désireux de chercher la vérité sans donner ta confiance.

Que dois-tu faire quand tu es tenté par ta propre résistance ? Observe-la pour ce qu’elle est. Ne la laisse pas se déguiser en quelque chose d’important. Vois-la comme de la résistance et appelle-la par son nom. Puis donne-la Moi, en te reposant sur la force de ta volonté. Ensemble nous redirigerons ton attention sur le chemin que tu t’es fixé.

Bénis soient ceux qui entendent Mes Mots et en tiennent compte dans la joie et la (bonne) volonté.

(29-32) Tes résistances ne sont rien de plus que ton désir de maintenir les choses comme elles sont, de garder les choses comme tu les vois maintenant. Et tu désires ceci car tu désires la sécurité, et tu crois qu’il y a de la sécurité dans la sécurité que tu as faite. Et pourtant, tu as peur de toi-même et de ce que tu as fait.

Tu es en sécurité, mais pas stable, car la stabilité ne connait pas d’illusions de peur.

Laisse-Moi te guider vers la sécurité et la stabilité, qui sont connues par la connaissance de ta sécurité. La sécurité vient de la garantie de Qui tu es.

(v33-36) La connaissance de ta sûreté efface toutes les images de peur. En connaissant ton Soi, tu ne peux connaitre de peur. C’est la Lumière qui brille de l’intérieur pour briller sur tout ce que tu vois, pour illuminer toutes les obscurités imaginées et pour ne te montrer que la paix, l’amour et la joie. Tu partageras cette Lumière avec le monde entier, par ton amour naturel de la Lumière.

(v37-54) La résistance semblera parfois être la lumière, et donc tu dois écouter attentivement ton propre esprit, afin de savoir d’où viennent les instructions et les désirs que tu entends. La résistance sera parfois subtile, et donc tu dois écouter attentivement ton esprit, afin de savoir d’où viennent les instructions et les désirs que tu entends. Une question utile que tu peux demander à chaque fois que tu te sens guidé d’occuper ton temps avec quoique ce soit est : « A quoi ça sert ? »

Quand tu poses la question, rappelle-toi du but assigné au temps. C’est pour la guérison de l’esprit. C’est son seul but. Si tu utilises le temps pour quelque autre but, tu n’utilises pas du tout le temps.

Demande « A quoi ça sert ? » et attend honnêtement la réponse. N’importe quelle réponse autre que la guérison de ton propre esprit n’est rien d’autre qu’un délai dans objectif de ta guérison. Et rien qui ne fasse partie de ton objectif de guérison fait partie de quoique ce soit.

Donc si tu demandes « A quoi ça sert ? » et tu vois que tu as donné à ce temps un autre objectif, alors demande-toi « Qu’est-ce que je veux ? ». Et quand tu réponds à cette question par la réponse de ton cœur, tu trouves le moyen et la volonté de changer l’objectif du moment présent. Et ce changement n’est rien qu’une correction, amené par ton Saint-Esprit, qui connait ton but et qui sait à quoi sert le temps.

NTI Luc, Chapitre 12

(v1-12) A présent parlons du travail que tu dois faire. Tu es conscient qu’il y aura des résistances, de grandes résistances. Ne perds pas cette conscience, et sois toujours sur tes gardes. Quand de la résistance arrive à ton esprit sous n’importe quelle forme, laisse-la aller sur-le-champ et dans la gratitude, comme quelque chose qui n’a pas de valeur.

Le travail que tu vas faire est en esprit. C’est un travail de conscience, pas être conscient du monde, mais de tes pensées au sujet du monde.

Aujourd’hui, tu penses être focalisé sur le monde. Tu penses que ta focalisation est sur des relations, du travail, des loisirs et de la détente, mais Je te dis que tu n’es focalisé sur aucunes de ces choses-là. Tu ne l’as jamais été. Même ta pensée que tu es focalisé sur le monde est une illusion dans ton esprit.

Ce sur quoi tu es focalisé, et as toujours été focalisé, est la pensée. A chaque moment de pseudo-interaction avec le monde, tu es focalisé sur [de] la pensée. Et puisque tu te considères comme une entité séparée dans le monde, tu es focalisé sur des pensées qui semblent être générées dans l’esprit privé qui t’appartient. Regardons ensemble très attentivement ce processus dont tu es si peu conscient, et pourtant il définit tout ce que penses, crois et fais.

A chaque fois que tu regardes quoique ce soit avec les yeux du corps, il y a des pensées dans ton esprit sur cette chose. Quand tu regardes une chaise, par exemple, tu peux penser qu’elle est jolie, usée, disponible, désirée, non désirée, propre, sale, etc., etc.… Les pensées qui te viennent à l’esprit paraissent automatiques, sans que tu en sois conscient ou sans que tu les aies évaluées. Tu peux aussi émettre des jugements sur la chaise, jugements fondés sur tes pensées, et tu peux aussi choisir de t’y asseoir ou de ne pas t’y asseoir, basé sur tes jugements. Mais jamais tu n’observes, ni tu n’évalues ni tu questionnes les pensées que tu as à propos de la chaise, et ça n’est qu’une chaise.

Le processus que tu appelles penser, duquel tu es pour la plus grande part inconscient, se déroule [de lui-même] dans ton esprit à propos de tout dans ton monde. Tu émets des jugements que tu n’évalues pas à propos du travail que tu fais, des relations que tu as, des passe-temps que tu choisis et de la personne que tu penses être toi-même. Ces jugements non-évalués définissent toutes choses et toutes personnes dans ton monde. Et ils sont admis dans ton esprit sans ta conscience, ton questionnement ou bien ton évaluation.

Alors voilà le travail que Je te demande de faire. Je te demande de ralentir le pas un petit peu. Tu pourras choisir comment le ralentir. Choisis une méthode qui te parait des plus confortables pour toi maintenant, mais trouve un moyen de réduire les distractions dans ta vie, afin de prendre le temps de devenir conscient des pensées qui paraissent automatiques dans ton esprit. Que sont ces pensées ? Que te disent-elles ? Pourquoi les écoutes-tu ? Sont-elles des pensées d’amour ?

Ne t’inquiète pas de ce que tu dois faire de ces pensées quand tu les évalues. Je serai avec toi, présent dans ton esprit, alors que tu entreprends ce travail d’observation et de questionnement. Pour l’instant, il est simplement utile de devenir conscient des pensées que tu penses et sur lesquelles tu es focalisé quand tu penses être focalisé sur le monde.

(v13-21) Il se peut que tu demandes pourquoi faire ce travail, surtout quand il y a de la résistance qui te dit que tu as de bien meilleures choses à faire pour passer le temps. Je te dis que jusqu’à ce que tu évalues les pensées qui sont dans ton esprit, tu seras inconscient du pourquoi tu fais les choses que tu fais.

Sans la conscience qui vient de cette évaluation, peux-tu être sûr que tu amasses les trésors que tu veux vraiment amasser ? Si le temps que tu passes est basé sur les jugements émis par des pensées qui n’ont pas vraiment de valeur pour toi, à qui est le trésor que tu amasses ? Est-ce vraiment le tien ?

Mais si tu observes tes pensées, les évalues, détermines qu’elles ont de la valeur pour toi, puis fais ta vie en suivant ces pensées-là… et bien… là tu peux être sûr que tu amasses un trésor qui a de la valeur.
Alors d’abord observe tes pensées. Puis, une fois que tu es conscient des pensées que tu as permises, nous évaluerons tes pensées ensemble, selon ce qui a vraiment de la valeur à tes yeux.

(v22-34) Ne t’en fais pas de tes progrès sur ce chemin que tu chemines vers la guérison. Etre sur le chemin et conscient du chemin et penser au chemin suffit. Laisse-Moi te révéler un secret qui rendra ton voyage sur ce chemin plus simple et plus joyeux. Le secret est le suivant :

Sur le chemin, tu n’auras que deux expériences. Elles te paraitront multiples, mais en vérité il n’y en a que deux. Une expérience te fera aller plus vite sur ce chemin et joyeusement. L’autre retardera ton chemin un peu plus. Le secret d’un voyage simple et joyeux est d’apprendre à discerner entre ces deux expériences, puis toujours choisir celle qui est joyeuse.

Je t’ai déjà parler de ces deux expériences, alors ceci ne sera qu’un rappel pour toi. Les deux seules expériences que tu puisses connaitre sur ce chemin que nous parcourons ensemble sont l’expérience de ta bonne volonté, de ton vrai désir, et l’expérience de la résistance. Tout ce que tu crois expérimenter est soit l’une soit l’autre.

Alors ne te soucie pas de tes progrès sur ce chemin. Ne juge pas tes propres pensées ou actions, car l’inquiétude et le jugement n’apportent pas la joie, et donc ne peuvent être la bonne volonté.

Discerne attentivement, mon ami. Reconnais la pensée dans ton esprit. Et à chaque opportunité, choisis la force de ta volonté. Ne recherche que le Royaume et toutes choses te seront données. Là où se trouve ton Cœur, ton trésor repose aussi.

(v35-48) Ce sera utile de te rappeler de ceci :

La Volonté de Dieu est que tu sois parfaitement heureux à chaque moment d’éternité.

C’est simple. Donc quand tu n’es pas heureux, tu as fait un choix qui n’est pas la Volonté de Dieu. Quand tu n’es pas heureux, tu as choisi avec la résistance. C’est tout. Ca n’est pas une bataille ou une rébellion ; c’est juste de la résistance. Ca ne te soustrait pas de Dieu, ni ne te sépare de Lui ; ça ne fait que résister ta volonté de Le connaître.

Ainsi, à chaque fois que tu n’es pas heureux, c’est parce que tu résistes à accepter la vérité. Pour être une fois de plus heureux, tout ce que tu dois faire est de retourner ton cœur à ta (bonne) volonté, à ton désir. Il chante la Volonté de Dieu. Alors donne-toi à ton désir à toute heure pour connaître le bonheur.

(v49-53) Permet-Moi de te dire un autre secret :

Le monde ne peut pas te rendre heureux,
Donc le monde ne peut pas être la Volonté de Dieu pour toi.

Ne t’en fais pas à propos du monde. Laisse le monde prendre soin de lui-même, et aie confiance que toutes choses sont prises en charge amoureusement. Toi, Mon ami, tu dois suivre ton propre Cœur. Mets tes pieds sur le chemin de la guérison, et laisse ton esprit demeurer avec la joie qui provient de ton désir, de ta bonne volonté. N’accorde aucunes pensées à quoique ce soit d’autre, et tu te rendras vraiment utile à tous .

(v54-59) Alors Mes frères, je vous le dis à tous : faites attention à comment vous vous sentez. Quand vous ne ressentez pas la joie, vous avez choisi la résistance. Ne vous en faites pas de votre erreur. On ne vous en veut pas pour elle. Voyez-la juste comme une sonnerie de réveil et un rappel à choisir la joie et la bonne volonté une fois encore. De cette façon, vous vous éveillez. De cette façon, vous faites le choix qui vous libère.

NTI Luc, Chapitre 13

(v1-9) Quand tu regardes le monde, rappelle-toi que tu regardes à travers le filtre de ton propre esprit. Quand tu t’aperçois que tu réagis au monde que tu vois, souviens-toi que tu ne fais que réagir aux pensées qui sont dans ton esprit. Ceci te donnera l’opportunité de voir les pensées que tu penses.

Tout en observant le monde à travers le filtre de ton propre esprit, tu penseras voir plusieurs choses. Certaines paraitront bonnes, réconfortantes, drôles, heureuses et désirables. D’autres paraitront apeurantes, horribles, erronées, dégoutantes et indésirables. Et il semblera y avoir une échelle de bien et de mal et chaque pensée qui est entre les deux.

A présent, rappelle-toi encore que tu regardes au travers du filtre de ton propre esprit, ce qui veut dire aussi que c’est bien là que les concepts de bien et de mal doivent être pensés. Certainement tu verras que ces pensées sont tiennes, et que tu es le fier propriétaire des jugements que tu as émis. Reconnaître que les jugements que tu fais t’appartiennent est important, car si tu es le propriétaire, ou celui qui croit à ce que tu penses, alors tu pourras aussi choisir à nouveau et te permettre de penser différemment.

Au début, il se peut que tu ne voies pas pourquoi tu devrais changer les jugements que tu as faits. Alors voilà ce que Je te demande :

Rappelle-toi que le jugement est comme un couteau qui regarde le Fils de Dieu et Le sépare. Ceci signifie qu’aussi longtemps que tu tiens à tes jugements comme quelque chose qui a de la valeur, tu seras aveugle à la beauté et à la valeur de la vision du Fils de Dieu.

Et maintenant, avec cette pensée dans ton esprit, peux-tu donner ta bonne volonté de mettre tes jugements de côté, quelque soit ce qu’ils semblent être ?

Si tu peux trouver la volonté de voir le Fils de Dieu, et donc de pas juger, cela suffit. Et si à chaque fois que tu remarques tes jugements, tu donnes ta volonté en quelque mesure que ce soit, ça aussi c’est assez.

Je te béni de Ma gratitude chaque fois que tu Me donnes ne serait-ce que la plus petite dose de ta volonté, car chaque petite dose est comme le fertilisant ; et elle M’est utile pour la guérison de ton cœur.

(v10-17)Ta confusion provient des chemins de fixités et d’agrippement de ton propre mental jusqu’à aujourd’hui. Ce sont tes pensées qui t’ont fait souffrir. Et donc, si tu choisis la liberté, tu dois aussi choisir la liberté par rapport à tes pensées.

C’est la raison pour laquelle Je suis venu. Je suis ici pour t’apprendre à laisser tes pensées de côté, à te détacher de tes fixités, à te redresser et à marcher dans la joie plutôt.

(v18-21) Comment quelqu’un s’en vient à connaitre la paix et la joie de Dieu ? Je te le dis, ça n’est pas par l’inquiétude et les efforts de tes anciennes façons. Assieds-toi et détends-toi avec Moi.

On arrive à connaître la paix et la joie de Dieu en M’écoutant, comme un petit enfant désireux d’apprendre écoute son parent. Et puis, exactement comme le fait l’enfant, en essayant tout ce que le parent lui demande d’essayer. Mais si tu observes l’enfant quand il apprend quelque chose de nouveau, tu remarqueras que l’apprentissage lui-même ne semble pas venir des efforts de l’enfant. La pratique n’est qu’une expression de l’envie qu’a l’enfant d’apprendre. L’apprentissage lui-même semble arriver à l’enfant comme miracle, et soudainement le petit enfant peut faire ce qu’il ne pouvait pas faire auparavant.

C’est comme ça que c’est pour toi. Ecoute et mets en pratique comme une expression de ton envie, de ta bonne volonté, mais ne t’attends pas à des résultats ni de ton écoute ni de ta pratique. Attends-toi à des résultats de l’expression de ton envie.

(v22-30) Beaucoup de distractions viennent écarter ton esprit de Moi. Souviens-toi que les distractions sont des tentations mises en place par ta résistance, alors résiste aux distractions à la place. Je t’ai déjà dis que ce que tu faisais n’était pas important, mais pourquoi tu le fais. C’est une invitation à faire toutes choses pour Moi. Si chaque distraction peut devenir une opportunité d’entendre Ma Voix, tu avances bien sur le chemin de la guérison.

La porte du Royaume des Cieux n’est pas étroite. La porte est ouverte à tous, et tous entreront en leurs temps. Mais pour passer la porte, il faut passer par ses distractions. Tu fais bien de ne pas te retarder sur ton chemin. Fais de Moi ton seul but en toutes choses.

(v31-35) Ta volonté est tout.
Par ta volonté, vois toutes choses nouvelles.

NTI Luc Chapitre 14

(v1-6) Maintenant est un moment très important, car maintenant est le seul moment où tu puisses agir qui fera une différence. En dépit de sa tendance à planifier, même l’ego comprend la vérité du moment présent.

(v7-11) Approche le moment présent avec humilité, comme si tu ne savais à quoi servait le moment présent. Approcher ce moment avec cette attitude n’est qu’une démonstration de ton honnêteté, car tu ne peux savoir ce qui vient ou bien ce que tu devrais faire ou même où tu devrais aller. En approchant ce moment dans l’honnêteté et l’humilité, tu t’ouvres pour entendre Ma guidance dans ce moment présent (-là).

(v12-14) Quand tu M’approches dans le moment présent puis Me fais part de tes prières, ne pries pas à propos des problèmes que tu perçois dans le monde en t’attendant à ce que J’y réponde. Pense plutôt à tes réactions à ces problèmes que tu as perçus. Quelles pensées as-tu remarqué dans ton esprit ? Quels jugements émets-tu ?

Pense à la prière comme à une opportunité de vider ton esprit de la culpabilité, de la peur, des distractions, de la résistance et des jugements en Me les apportant. Pense à la prière comme à une opportunité de renouer avec ta volonté, avec ton désir et de revitaliser ta foi. Puis quand cela est fait, sans attentes particulières, demande-Moi quoi faire. Tu seras gratifié de la guidance parfaite pour ta guérison dans l’instant. Mais sache que Ma récompense n’est pas donnée parce que tu prié comme Je te l’ai demandé. En fait, parce que tu as prié comme Je l’ai demandé, tu t’es préparé à recevoir la récompense que J’attendais de pouvoir te donner.

(v15-24) Dieu accueille tout le monde au banquet du Ciel. En fait, cela ne peut être différemment, car on ne peut trouver son chemin vers le banquet à moins de faire confiance en ses frères et de leurs demander de montrer le chemin.

Voici ce que Je veux dire par là : L’Esprit de Dieu est un, et l’admission au banquet est l’acceptation de ce fait, puisque l’acceptation et le banquet sont un. Il n’y a ni différences ni délais entre eux.

Tu vois tes frères comme séparés de toi et fréquemment en conflit avec toi. C’est une illusion fondée sur les jugements dans ton esprit. Sans les jugements qui séparent, il ne pourrait y avoir de séparation. Donc dans l’absence de jugement, il n’y a qu’un.

La plupart des jugements que tu émets sont des jugements à propos de tes frères. Je te demande de les regarder, et Je te demande de regarder ces jugements avec la volonté de les laisser-aller. En te faisant cette requête, Je t’offre l’invitation au banquet. Seras-tu distrait par ta croyance aux jugements plutôt ?

Tu éprouveras peur, doute et confusion à te demander si tu dois faire ce que Je t’ai demandé de faire. Regarde ce que Je te demande de faire de la manière suivante: Je te remets l’invitation au banquet. Tu peux faire confiance à la perfection de tes frères et mettre tes jugements de côté, et ceci sera accepter Mon invitation. Ou bien tu peux te laisser distraire par tes jugements et choisir de leur faire confiance. C’est ton choix.

(v25-35) Ce que Je te demande de laisser derrière toi, si tu dois entrer dans le Royaume du Ciel, ce sont tes perceptions des autres comme séparés de toi. Et ces perceptions sont maintenues en place par les jugements que tu fais d’eux.

Quand tu regardes quelqu’un, ou même penses à quelqu’un, ton esprit s’affaire à fabriquer des jugements. Ils peuvent te sembler bons ou mauvais, favorables ou défavorables, mais ce que tous les jugements ont en commun, c’est qu’ils séparent l’objet-frère des autres, sur lesquels un jugement différent est porté. Les jugements que tu émets sur toi-même te séparent de la même façon.

Alors si tu dois marcher avec Moi sur ce chemin vers la guérison, la seule chose que Je te demande c’est de bien vouloir laisser tes jugements de côté. Dépose-les à présent, et ton fardeau sera léger. Laisse courir tes jugements, puisqu’ils n’ont aucune valeur pour toi. Viens et marche avec Moi.

NTI, Luc, Chapitre 15

(v1-10) Celui qui semble perdu, celui que tu cherches, c’est toi. Celui-là, qui est toi, semble perdu dans la foule de l’illusion. Comme tu crois à l’illusion, il y a de la confusion à propos de qui tu es. Alors parlons-en maintenant, pour que tu puisses connaître celui que tu recherches quand tu recherches le toi perdu.
J’ai déjà dit que tu te vois comme une identité séparée. Ceci tu le reconnais volontiers. Mais tu le reconnais comme un fait, alors que ça n’est pas un fait. C’est une perception.

Le toi qui est perdu n’est pas perdu en réalité, mais il est perdu dans la perception que tu as de toi-même comme séparé. Car tu n’es pas séparé, tu ne l’as jamais été et tu ne pourrais jamais l’être. C’est seulement cette vérité que tu as perdue.

Je t’ai déjà dit que la vérité est toujours vraie. La vérité, c’est que dans toute la création, il n’existe rien qui soit séparé ou en dehors de la création de quelque façon que ce soit.

Je ne veux pas dire que chaque chose que tu vois est une partie ou un élément de la création, et de surcroît indépendante. Je veux dire qu’il n’y a pas d’indépendance. Tout ce qui existe est un.

Quand tu regardes le monde ou quand tu penses au monde, tu acceptes que tout ce qui n’est pas ton corps est séparé et en dehors de toi. Tes amis et ta famille sont séparés ; les meubles dans ta maison sont séparés ; même les vêtements que tu portes sur ton corps sont vus comme séparés de toi. Je dis que ça n’est pas vrai. Cette perception est illusion, et c’est pourquoi Je dis que tu t’es perdu.

Ce cours doit donc être un cours de retrouvailles avec toi-même. Tout ce qui est proposé dans ce cours doit l’être pour t’aider à découvrir la vérité à ton sujet. C’est aussi pourquoi il y aura réjouissance quand celui qui est perdu sera retrouvé ; car celui qui est perdu est tout ce qui est, et quand il est trouvé, il n’y a besoin de rien d’autre.

(v11-24) Considérons ensemble la parabole du fils perdu, qui semble être une histoire d’êtres séparés et indépendants, mais ne peut l’être, puisqu’il n’y a pas en fait d’êtres séparés ni indépendants.

Le père dans l’histoire est identique à Moi. Il n’y a pas de différences entre nous. Tu es celui qui semble être le fils perdu. Ceci dit, tu ne peux pas vraiment être le fils perdu, puisque tu es un avec Moi.

Le voyage que ce fils semble avoir fait n’est qu’un voyage en esprit. En d’autres termes, tu t’es éloigné de Moi dans la perception de toi-même, mais ce voyage n’a eu lieu que dans la perception. Nous ne sommes nullement séparés.

A présent tu es de plus en plus prêt à te réveiller de ce voyage imaginaire que tu as fait. Je suis venu te rejoindre et t’aider à retourner à la vérité de toi-même.

Voici quelques pensées que Je te demande de commencer à accepter :

L’Esprit de Dieu est un.
Rien n’existe qui soit en dehors de l’Esprit de Dieu.
J’existe, et donc je dois être dans l’Esprit de Dieu.
Ce qui est dans l’Esprit de Dieu est l’Esprit de Dieu.
Moi et l’Esprit de Dieu sont un.
Tout le reste est illusion.

A mesure que nous avançons ensemble, Je t’aiderai à voir et à comprendre ces pensées plus clairement. Pour l’instant, Je te demande d’avoir la bonne volonté de les accepter. Je te demande aussi de te rappeler que tout ce qui est vrai pour toi l’est aussi pour chacun et pour chaque chose dont tu fais l’expérience.

(v25-32) L’autre fils dans l’histoire représente la résistance qui est dans ton esprit. Elle n’a d’autre but que de nier que toi et le Père êtes un. Dans cette histoire, ne t’arrête pas sur la résistance. Reste avec ton bon vouloir. Reste avec ta joie.

NTI, Luc, chapitre 16

(v1-15) Plusieurs questions te viendront à l’esprit quand tu chemineras avec Moi. Souvent, tu te demanderas ce qu’il est juste de faire et ce qui est faux. Et tu ressentiras de la confusion et de l’inquiétude dans ton esprit. Laisse-Moi te rappeler que ni la confusion ni l’inquiétude ne sont de Moi. Ce qu’elles sont, c’est la résistance, alors tu peux te réjouir de ne pas avoir besoin de les écouter.

Quand la confusion et l’inquiétude t’assaillent, détends-toi et laisse-les passer. Une fois que tu te sens joyeux et à nouveau en paix, fais ce qui te vient à l’esprit.

Permets-Moi d’aborder à présent les concepts de juste et de faux, car ces concepts mènent à la confusion. Ne remarques-tu pas que juste et faux sont des jugements ? Ne t’ai-Je pas demandé de mettre les jugements de côté ?

Ne t’inquiète pas de mal faire une chose que tu fais. Souviens-toi, Je t’ai dit que tu n’auras que deux expériences sur ce chemin : la bonne volonté et la résistance. Choisis avec cette bonne volonté et tu te sentiras joyeux et toutes les choses te seront utiles. Choisis avec la résistance, et tu ne choisiras que le retard.

Il est vrai que tu ne peux servir deux maîtres. C’est un fait que tu ne peux en servir qu’un. Dans ta bonne volonté, tu sers la vérité. Et puisque seule la vérité est vraie, elle ne peut être que le seul maître. Dans la résistance, tu ne sers rien. Car tout ce qui n’est pas vrai est illusion.

Rappelle-toi que tu n’es jamais focalisé sur le monde et tu ne seras jamais confus. Toujours, dans chaque chose que tu sembles faire, tu ne fais que choisir parmi des pensées dans ton esprit. Toujours, dans chaque choix, tu choisis entre la bonne volonté et la résistance, la joie et le retard. Garde ces simples pensées à l’esprit et jamais tu ne connaîtras la confusion. Maintiens clairement ces options dans ton esprit et tu connaîtras toujours ta guidance. Choisis de suivre la guidance et tu choisiras la santé, le bonheur et la voie de la vérité.

(v16-18) La loi par laquelle tu juges est écrite dans ton esprit. Et c’est en cette loi que tu as placé ta foi jusqu’à présent. Maintenant, tu t’éveilles à une nouvelle façon de percevoir. Mais tu te sens coupable, parce que ta perception semble encore s’accrocher aux vieilles manières de juger. Permets-Moi de te dire que de toi-même, tu ne peux cesser de juger par la loi que tu as crue dans ton esprit. Ceci parce que tu as choisi de croire cette loi, et cette loi est désormais ton désir. Afin d’effacer la loi de ton esprit, tu dois offrir ta bonne volonté qu’elle le soit.

Quand tu réalises que tu émets un jugement fondé sur cette loi, tu dois te détendre en esprit et offrir à nouveau ta volonté. Ne crois pas tes propres jugements, car ceci te bloque dans la loi.

Quelle est cette loi sur laquelle tes jugements et tes anciennes perceptions sont fondés ? C’est la loi de la séparation. C’est la loi qui affirme que l’Esprit de Dieu n’est pas un. Ou alors elle s’autorise la croyance que l’Esprit de Dieu est un, mais elle perçoit cet esprit séparé de toi et des autres. Et puisque la loi est la séparation, elle doit aussi voir des différences qui soutiennent la loi. Le jugement est le serviteur de cette loi, car le jugement fait de cette loi le maître puis la confirme dans l’esprit. La croyance et l’acceptation de cette loi donnent au jugement un but, un objectif, et le jugement rend la loi réelle. Sans jugement, la loi ne peut tenir. Sans la loi, il n’y a plus de différences selon lesquelles juger.

Offre ta volonté de ne pas juger, et attends ; ne fais rien quand la tentation arrive. Quand tu fais ceci tu offres ta volonté de ne pas servir la loi de la séparation, ce qui revient aussi à avoir la bonne volonté de savoir que l’Esprit de Dieu est un.

(v19-31) L’histoire de l’homme riche et de Lazare n’a aucune signification telle qu’elle est écrite. Et pourtant, l’histoire est remplie de sens et a un véritable objectif quand on la regarde au-delà des mots avec la perception juste.

Quand tu regardes cette histoire par les yeux de la vieille loi, tu vois deux hommes séparés. Et même si on te donne très peu d’informations, tu vois un homme qui a besoin de compassion et un autre qui ne la donne pas. Il se peut alors que tu choisisses de penser que celui qui n’a pas offert de compassion mérite de manquer éternellement de compassion, ce qu’il recevrait de Dieu. Ou alors, tu pourrais considérer que Dieu a fait montre de la plus grande absence de compassion. Les jugements que tu émets, quels qu’ils soient, ne sont pas importants. Ils sont tous fondés sur l’ancienne loi de séparation.

A présent, laisse-Moi te montrer comment cette parabole peut être vue quand on la regarde sans la loi :

Cette parabole est une collection de pensées, que l’on teste dans l’esprit selon leurs valeurs. Les pensées ne sont pas séparées les unes des autres, car chacune d’elles a été planifiée pour conduire le test complètement. Côte à côte ont été placées la pensée de plus et la pensée de moins, comme si elles étaient séparées. Il y a la pensée de souffrance ; puis les pensées de juste et faux y sont ajoutées pour maintenir l’illusion de séparation. L’histoire se déroule comme un test, et à mesure qu’elle se déroule, l’échelle des plaisirs et de la souffrance semble basculer. Mais toute cette histoire n’est que pensée.

A mesure que l’histoire se déroule, elle semble devenir de plus en plus confuse et compliquée, et l’on oublie que l’histoire n’est que pensée dans l’esprit, une pure illusion sans aucune réalité. Quand on juge, l’histoire prend plus de sens. Elle semble même prendre vie ; puis l’histoire continue et on s’en ressert comme « signification » quand des pensées similaires réapparaissent dans l’esprit. Et pourtant l’histoire n’a jamais été autre chose que de la pensée, sans aucun pouvoir d’affecter quiconque ni quoi que ce soit d’autre que l’esprit du penseur.

Alors, que te raconte cette histoire ?

Chaque perception est pensée dans l’esprit du penseur. La pensée n’a aucun sens en elle-même, mais le penseur lui en donne. Si la pensée semble avoir des effets, c’est le penseur qui donne à cette pensée tous les effets qu’elle semble avoir. En d’autres termes, il n’y a pas de pouvoir en dehors du pouvoir de l’esprit.

C’est un fait que Je voudrais que tu considères à présent. Rappelle-toi tout ce que Je t’ai enseigné alors que tu considères l’impact de ce que Je suis en train de te dire maintenant.

Tout ce dont tu fais l’expérience,
tu en fais l’expérience à travers le filtre de ton propre esprit.
Tu n’es jamais focalisé sur le monde ;
tu es toujours focalisé sur la pensée.
La base de toute ton expérience jusqu’à présent
a été la croyance en la « loi » de la séparation.
L’Esprit de Dieu est un, et tout ce qui existe,
existe dans l’Esprit de Dieu.
La vérité est toujours vraie.

Et maintenant, que peut donc signifier cette histoire excepté qu’elle ne peut avoir de sens ? Et si c’est vrai de cette histoire, tout ce dont tu fais l’expérience peut-il avoir un sens en dehors du sens que tu lui donnes ?

NTI Luc, Chapitre 17

(v1-4) Tout ce dont tu fais l’expérience, tu en fais l’expérience au travers du filtre de ton esprit. Tu crois à la loi de la séparation, mais l’Esprit de Dieu est un. Et tu as offert ta bonne volonté afin d’être guéri. Chaque fois que tu crois être focalisé sur le monde, tu es focalisé sur des pensées. Le jugement fait que les pensées paraissent réelles et leur donne du sens. Il n’y a de pouvoir en dehors du pouvoir de l’esprit.

A présent, parlons de pardon. De la perspective de la loi de la séparation, tu pourrais pardonner à d’autres personnes pour ce qu’elles ont fait et qui t’a offusqué ou blessé. Tu pourrais également choisir de ne pas les pardonner et continuer à leur en vouloir. Pour faire cela, tu devrais émettre un jugement qui te séparerait de ton frère.

De la perspective de la Loi de Dieu, l’Esprit de Dieu est un. Il n’y a pas de personne séparée qui puisse t’offusquer ou te blesser. Il n’y a qu’une collection de pensées, que tu maintiens dans ton esprit. D’elles-mêmes, les pensées n’ont aucune signification, aucun sens. Mais basées sur un apprentissage passé, appris par le jugement, les pensées semblent avoir un sens. Et ainsi tu te sens offusqué ou blessé en te fondant sur ce que tu penses savoir.

Peux-tu voir à quel point ton frère n’a rien fait ? Peux-tu voir que toute signification qui a semblé avoir pour résultat une blessure provient du filtre de ton propre esprit ? Et peux-tu aussi voir combien toute signification qui semble être donnée est donnée, parce que tu crois que la signification donnée est bien réelle ? Ceci étant, ça ne veut nullement dire que la signification soit réelle ou importante. Ca veut simplement dire que tu crois qu’elle l’est, et donc tu réagis comme si elle l’était. De cette façon, tu continues à apprendre la signification que tu donnes à tes pensées.

Alors qu’est-ce que le pardon ? Le pardon, c’est simplement reconnaître d’où provient en vérité la blessure ou l’offense. Elle ne provient pas de ton frère. Elle provient de la signification que tu as donné à des pensées dans ton esprit. Sans cette signification, tu ne pourrais te sentir blessé.

Et puis le pardon porte cette réalisation un peu plus loin, en reconnaissant que tu ne veux plus être blessé. Tu reconnais que la signification qui t’a blessé se trouve dans ton esprit. Tu en es le propriétaire, ou celui qui croit à cette signification, et donc tu es aussi celui qui peut abandonner la signification que tu as donnée. Et une fois que la signification est lâchée, l’offense ou la blessure disparaît aussi nécessairement, puisqu’il n’y a plus de pouvoir pour induire d’effet. Ce qui avait été fait a été défait. Voilà le processus du pardon.

A présent, si ton frère semble t’offusquer sept fois par jour, ton frère n’a pas besoin de se repentir. Car ton frère ne t’a rien fait. Tu peux choisir, sept fois, d’observer la signification que tu as crue dans ton esprit, et de reconnaître qu’au lieu du sens véritable, tu regardes des pensées qui n’ont aucun de sens en elles-mêmes et par elles-mêmes. En ceci tu trouves la libération. En ceci tu commences à découvrir qui, ou ce que tu es.

(v5-6) Je réalise qu’il te faudra parfois avoir une grande foi, semble-t-il, pour voir que tes pensées n’ont pas de signification, car tu t’es enseigné à toi-même que tes pensées avaient une grande signification. En fait, tu crois que tes pensées ont un but. Et ce but est de définir et de donner un sens à ton monde, de te définir et de te protéger. Voici la signification cachée que tu leurs as donnée. Et c’est pourquoi tu dois mettre tes pensées de côté. Car si tu as donné un sens et une signification à ce qui est absolument dénué de sens, alors tu vis dans un monde d’illusion et tu y crois. Afin de découvrir ce qui est vrai, tu dois mettre l’illusion de côté, car tu ne peux trouver la vérité en regardant à travers un filtre d’illusion.

Ceci semblera par moments te demander une grande foi, mais la foi n’est rien de plus qu’une expression de la bonne volonté. Fais appel à ta bonne volonté, et souviens-toi qu’elle est ta force.

(v7-10) Toi, mon frère, tu n’es pas indigne. Puisque tu es un avec Moi, tu es aussi digne que Je le suis. C’est simplement que tu ne connais pas ton Soi, et ainsi tu n’as pas conscience de ta valeur.

Mais Je te suis reconnaissant de ta bonne volonté et de ton désir d’être guéri. Je célèbre vraiment chaque pas que tu fais sur ce chemin avec Moi. Ecoute-Moi et accorde-Moi ta foi, que tu puisses apprendre qui tu es et célébrer ta valeur avec Moi.

(v11-19) La gratitude est un grand cadeau qui vit en toi, car la vraie gratitude c’est reconnaître la vérité. C’est apprécier de façon inhérente ce que tu es et ta liberté. La gratitude, comme souvenir de la vérité, nourrit ta bonne volonté jusqu’à la pleine santé. Ne te retiens pas dans la gratitude. Prends le temps de t’asseoir tranquillement et de connaitre ta gratitude. Connaître la plénitude de ta gratitude c’est entrevoir ta vérité, car ta vérité est gratitude et amour.

(v20-37) A présent tu apprends à ne pas chercher le royaume de Dieu en un temps ou en un lieu, car le royaume de Dieu est en toi. Le royaume de Dieu est ton Soi, dans ton état naturel de vérité et de joie une fois que tes malperceptions de toi-même auront été guéries.

Je t’ai dit que tu ne t’es éloigné de Moi que dans ta perception de toi-même. Ceci n’est ni une analogie ni une pensée utile. C’est la vérité. Dans ta propre perception, tu te vois comme quelque chose de différent de ce que Je Suis. Et c’est justement cette malperception-là qui t’empêche de voir le royaume de Dieu, qui est à portée de main en toi maintenant.

Quand ta malperception sera-t-elle guérie ? Voilà une question qui n’a pas de réponse, car « quand » se rapporte au temps alors que la guérison n’est pas une question de temps. La guérison est une question de bonne volonté.

Oublie le temps et le futur. Concentre-toi sur maintenant et les pensées qui sont maintenant dans ton esprit. Mets de côté la résistance maintenant. Ecarte les pensées insignifiantes maintenant. Concentre-toi sur ta bonne volonté et chéris la gratitude d’être. Voilà le processus qui opère la guérison de la malperception, et c’est un processus qui a lieu maintenant.

Le royaume de Dieu est en toi maintenant. Ne te laisse pas t’en distraire.

NTI, Luc, Chapitre 18

(v1-8) La prière est une pratique qui augmente la foi et la bonne volonté, car la prière est un acte de gratitude. A chaque fois que tu pries, quoi que tu puisses dire, tu dis également dans ton cœur et au-delà des mots, « Je crois qu’il y a bien davantage que cette réalité dont je fais l’expérience. Je suis désireux d’étendre ma foi et de suivre ce chemin, afin de pouvoir connaître la vérité qui parait m’éviter pour l’instant ».

Continue de prier, pour que ta foi et ta volonté puissent augmenter grâce à ton désir qu’il en soit ainsi.

(v9-14) N’écoute pas ta propre voix, qui te dit combien tu as raison dans tout ce que tu penses. Souviens-toi que Je t’ai demandé de mettre tes pensées de côté. Voilà pourquoi Je te demande cela :

Pour le moment, tu as une définition de toi-même à laquelle tu crois. Celle-ci inclut tes préférences, tes jugements et toutes sortes de concepts qui te disent qui tu es. Mais, en réalité, ces concepts ne te disent pas qui tu es. Chacun d’eux te dit ce que tu n’es pas.

Rappelle-toi que Je t’ai dit que tu ne t’es éloigné de Moi que dans ta perception de toi-même. Ces concepts, que tu crois te définir, servent l’objectif de te séparer de Moi dans ton esprit.

Souviens-toi que ton (voyage d’) éloignement de Moi n’a eu lieu que dans ton esprit. Ce ne sont que tes perceptions qui te disent que tu es séparé de Moi.

Alors, si tu dois découvrir la vérité de Qui tu es, tu dois avoir le désir de mettre de côté tes perceptions de toi-même. Tu dois être désireux d’arrêter de croire que tu sais qui tu es. Tu dois avoir le désir d’être ouvert à la découverte de ta vérité. Voilà l’humilité que Je demande. Je te demande d’admettre que tu puisses avoir tort dans la définition de toi-même.

(v15-17) Et c’est pourquoi il est écrit :
« Laissez les petits enfants venir à moi, et ne les en empêchez pas, car le royaume de Dieu leur appartient. »

Fais de toi un petit enfant, sans concepts de toi-même qui t’aveuglent à la simplicité de la vérité. Ouvre-Moi ton esprit, et Je te montrerai ce que tu es.

(v18-30) Quand tu commences à comprendre ce qui t’est demandé sur ce chemin vers le Paradis, tu auras forcément peur. Ceci parce que tu crois que tu es les pensées auxquelles tu crois. Tu les a adoptées comme ton identité. Et donc, quand Je te demande de mettre tes pensées de côté, et il semble que Je ne fasse aucune exception à cette demande, un temps viendra où tu auras peur. Car il viendra surement un moment où tu penseras que Je te demande de t’échanger toi-même contre le royaume de Dieu.

Rassure-toi : rien n’est plus éloigné de la vérité.

Je ne te demanderai jamais quelque chose que tu n’es pas prêt à donner. C’est parce que tu es le Fils de Dieu, et que tu crois que ce qui t’appartient est à toi.

Mais il viendra aussi un temps où tu commenceras à réaliser que ce que tu crois t’appartenir n’est rien et n’avait en fait que l’illusion d’avoir de la valeur. Par cette réalisation, tu commenceras à faire don de ta (bonne) volonté pour voir différemment. Grâce à ta volonté, ta vue sera changée. A mesure que tu reconnaîtras la vraie valeur, tu laisseras aller ce qui n’en a pas, car c’est bien la valeur que tu recherches.

Alors n’aie pas peur. Aie ce désir, et offre-Moi ce que tu peux. Par la gratitude de ce que tu vas gagner dans cette offrande, tu seras désireux d’en offrir plus.

(31-34) Ta compréhension de ce que J’enseigne semblera te venir petit à petit. Ceci parce que la compréhension est le cadeau de la bonne volonté. Plus tu offres ta bonne volonté, plus tu reçois de compréhension. Avec une volonté complète vient une compréhension complète, et la peur ne sera plus.

(v35-43) Le symbole de l’histoire du mendiant aveugle qui recouvre la vue est clair et facile à comprendre. Le mendiant avait de la bonne volonté, il était désireux. La foule semblait représenter la peur, puisqu’ils avaient peur que Jésus voie cette tare humaine . Mais le mendiant n’a pas cru en leur peur, car sa volonté était plus grande (que leur peur). Alors sa voix fut entendue par-dessus le bruit, et le cadeau de son aspiration fut la vue. Et il en sera ainsi pour toi.

NTI, Luc, Chapitre 19

(v1-10) Le monde de la forme est pour toi une préoccupation, parce que tu crois que la forme a un sens. Tu fais des comparaisons, tu émets des jugements et tu prends des décisions, tout cela étant fondé sur tes expériences et ce dont tu es le témoin dans la forme. Je te dis que le monde de la forme n’a aucune signification quelle qu’elle soit. Il est complètement vide de sens. Le sens auquel tu penses, quel qu’il soit, a été complètement inventé dans ton esprit. Et puisqu’il a été inventé indépendamment de la Volonté de Dieu, il doit donc être une illusion et ne peut être partagé.

Ce qui est vide de sens est illusion, car ça n’est pas partagé. Et ce qui n’est pas partagé ne peut exister dans l’Esprit de Dieu. Ceci signifie que ton non-sens, auquel tu as donné un sens, n’a pas de sens, de signification dans l’Esprit de Dieu. Et donc cela veut dire que ça n’existe pas.

C’est (de la) grande nouvelle pour toi, si tu veux bien l’accepter. C’est la vérité qui te libèrera. Car elle implique que le sens que tu as donné au péché, à la culpabilité et la peur, et qui les détermine comme réels est en réalité insignifiant. Et donc elle implique aussi que le péché, la culpabilité et la peur n’ont finalement aucun sens et n’existent pas réellement, car peu importe la signification qui semble les rendre réels, celle-ci n’a qu’une signification illusoire.

Par cette pensée, le passé est complètement effacé, car le sens que tu croyais qu’il avait, il ne l’a plus. Les pécheurs n’ont pas péché, et la culpabilité n’a pas de cause. C’est la raison pour laquelle Jésus peut regarder quelqu’un qui parait coupable et voir en lui la non-culpabilité. Parce qu’il ne donne pas de sens à ce qui n’en a pas. C’est pourquoi tu sembles pouvoir te transformer en un instant de reconnaissance. Réaliser que tout ce que tu croyais avoir un sens est complètement insignifiant apporte liberté, sens et paix à tout ce que tu vois et tout ce que tu vis (tout ce dont tu fais l’expérience).

(v11-27) Si les pièces d’argent dans cette histoire représentaient le désir, alors cette histoire serait au moins en partie correcte dans ce qu’elle représente. Car celui qui a davantage de désir recevrait plus par son désir même de recevoir.

Mais ça n’a pas été l’intention de cette histoire lorsqu’elle a été écrite. Et donc, cette histoire est dans l’erreur, puisque le désir est tout ce dont on a besoin afin de recevoir.

Regardons ensemble l’erreur qui est dans cette histoire et apprenons d’elle en la regardant différemment. L’erreur est l’autre face de l’absence d’erreur, n’est-ce-pas, alors en retournant cette histoire et en la regardant à nouveau, nous verrons tout ce qu’il y a d’utile en elle que nous ne pouvions voir quand nous la regardions trompés par l’erreur.

Les pièces d’argent sont censées représenter le travail. Donc de retourner la pièce de l’autre côté doit vouloir dire que l’on reçoit sans travail. Et qu’est-ce que cela peut signifier ? Ca ne peut vouloir dire que recevoir la connaissance, c’est-à-dire le royaume de Dieu, est un héritage qui t’est dû, qui t’est dû à cause de qui tu es, sans que tu aies quelque chose à attendre. En d’autres termes, c’est à toi de réaliser le cadeau librement et simplement en choisissant de l’accepter, en te considérant toi-même un avec lui (identique à lui).

(28-44) C’est pourquoi tu ne peux pas juger, et que tes jugements quand tu les émets, ne te servent pas. C’est parce que le monde est écrit à l’envers. Tout ce que tu vois et perçois est l’opposé de la vérité. Si tu le vois, le juges, et le rends réel à tes yeux, alors ce qui est réel pour toi est l’opposé de ce qui est la vérité. Et donc tu as investi tes croyances dans les illusions.

Voici le symbole représenté par l’histoire de Jésus qui monte un âne. Car le monde ne présenterait jamais un roi de cette manière ! Mais par celle-ci, on comprend que ce que le monde te raconte n’est pas la vérité.
Tu dois être désireux de laisser de côté ce que tu penses savoir et chanter tes louanges au Ciel pour ce qui t’est donné. Tu dois être ouvert pour recevoir ce que tu n’attends pas.

(v45-48) C’est maintenant, dans cet instant, que tu dois être alerte et conscient des pensées qui ont fait de ton esprit leur demeure. Je te le dis, ces pensées-là, qui chantent les louanges du monde dans le temple de ton propre esprit, n’ont rien à y faire, car ton esprit est le temple de Dieu.

Détends-toi avec Moi à présent, pour que tu puisses voir les pensées auxquelles tu crois, et pour pouvoir aussi voir que, comme ces pensées sont à l’envers, la vérité doit être leur opposée. Puis rappelle-toi que la vérité est vraie , donc, en réalité, elle ne peut avoir d’opposé. Ceci veut aussi dire que les pensées auxquelles tu penses et crois ne peuvent avoir de sens en Dieu. C’est toi seul qui leur a donné leur sens pour maintenir ta croyance et l’investissement dans l’illusion.

Quand tu vois que tes pensées ne servent pas la vérité de ce que tu es, aie la bonne volonté de t’en écarter, tant elles sont insignifiantes.

NTI, Luc, Chapitre 20

(v1-8) L’autorité par laquelle Je t’enseigne toutes ces choses est l’autorité de Dieu et ta propre autorité, car les deux sont les mêmes. Sans ton consentement ou ton bon vouloir, Je ne pourrai rien t’enseigner.

Tu peux Me considérer comme Dieu ou comme un messager de Dieu, mais Je t’ai déjà dit que tu n’es pas différent de Moi. En effet, nous sommes les mêmes. Donc quoi que Je sois, tu dois l’être aussi.

(v9-19) Il y a de la confusion dans ton esprit à propos de qui ou de ce que tu es, et donc tu dois M’écouter pendant un temps. Mais une fois que la confusion aura quitté ton esprit, tu réaliseras que tu n’as fait que T’écouter, écouter ton Soi, que tu partages avec tes frères.

Le vignoble dans cette histoire représente un esprit qui est partagé entre Dieu et Ses créations. Et pourtant, même si cet esprit est partagé, il est aussi offert aux créations de Dieu pour leur utilité. L’un des fils de Dieu a choisi de garder le vignoble pour lui. Il a décidé de ne pas le partager avec ses frères ou avec son Père. Le fils qui a fait ce choix se sent coupable pour son choix, et il s’attend donc à une bataille comme celle qui est décrite dans cette parabole.

Mais Je te le dis : il n’y aura pas de bataille. Car le cadeau de Dieu est donné dans l’Amour selon la Volonté de Dieu. Le Père n’enverra pas des serviteurs pour te reprendre le cadeau. Mais puisque tu es prêt à Lui rendre le cadeau, Il M’a envoyé Moi-même pour t’aider à le Lui rendre.

Qu’est-ce que le cadeau ? Quel est cet esprit dont Je parle, représenté par un vignoble dans cette parabole ? Il ne peut être autre que ton Soi. Tu es le cadeau que Dieu t’a donné, et Il t’a donné ce cadeau entièrement.

Mais dans une erreur de pensée et de malperception, tu as pris ce cadeau et en as fait quelque chose qu’il n’est pas. C’est ce que J’ai voulu dire quand Je disais que tu ne t’es éloigné de Moi que dans ta malperception de toi-même. Et cette histoire te dit aussi pourquoi tu te sens intrinsèquement indigne en tant qu’entité apparemment séparée. C’est parce que tu crois que tu t’es volé à Dieu.

Mais n’oublie pas que Je t’ai aussi dit que tu es identique à Moi, un avec Moi dans l’Esprit de Dieu. Et n’oublie pas que Je t’ai dit que tu étais le Fils de Dieu, de Qui Il est fier et satisfait. Et n’oublie pas que J’ai dit que je Suis un avec notre Père, et Je suis venu t’accueillir à la maison et célébrer ta venue.

(v20-26) Que dois-tu faire ? Je te le dis, ne nie pas ton expérience dans le monde. C’est une expérience que tu as choisie, et c’est le cadeau que tu te fais, exactement comme ton Père t’a fait un cadeau. Mais choisis d’utiliser ton expérience pour te rappeler de ta vérité. C’est en choisissant de M’écouter que tu le fais, car Je suis la Voix de ta vérité. Je suis venu, non pas pour reprendre, mais plutôt te redonner ton héritage, le cadeau que Dieu t’a donné.

(v27-40) Dieu est le Dieu des Vivants, et donc il ne peut y avoir de mort. Car Dieu est en toutes choses qui vivent, et si la mort pouvait prendre une chose qui vit, la mort pourrait prendre Dieu.

Tu fais bien de comprendre que tu ne comprends pas. Tu fais bien d’accepter ce que Je dis sans essayer de le comprendre. Car essayer de le comprendre c’est essayer de conquérir la pensée de le prendre sous ton contrôle, et sous ton règne. Mais une pensée de Dieu ne peut être ni conquise, ni contrôlée, ni régie, car toutes les pensées de Dieu doivent être libres. Accepte la liberté des pensées de Dieu, sans céder à la tentation de questionner ou de comprendre. En acceptant cette liberté, en offrant ta confiance et ton innocence, tu acceptes ta liberté et ton innocence.

(v41-47) Celui qui se connaîtra lui-même est celui qui cessera l’effort d’essayer de définir ce qu’il est, et où est sa place dans le monde. Celui qui se connaîtra lui-même pourra poser ces questions, mais il restera satisfait quand les réponses ne viendront pas. Car c’est par la non-définition que la définition est donnée. C’est par la non-place que la place est trouvée.

Ecoute la Voix de l’intérieur et fais ce qu’Elle te demande, sans chercher à voir tout le tableau d’un coup. C’est alors toute la Vision que tu verras.

NTI, Luc, Chapitre 21

(v1-4) Et donc Je te dis :

La vraie récompense vient uniquement de l’abandon complet à Dieu.

Il ne peut y avoir d’autre façon. L’abandon partiel n’est pas un lâcher prise du contrôle. Et maintenir le contrôle, c’est maintenir la vérité fermement cachée à ta vue, car la vérité n’est pas le contrôle. La vérité est le complet et parfait amour de la liberté.

(v5-38) C’est le moment de parler de la peur. Car Je t’ai dit que la peur peut te garder à l’écart de Moi. C’est vrai, et, à la fois, ça ne pourra jamais être vrai.

Il ne peut être vrai qu’une chose, peu importe laquelle, puisse te maintenir loin de Moi, puisque nous sommes toujours un. Voilà ce qui doit être vrai, car sans cela nous ne pourrions exister.

Mais il est aussi vrai que la peur peut t’éloigner de Moi, dans le sens où la peur peut maintenir la paix et la connaissance de ce que Je suis à l’écart de ta conscience, et aussi entretenir la vérité de ce que tu es loin de ta conscience.

Nous avons parlé de l’esprit qui doit être partagé et que tu crois avoir détourné pour toi-même. Cet esprit, tu crois que tu l’as volé à Dieu. Il faut que tu saches qu’il est impossible de voler cet esprit à Dieu, parce que cet esprit est Dieu, et on ne peut dérober Dieu à Lui-même. Alors pourquoi penses-tu que tu l’as volé ?

L’esprit, qui est Dieu, est ce qui est, et il ne peut être changé. Mais toi, un avec cet esprit, tu as eu le souhait qu’il puisse en être différemment. Et alors, de par la liberté liée au fait d’être d’esprit, tu t’es mis à exaucer ton souhait. Il n’y a rien de mauvais dans cette exploration d’idée en laquelle tu t’es engagé, sauf pour l’erreur que tu as faite de croire que ton idée ne pourrait survivre si elle était partagée. Dans cette erreur, tu as développé la première malperception de toi-même. Car, dans cette erreur, tu as créé la croyance que tu pourrais être séparé de Dieu. Et puis tu t’es jugé pour ce que tu croyais avoir fait, et tu t’es jugé coupable d’avoir mis fin, d’avoir rompu la vérité existante qu’est Dieu.

«Rompu » est ici un mot approprié, parce que Dieu, aussi bien qu’on puisse Le décrire, est partage de l’existence de l’Amour. En choisissant que Dieu soit différent, tu as dû décider que différent signifie qu’il ne peut être partagé, et ne pas être partagé doit être une « rupture » de ce qui est partagé.

Ceci a été apparemment la création d’un esprit privé avec des pensées privées et ses propres capacités privées. Mais puisque tu as considéré cela comme une rupture qui a détruit l’essence de ce qu’est Dieu, tu as considéré que c’était un péché et tu t’en es jugé coupable. Et que pouvait sortir d’un tel jugement sinon de la peur ?

A présent, prends un moment pour accepter tout ce que Je te dis, même si tu ne peux pas encore le comprendre. Je te dis ceci :

L’Esprit de Dieu est un.
Rien qui soit en dehors de l’Esprit de Dieu n’existe.
Tu existes, et donc tu dois être dans l’Esprit de Dieu.
Ce qui est dans l’Esprit de Dieu est l’Esprit de Dieu.
Par conséquent, tu ne peux être séparé de l’Esprit de Dieu.

Tu as cru que tu étais séparé de Dieu, c’est –à-dire une entité séparée avec des pensées privées qui ne sont pas partagées. Et pour ces pensées, dont tu te crois responsable, tu t’es jugé coupable. Et pourtant, il doit y avoir quelque chose en toi qui ne croit pas que ces pensées soient privées, parce que tu crois aussi que tu vas être puni pour avoir eu ces pensées, ce qui signifie que tu sais qu’elles sont partagées.
Ce conflit apparent est la base, le fondement de ta croyance en la peur.

Regardons ceci plus lentement une fois de plus, car il y a ici une incohérence que tu dois voir et reconnaître si tu veux lâcher la peur. L’incohérence est celle-ci :

Tu crois « J’ai fabriqué un esprit privé avec des pensées privées, qui ne sont que les miennes, ce qui doit vouloir dire que je suis coupable d’avoir mis fin au partage des pensées qu’est Dieu. Et pourtant je crois aussi que cette erreur que j’ai commise est vue, car je sais que les pensées ne peuvent pas ne pas être partagées (ou bien au singulier.. la pensée..). Et donc je m’attends et je redoute une punition pour ce que je crois avoir fait. »

Et là, dans tes propres pensées et croyances, se trouve l’idée folle qui maintient ta peur et qui pourtant ne peut jamais être. Car si tu étais coupable d’avoir fabriqué un esprit qui avait cassé le flux de l’Esprit de Dieu, cet esprit serait privé et ne serait pas partagé. Donc, Dieu ne pourrait chercher à te punir, car Il ne serait pas au courant.

Quelle est la vérité de toutes tes pensées et de toutes tes croyances ? La vérité est qu’elles sont toutes fondées sur une prémisse, une prémisse de séparation, qui ne peut être vraie. Et puisqu’elles sont fondées sur une prémisse qui ne peut être vraie, tes pensées ne peuvent en elles-mêmes être vraies, ce qui signifie que tu n’es pas coupable et qu’il n’y a rien à craindre.

Pourquoi ai-Je choisis ce moment-là du Nouveau Testament pour te dire ceci ? Parce que quand tu vois ceci, Je veux que tu réalises ce que Jésus voulait que ses apôtres sachent.

C’est ta peur qui rend réel le monde dont tu as peur.

Quand tu verras que la source de tout ce en quoi tu crois est la pensée… une malperception dans la pensée de l’idée d’un esprit privé… tu verras que ce n’est rien. Et dans cet instant, ce sera parti, envolé.

NTI, Luc Chapitre 22

(v1-6) Les pensées dans ton esprit peuvent sembler te faire tourner en rond. Tu sembles passer de la compréhension à la confusion à la vitesse de l’éclair, et ça te donne le vertige. Ne t’inquiète pas pour cela. Quand ces choses semblent se passer dans ton esprit, tu es le témoin de ta propre résistance qui livre un combat pour sa survie. Rappelle-toi que Je t’ai dit qu’il s’agissait-là de ta propre peur de guérir. Et souviens-toi que Je t’ai montré que ta peur de guérir est nécessairement la maladie. Sois reconnaissant que ta maladie soit remontée à la surface, là où elle peut être guérie. Et rappelle-toi que la chose à faire pour que la maladie guérisse, c’est de te détendre en sa présence.

Ne te laisse pas piéger par le combat pour comprendre ce qui ne peut être compris. Rappelle-toi que Je t’ai dit que c’était un stratagème de résistance. A la place, détends-toi. Donne-Moi ta foi et ta bonne volonté, pour que tu puisses être guéri par ta décision de te détendre et de faire confiance.

(v7-38) Il y a deux voix dans ton esprit. Ceci, Je te l’ai déjà dit. Mais Je te le répète, car c’est de la plus haute importance. Ton esprit est divisé. C’est pourquoi tu entends deux voix.

L’une de ces voix peut être facilement identifiée comme étant « tes pensées », tandis que l’autre Voix, quand tu l’entends, semble venir de Dieu. Ne te trompe pas au sujet de ce qui semble être différent entre ces deux voix. Celle qui te paraît être la plus proche est en fait la voix qui est la plus éloignée de ta réalité. Et c’est la raison pour laquelle tu étais confus jusqu’à présent.

Rappelle-toi tout ce que Je t’ai enseigné. Souviens-toi de l’histoire du vignoble, car cette histoire te sera des plus utiles maintenant. Comment quelqu’un qui a volé un vignoble serait-il supposé se sentir ? Ne se sentirait-il pas traitre, et donc coupable ? Ne s’attendrait-il pas à une forme de représailles ? Et, par conséquent, n’aurait-il pas peur d’être attaqué ? Ne préparerait-il pas sa propre défense ?, Et ainsi ne se défendrait-il pas dès qu’il sentirait la possibilité d’une attaque ?

Voilà les caractéristiques de l’ego, qui sont ces pensées dans ton esprit qui sont fondées sur la croyance que tu as volé ton esprit, que tu t’es toi-même volé à Dieu. Si tu observes attentivement tes pensées, tu noteras que cette caractéristique est inhérente à leur flux.

Pourtant Je t’ai déjà dit qu’il t’était impossible de t’être volé à Dieu, car tu es en Dieu, et tu es un avec Dieu. Par conséquent, tout ce flux de pensées, qui semble avoir du sens à tes yeux, est fondé sur une prémisse qui n’a pas de sens. Et ce qui est bâti sur l’absence de sens doit aussi être vide de sens. Peu importe le sens que cela semble avoir, il n’est qu’imaginaire, et ce qui est imaginé n’est pas réel.

C’est pourquoi Je t’ai demandé d’évaluer tes pensées. Écoute les pensées dans ton esprit, que ce soient en apparence des pensées te concernant, au sujet de quelqu’un d’autre, ou bien du monde. Ne sont-elles pas fondées sur une croyance en la culpabilité, qui est elle-même fondée sur une croyance en des volontés séparées, des désirs séparés ou des comportements séparés ? N’incluent-elles pas des pensées de peur, d’inquiétude ou d’un pressentiment malheureux ? Et n’agis tu pas pour te défendre et te protéger, ou du moins n’y penses tu pas ? Tout ceci n’a aucun sens, parce que c’est fondé sur une fausse image de toi-même et de ton monde. C’est fondé sur la fausse croyance que tout ce dont tu fais l’expérience est séparé de la réalité de Dieu.

A présent, parlons de l’autre Voix que tu entends, la Voix qui semble provenir de Dieu. Cette Voix paraît te parvenir sous la forme d’un savoir ou d’une intuition, mais quand tu lui fais confiance et fais ce qu’Elle te dit, tu la reconnais comme Dieu. Cette Voix paraît fondée sur la sécurité, une sécurité inhérente et invulnérable. Cette Voix paraît fondée sur l’amour. Cette Voix, tu l’appelles Dieu, parce qu’elle semble être tout ce qui te berce, te réconforte et te protège. Aussi, la reconnaissance de cette Voix vient de toi, ce qui signifie que quelque chose en toi connait cette Voix, et se rappelle de cette Voix et reconnait qu’elle est familière.

Ce qui est en toi est en toi, et donc doit être une partie de toi. Si tu es capable de reconnaitre la Voix pour Dieu quand tu l’entends, c’est que Dieu doit être en toi. Et si Dieu est en toi, tu ne peux être séparé de Dieu.

Et donc, voilà ce que tu dois faire :

Tu sais que tu veux le confort et la paix de Dieu. A présent, tu sais que ce confort et cette paix viennent de l’intérieur. Alors ce que tu dois faire, c’est choisir ce confort et cette paix de Dieu en niant tout ce que tu reconnais comme étranger à ce confort et à cette paix. Car si ce n’est pas de Dieu, ça n’existe pas. Ce n’est que maladie née d’une signification imaginaire. Par conséquent, il n’y a rien d’autre à faire avec que de laisser cela être guéri.

Là ou tu vois un besoin de te défendre, détends-toi et laisse cette perception être guérie. Là où tu vois la peur, détends-toi et laisse cette perception être guérie. Là où tu vois la culpabilité, détends-toi et laisse ta perception être guérie. A chaque fois que tu penses ne pas être digne de toute la gloire de Dieu, détends-toi et laisse ta perception être guérie. En te détendant, tu seras guéri.

Provenant de l’esprit de santé, tu recevras la guidance. Fais lui confiance et suis-la. Elle ne vient que de Toi, de ton vrai Soi, qui est fondé sur la vérité, et non pas sur l’illusion.

(v39-46) Tu connaîtras des moments dans ton esprit pendant lesquels tu auras la sensation d’une grande peur à mesure que tu avanceras et feras tout ce que Je te demande de faire.
Sache ceci :

Cette grande peur n’est rien de plus qu’une grande résistance.
Et donc la façon de surmonter cette grande peur c’est par une grande bonne volonté
Cette grande bonne volonté survient quand tu te rappelles ce que tu veux.

C’est le moment d’accepter que le monde n’est pas réel. Car si tu as placé ta croyance en la réalité du monde, alors tu dois croire que tes peurs aussi sont réelles, et tu ne pourras franchir le seuil devant lequel tu te tiens et que tu veux passer. Car pour traverser et aller vers la réalité, tu dois accepter de savoir que ce que tu sais maintenant de ce monde n’est pas la réalité de Dieu.

(v47-53) Les temps qui viennent vont t’accompagner dans la traversée de ce seuil, si seulement tu les laisses. Car pour traverser le seuil vers la conscience de vérité, tu ne dois pas résister à la traversée en t’accrochant au monde. Ce monde, tu dois le laisser, parce qu’il n’est pas la réalité. Et donc tu dois rechercher la réalité plutôt que l’illusion, et tu dois le faire en paix et avec une réelle bonne volonté.

(v54-62) Souviens-toi de ce que Je te dis maintenant, et rappelle-toi de ce que tu veux. Tu es sur un sentier sacré, un sentier éclairé par la Lumière du Ciel. Mais quand tu te souviendras du monde, le sentier semblera s’être obscurci. Lâche le monde. Il est insignifiant, fondé sur une fausse prémisse et construit sur des illusions. Tu n’en veux plus !

Lâche le monde. Ne recherche que la Lumière du Ciel. Cette Lumière te tirera vers le haut, et tu ne connaîtras plus d’obscurité.

(v63-71) On ne peut accepter que ce qu’on désire accepter. On ne peut demander à quelqu’un d’accepter plus que cela, car il n’entendra même pas la demande qu’on lui aura faite d’accepter. C’est pourquoi tu dois être attentif à ton propre esprit. Car tu acceptes en fait ce que tu es prêt et désireux d’accepter, mais tu n’acceptes pas tout ce que tu veux vraiment accepter, parce que tu n’es pas encore pleinement désireux.

Que cela ne t’embête pas. Sois content qu’une conscience des limites ait été portée à ton attention. Sois content de voir que celui qui place ces limites et les retire, c’est toi. Car en ceci se trouve une déclaration de ta liberté et de ta vérité.

Voici ce que tu dois faire :

Observe ton esprit et surveille les limites que tu as placées sur ton aptitude et ta bonne volonté. Désire que ces limites te soient exposées. Quand elles te sont exposées, ne les défends pas et ne tombe pas dans le piège d’y croire une fois de plus. Au lieu de cela, remarque les limites que tu as placées sur ton esprit, et ne dis que cela :

« Je me suis limité par mon propre choix en voulant bien croire à cette pensée. Mais, en réalité, cette pensée n’a aucun sens. En la gardant dans mon esprit, en la jugeant d’une façon ou d’une autre, je persiste à m’attacher à l’illusion. Tout ce qu’il y a à faire, c’est relâcher cette pensée et ouvrir mon esprit à Dieu. J’ai le désir d’être ouvert à ce à quoi je ne peux ni m’attendre ni juger, car c’est l’expérience de la vérité, et la vérité est ma réalité. »

NTI, Luc, Chapitre 23

(v1-25) L’histoire du vignoble t’est encore bien utile maintenant. Car si tu te rappelles du sentiment de culpabilité, de l’attente de l’attaque, et du désir de se défendre, tu comprendras ce qui se passait dans l’esprit des grands prêtres et des enseignants de la loi quand ils cherchaient à condamner Jésus à être crucifié. Sache que cette histoire n’est rien d’autre qu’un symbole de ce qui se trouve dans ton esprit. Jésus est le symbole du Christ, ta vérité, qui doit se trouver aussi dans ton esprit. Les grands prêtres et les enseignants de la loi symbolisent ta peur, qui est elle aussi dans ton esprit.

Regardons ta peur un instant. Reconnais-la comme tienne. Car de ce qui est tien tu pourras te libérer. Cet examen est un temps de célébration.

Voilà ce que tu crains : tu redoutes la de te perdre, exactement comme les propriétaires redoutaient la perte de leur vignoble. Mais la perte de soi ne peut être, car ton vrai Soi est un cadeau qui t’a été fait par Dieu. Et ce cadeau ne pourra jamais être repris.

Alors que crains-tu réellement ? Tu redoutes la perte d’un moi illusoire, parce que tu as oublié qui tu es. Tu penses que perdre qui tu crois être, c’est perdre qui tu es vraiment, mais comme Je te l’ai déjà dit, rien ne pourrait être plus éloigné de la vérité.

Si Je suis là pour t’aider à lâcher ta peur, Je dois t’enseigner qu’il n’y a rien à craindre. C’est pourquoi Je t’ai donné le symbole de Jésus. Car, en lui, il s’est avancé au-delà de ce que tu redoutes le plus, et il en est sorti dans la gloire et la joie.

N’aie pas peur ! Tu es le même que lui, et lui et Moi sommes un, tout comme toi et Moi sommes un. Il n’y a pas de cause à la peur ou à la tristesse. C’est un temps de célébration, car tu t’ouvres à ce que tu es.

Observe Jésus, et sache que c’est toi-même que tu observes. Regarde ! Ta gloire est rendue manifeste en ce symbole. Mets tes autres pensées de côté, et ne les écoute pas, car ces voix n’ont aucun sens à présent. Ta vérité est devant toi, et elle se dresse, silencieuse, avant le monde.

(v26-43) Le Christ est celui qui, en toi, ne crucifie pas le Fils de Dieu. Il est là, en toi. Ne crains pas qu’Il n’y soit pas.

Crucifier, c’est désirer la mort. C’est la voix en toi qui redoute l’attaque, et donc elle cherche le salut en attaquant en premier. C’est la voix de l’ego. C’est la voix qui s’est élevée de tes pensées et résulte de la croyance que tu t’es dérobé à Dieu. Cette voix n’aime pas ; elle a peur. Même dans ses illusions d’amour, elle a peur, et c’est pourquoi elle attaque ceux que tu décides d’aimer.

La voix de la crucifixion ne peut t’aider à autre chose qu’à crucifier, car c’est ce pourquoi elle a été fabriquée. Ne hais pas cette voix quand tu l’entends hurler à l’attaque. Pardonne calmement à cette voix confuse et craintive.

« Père, pardonne-leur, car ils ne savent pas ce qu’ils font »

Regarde au-delà de cette voix vers la beauté qui est en toi. Ecoute dans la détente, en paix, et avec attention la Voix qui ne crucifie pas et qui ne connait pas la crucifixion. C’est la Voix que ton Père t’a donné. C’est ta vraie Voix, le cadeau du Ciel qui ne peut t’être repris. Cette Voix ne reconnait pas la crucifixion, puisqu’Elle ne connait d’autre but que l’amour, l’acceptation, la joie et l’unité. Cette Voix reconnait tes frères comme un avec Elle. Cette Voix t’accueille.

C’est la Voix pour la paix. Elle ne connait ni conflit ni attaque. Elle ne recherche aucune culpabilité, et n’accorde au passé aucune signification née de pensées artificielles. C’est la Voix pour Dieu. C’est une Voix toute-puissante qui fait taire toutes les autres voix, tant elles sont insignifiantes et sans but.

Cette Voix te fait signe, t’attire avec certitude et autorité:

« Je vous dis la vérité, vous êtes aujourd’hui avec Moi au Ciel. Au-delà des illusions, se trouve la vérité. La vérité est paix, et la paix est le Ciel, car elle ne connait que la vérité et n’écoute que la Voix de la Vérité. Mets tes pensées erronées de côté, écoute-Moi, et ainsi laisse de côté la crucifixion qui est sans but, et choisis à la place le but de réaliser la vérité. »

Jésus n’a écouté que la Voix de la Vérité. Il a pardonné à ses frères leurs illusions, car il savait qu’elles n’étaient pas la vérité. Il a accueilli ses frères dans l’amour comme un avec lui, dans la paix et la sécurité, car il voyait au-delà des illusions la vérité de la Vie, qui est le cadeau de Dieu.

Toi, mon frère, tu es comme Jésus. La Voix qui est en lui est aussi en toi. C’est la Voix de la vérité qui met fin à toutes les illusions, et, avec elle, à tous les cauchemars.

Aie confiance en la Voix de la Vérité. C’est la Voix de la santé et de l’honnêteté.

L’honnêteté est acceptation.
Elle ne lutte pas ni n’essaie de changer.
Elle accepte dans la paix ce qui est insignifiant comme étant insignifiant,
Parce qu’elle est honnête et ne souhaite aucune tromperie.

(v44-49) La mort de Jésus n’était pas importante, à cause de ses derniers mots :

« Père, entre Tes mains je remets mon esprit »

Par ces mots, Jésus déclara que son Soi n’avait pas été dérobé à Dieu, mais était à Dieu et le même que Dieu. Voilà l’importance, la signification de ce qu’a semblé être sa mort. C’était la déclaration qu’il n’y a pas de mort édifiante et elle a été entendue par quelques uns qui étaient là pour voir ces choses en ces jours-là.

Quelle est la nature de Dieu ? La nature de Dieu est la Vie. Ce qui est créé par Dieu doit posséder Sa nature, puisque c’est Sa nature qui est l’élément de création.

C’est ce que Dieu t’a donné en cadeau et ne te reprendra pas : la Vie. Il est impossible que ce cadeau puisse t’être repris. C’est le tien éternellement. Tu es fait de ce cadeau, et tu es identique à ce cadeau, comme tu es fait de Dieu, et identique à Dieu.

La confusion s’est emparée de ton esprit quand tu as cru que tu avais dérobé ce cadeau à Dieu. Tu as cru que tu avais fabriqué ce cadeau selon ta volonté, qui fut de le voler à la Volonté de Dieu. Et c’est de cette pensée que tu t’es jugé coupable et indigne, et donc tu as pris peur et appris à attaquer.

Mais si tu comprends que le cadeau qui t’a été fait est la Vie, tu comprendras que ce cadeau n’a pas été volé, car il ne peut être volé. C’est un cadeau qui est, simplement.

Quand tu t’abandonnes à ce cadeau en arrêtant de nier sa réalité, tu t’abandonnes à l’Amour. Car que peut être l’acceptation de la vie éternelle, sinon l’éternelle gratitude, qui est l’Amour ?

Voici ce que Jésus a déclaré :

Il n’y a pas de mort,
Car le cadeau de Dieu est la Vie.
Il n’y a pas de culpabilité,
Car ce cadeau unique que Dieu a offert ne peut être repris.

La mort est une illusion. Elle paraît être finale, mais elle ne l’est pas, car ce qui est vraiment final est ce qui dure quand tout le reste est fini, et c’est la vérité et la reconnaissance de la réalité de la Vie.

(v50-56) Ce qui précède la reconnaissance de la Vie en tant que telle, c’est la détente de l’esprit. Voilà la vraie signification du Shabbat. Le Shabbat n’est pas un jour que l’on a mis de côté en fin de semaine avant qu’une nouvelle semaine de travail commence. Le Shabbat est un temps mis de côté à la fin du temps, avant de reconnaître que le temps, comme outil limitatif, s’arrête.

Le Shabbat est un temps de repos dans lequel tu fais toujours l’expérience des effets du temps, mais tu ne choisis plus d’y participer. A mesure que des pensées qui ne sont pas des pensées de paix surgissent dans ton esprit, laisse reposer ces pensées et les laisse-les être guéries. Pendant le Shabbat, ta guérison a lieu grâce à la bonne volonté que tu as de te reposer. Et à mesure que l’esprit est guéri, la paix vient à toi, et tu ne luttes plus pour donner un sens à ce qui n’en a pas. Tu ne combats plus le cadeau de Dieu en choisissant de le morceler, de le définir et de juger. Tu ne fais que lui accorder ta gratitude, et tu l’acceptes dans son innocence et sa pureté.

Le Shabbat est un temps de repos où tu ne juges pas. Le Shabbat est un temps de calme et de paix. Le Shabbat est un temps où tu offres ta bonne volonté, pour qu’elle puisse devenir une pleine volonté et une acceptation totale de la Vie.

NTI, Luc Chapitre 24

(v1-12) Je t’ai promis, si tu M’accordes ta foi et ta bonne volonté, si tu M’écoutes et fais ce que Je te dis, de te donner une expérience à laquelle tu ne t’attends pas. C’est important. C’est important que tu Me donnes tout ce qui se trouve dans ton esprit et qui doit être guéri, afin que ce soit guéri. Ce que tu ne me donnes pas ne peut être guéri, et ce qui n’est pas guéri bloquera l’expérience que Je te donne.

Cherche toutes ces choses dans ton esprit, et quand tu les trouveras, donne-les Moi vite sans aucun attachement aux pensées que tu auras trouvées. Recherche dans ton esprit le doute, la peur sous toutes ses coutures, la haine, la colère, le préjugé, la culpabilité, l’indignité, la solitude, la dépression, les efforts vains, l’espoir et l’envie impatiente.

Tu peux Me donner chaque pensée qui n’est ni la paix ni la joie, dans l’instant présent. Et chacune peut être guérie pour produire la reconnaissance inattendue de la Vie dans ton esprit.

Sois comme Pierre. Mets tes doutes de côté. Ne laisse pas tes peurs te retenir de désirer la vérité de l’Amour au-delà de ton apparente raison. Viens et regarde avec Moi. Continue de Me faire confiance et de rechercher ce que Je t’offre.

(v13-35) La maladie qui est dans ton esprit est une maladie de la croyance, fondée sur une maladie du désir. Cette maladie n’est pas un péché, mais elle est aveuglante. Elle n’est pas un péché, parce qu’elle n’a rien fait. Ce qui n’a rien fait ne peut être un péché. Elle n’a rien fait car tout ce qui est vrai reste vrai, même jusqu’à aujourd’hui. Mais la maladie est aveuglante, car elle t’hypnotise sur elle par ton désir même. Quand tu te focalises sur ta maladie, tu ne vois que ce que ta maladie t’a appris à voir. Ceci signifie que tu ne vois pas la vérité, même si elle est là, présente, et sous tes yeux maintenant.

Incline la tête et vérifie le désir de ton cœur. Souhaites-tu être trompé ? Souhaites-tu voir ce que tu as souhaité voir, ou bien souhaites-tu voir la vérité ?

Dès que tu ne souhaiteras plus voir ce qui n’est pas là, tu verras Ce Qui Est. Il n’y a pas de délai entre le désir de voir et le moment où tu vois. Cela aura lieu dans la perfection totale au moment où tu le désireras bien davantage que tout ce qui encombre ton esprit et ta vue à présent.

(v36-53) Voilà ce que tu dois faire :

Rappelle-toi tout ce que Je t’ai enseigné. Pratique ce que Je t’ai enseigné à chacune de tes respirations. Ne sois pas distrait. Rappelle-toi que la vérité n’est pas ce que tu vois, et donc ce que tu vois doit être erroné. N’y crois pas, ne le juge pas et n’y réagis pas comme si c’était réel. Reste distant dans tes interactions avec le monde, conscient que tu ne sais pas, pour rester ouvert à la guidance de Celui qui sait.

Sois reconnaissant pour tout ce qui est vrai. Voilà ce qui est vrai : la Vie, l’Amour, le partage, l’extension (l’offrande de soi) et la joie. Ce sont les caractéristiques de Dieu et de la vérité, avec laquelle tu es un. Tout ce dont tu fais l’expérience doit l’être aussi, sinon c’est une illusion fabriquée dans ton esprit.

Ne crois pas en ce qui n’est pas réel. Aie foi au-delà de l’expérience que tu connais maintenant, et une autre expérience te sera donnée au moment même où tu te seras préparé à la recevoir.

Tu t’y prépares de cette façon :

Ecoute tout ce que Je t’ai dit.
Mets-le en pratique à chaque respiration.

Ne t’éloigne pas de ta pratique. Revêts-toi du pouvoir du Très Haut dans l’humilité et la gratitude. Tu es béni dans l’être que tu es à cet instant. Amen.

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