Pratique ceci aujourd’hui:
Demande: “Qu’est mon désir?”
Ne pense pas que tu saches.
Ecoute la réponse,
et rappelle t’en.
Reste alors avec le désir qui t’es donné,
et tout ira bien.
Pratique ceci aujourd’hui:
Demande: “Qu’est mon désir?”
Ne pense pas que tu saches.
Ecoute la réponse,
et rappelle t’en.
Reste alors avec le désir qui t’es donné,
et tout ira bien.
Question : Bonjour Saint-Esprit. Je me demandais si tu allais nous parler de discernement. Comment fait-on la différence entre l’intuition et la peur ?
Réponse : La meilleure réponse à cette question est que la peur provient de la peur. Si tu ressens une guidance particulière, et que tu ne sentes ni peur ni jugement à ce moment-là, cette guidance vient de ton intuition. Cependant, si tu juges cette guidance, tu ressentiras alors de la peur. Mais la peur ne viendra pas de la guidance. Elle viendra de ton jugement de celle-ci.
Question : Se peut-il que les couples ressentent des guidances opposées ? Ceci ne résulte-t-il pas en un conflit ? N’y a-t-il pas un désir de considérer ma guidance juste, ce qui signifie que je considère la guidance de l’autre incorrecte ?
Réponse : Il est peu probable qu’une vraie guidance intuitive puisse entrer en conflit avec une autre vraie guidance intuitive, puisque l’intuition provient de la même source de guidance. Quand il semble y avoir un conflit entre deux guidances, il est évident que la peur y soit entrée, ou qu’une interprétation additionnelle ait été ajoutée à la guidance intuitive de départ. Ca n’est pas le moment de s’asseoir et de déterminer qui a raison et qui a tort. C’est le moment de s’asseoir et de découvrir ensemble la guidance intuitive qui convient à vous deux. Nous ne parlons pas ici de compromis, ou bien de gagner et de perdre. Nous parlons de découvrir ensemble en tant qu’un.
Question : Ca a l’air d’être ce que Laurent et moi avons fait hier. On l’a appelé ‘trouver notre espace ensemble’. Que pourrais-Tu nous dire au sujet du procédé que nous avons utilisé ?
Réponse : Il fut en effet excellent. Il y avait beaucoup de peur dans votre discussion, mais ce que vous avez choisi de faire qui était très important était de ne pas juger la peur. Vous vous êtes mis d’accord pour reconnaître (l’existence de) la peur, puis la permettre dans l’instant. Vous vous êtes aussi rappelé que lâcher la peur était le vrai but, et vous avez aussi imaginé comment votre « espace » pourrait changer une fois la peur disparue. Il était important de faire ces pas. Bravo pour votre conversation.
Question : Y a-t-il quelque chose que nous aurions pu mieux faire ?
Réponse : Il y a toujours quelque chose qu’on peut mieux faire, mais le « mieux » arrive une fois qu’on s’est préparé à le recevoir. Une meilleure question serait : « comment peut-on se préparer à travailler mieux ensemble ? »
La réponse, évidemment, c’est la bonne volonté. Vous devez vouloir continuer à trouver votre espace ensemble, plus que chacun sa propre façon. Aussi longtemps qu’il y aura « ma façon » et « ta façon », il y aura la séparation. « Notre façon » pourrait être une meilleure façon, aussi longtemps que « notre façon » ne devient pas différente de « leur façon ». Les couples sont des relations de guérisons utiles quand ils sont un symbole d’unité, mais s’ils deviennent une institution, ils sont encore une forme qui engendrera une perception continue de séparation.
Question : Y a-t-il autre chose que Tu voudrais partager à propos du discernement entre l’intuition et la peur ?
Réponse : Le discernement deviendra plus clair à mesure que tu désires le discernement plus que tu ne désires d’avoir raison, ou de faire selon ta façon. Tu pourras remarquer de la peur à l’idée de lâcher ta façon ou d’avoir raison. Ca n’est que la peur qu’a l’ego de cesser d’exister. Ne laisse pas ceci t’embêter, mais remarque-le. L’ego ne sera pas lâché avant que tu ne sois prêt. Tu ne peux rien faire d’autre que d’avancer à ton propre rythme. Il n’y a rien à craindre. L’ego te dit que tu vas mourir, mais ça n’est pas vrai. Tu apprends à reconnaître la vraie cause de la souffrance, ce qui revient à apprendre la différence qu’il y a entre ce que tu veux et ce que tu ne veux pas. Mais jusqu’à ce que tu l’apprennes complètement, tu garderas l’idée de l’ego parce que tu crois que tu la veux. Il ne peut vraiment mourir, parce qu’il n’existe pas vraiment. C’est une idée qui est maintenue car on lui accorde de la valeur, mais quand tu ne lui accorderas plus de valeur, tu choisiras de traverser la peur et de la laisser-aller.
C’est ce que tu fais présentement. Sois doux avec toi dans ce processus, et sois conscient que tu traverses la peur. Etre doux et gentil inclut ne pas aller plus vite que ce que tu sens pouvoir supporter, mais ça inclut aussi ne pas éviter quand tu es prêt à regarder et à lâcher les peurs. Connais-Toi toi-même et écoute ta guidance intuitive. Sans peur, elle te guide parfaitement selon ton désir d’être guidé à cet instant.
Le calme est l’état silencieux de l’eprit;
(dans lequel) Rien que le Coeur parle.
Le Coeur n’est pas
l’esprit.
Le Coeur n’est pas
ce que l’esprit imagine qu’il est.
Le Coeur est Ce
que tu connais
quand tu n’écoutes pas
l’esprit oh si familier.
Note : Juste avant d’écrire ce message avec SE, j’ai eu cette clarté :
Je Suis = Existence
Ego = une expérience différente de Je Suis
Par conséquent,
Ego = Je ne Suis pas Existence
Par cette croyance sous-jacente, l’ego ne peut s’empêcher d’avoir peur.
Question : Bonjour St Esprit. Parle-moi plus de la peur de ne pas exister. Je sens que je touche le bord d’une précieuse clarté, mais je souhaiterais t’en parler pour que cette clarté devienne plus présente au niveau conscient.
Réponse : Tu commences à voir qu’attacher ton identité à l’ego est une décision qui doit engendrer de la peur et de la souffrance. Et tu ne pourras jamais être complètement libre de peur et de souffrance aussi longtemps que ton identité y est attachée. Car il y aura toujours une idée qui menacera l’idée de ton existence, et tu te sentiras toujours poussé à y réagir.
Question : Je vois à présent à quel point ce que Tu dis est vrai. Je peux ressentir une panique totale à l’idée de quelques menaces. Je ressens une attaque de haine sur les autres. Il semble que la haine et la peur soient les deux réponses primaires à cette peur, même si ces deux réponses peuvent être anesthésiées au point d’être à peine reconnaissables.
Réponse : Il est vrai que dé-couvrir l’ego peut souvent avoir pour résultat de ressentir des sentiments bien crus qui n’ont été ressenties auparavant, mais quelques personnes ont toujours ressenti ces sentiments crus mais seules les raisons de ces sensations ont été recouverts (cachés). Ils ressentent de la peur et de la haine intensément, mais la raisons de ces émotions est toujours « là-bas », au dehors. Tu dé-couvres l’ego quand tu entres en contact avec ces émotions crues et que tu vois les idées qui causent les effets de ces sensations.
Question : D’accord. Alors on doit regarder la cause et l’effet en même temps avant de dire que nous voyons vraiment l’ego. Jusque là, il reste caché.
Réponse : L’ego est caché de façons très créatives, donc ton désir de le voir doit être très grand si tu dois voir toutes les façons par lesquelles tu t’es piégé.
Les études métaphysiques sont utiles, mais le but principal de ces études est d’amener ta bonne volonté en alignement avec ton vrai désir, en utilisant l’outil qu’est la compréhension intellectuelle. Mais ce travail ne peut être accompli si tu restes au niveau de l’intellect. Tu dois mettre de côté le désir du contrôle intellectuel et être désireux de comprendre par la conscience.
La compréhension consciente c’est voir. C’est faire l’expérience pour soi-même. Tu peux avoir une compréhension consciente sans avoir recours à la compréhension intellectuelle, et ce sera une compréhension pure. Mais si tu comprends intellectuellement sans compréhension consciente, tu ne comprends rien du tout.
Tu dois voir ce que tu fais, et tu ne peux voir que quand tu désires vraiment voir. La compréhension intellectuelle n’est pas du tout requise, mais elle peut être très utile pour accroitre ton désir.
Question : D’accord. Et je vois que le plus grand obstacle pour voir est la peur.
Réponse : Oui, et la peur vient du jugement que tu as tort, que tu es mauvais.
Question : Ok. Et bien, comme Tu le sais, je semble traverser des périodes où je suis très consciente des peurs et d’autres périodes où nous en sommes moins conscients. Maintenant est une période où je suis plus consciente, et c’est très difficile. Que recommanderais-Tu à moi comme à mon partenaire ?
Réponse : Souviens-toi que ton but est de voir. Deviens très focalisé sur l’idée que tu veux voir, et ça t’aidera à surmonter le désir de ne pas voir. Sois désireux d’être lent et patient. Tu peux être clairement focalisé sans être pour autant dans une recherche frénétique. N’oublie pas de te détendre et de respirer, même quand tu es submergé par les émotions qui sont les effets de ta croyance en l’illusion.
Parfois tu sembles très perdu. Quand tu es perdu, juste détends-toi et attends. Détends-toi et attends le temps qu’il faudra, et évite d’agir ou de prendre des décisions à partir de là.
Quand tu sentiras la paix et la certitude de la clarté, agis et bouge à partir de là.
Quand tu es perdu dans la confusion tu n’es pas clair. N’écoute pas ton esprit alors.
Quand tu es clair, fais confiance en ton savoir. Ne doute pas quand tu sais.
Question : Tu nous as demandé d’entrer en contact avec notre vrai Soi, mais je trouve cela bien difficile à faire en pleine peur.
Réponse : Quand tu entends « repose toi et attends », tu entends la Voix de la Paix et tu es en contact. Alors reste concentré sur le « repose-toi et attends », et laisse tout le reste être, simplement. Reste lent. Dans la lenteur, tu entends la tranquillité, parce que l’intention est alignée.
Question : Autre chose ?
Réponse : Je te donne tout. Reste focalisé sur le désir de voir. Reste lent. Reste calme. Tenez-vous la main et aimez-vous. L’ego a mis en place de grandes défenses que vous ne voyez pas encore, mais par votre bonne volonté et l’aide d’une relation forte et aimante, vous verrez.
Question : Le partenariat n’est pas nécessaire, n’est-ce-pas ?
Réponse : Ce partenariat a le potentiel d’être très, très utile si vous choisissez tous les deux de le voir ainsi. Ne sous-estimez pas l’aide précieuse que vous vous apportez l’un l’autre. Ne laissez pas l’esprit vous dire que « on arrête » est un meilleur choix. La partie de l’esprit qui veut « on arrête » est la peur. La partie de l’esprit qui juge et hait est aussi la peur. Apprenez à ne pas écouter la peur, et vous connaîtrez plus facilement la guidance non-aveugle du cœur.
Question : Saint-Esprit, notre vrai désir est clair et nos défis deviennent plus clairement vus. La tentation de se séparer est forte, car en chacun nous semblons faire face à nos plus grandes peurs. Notre expérience paraît à présent être très très difficile. Que partagerais-Tu ?
Réponse : Plus vous faites de choses ensemble, mieux c’est. Chacun a besoin de son propre espace, de son propre temps de silence ,mais maintenant vous avez aussi besoin de passer plus de temps ensemble. Considérez le temps que vous passez ensemble comme une construction de fondations. Puisque votre relation, votre partenariat, est la fondation que vous avez choisie pour vous aider à vous éveiller, construire, établir les fondations (ou construire la relation) est important. Soyez ensemble de différentes façons. Priez ensemble, jouez ensemble, lisez ensemble, partagez vos travaux ensemble…
Vous n’avez pas à vous forcer à être ensemble plus que vous ne le désirez, mais si vous regardez en vous, vous verrez que vous désirez être ensemble, bien plus que vous ne l’êtes, parce que vous désirez tous les deux le renforcement de ces fondations.
Question : Ahhhhhh ! J’ai beaucoup de mal à poser cette prochaine question. C’est difficile parce qu’il y a tellement de jugements et tant de peur dans mon esprit. Je juge cette question et je me juge aussi en tant que scribe. J’ai une énorme peur de n’écrire que ce que je voudrais entendre. Cette peur est si grande qu’elle me donne envie de jeter mon stylo, de courir et de m’enfuir. Je la sens dans ma poitrine.
Avant de continuer, de quoi voudrais-Tu nous faire part à ce sujet?
Réponse : Un scribe crée son aptitude à écrire. C’est une création dans le sens où elle prend le sans-forme et l’exprime par une forme. (De cette façon, Je n’utilise pas le terme « création » comme le fait « Un Cours en Miracles ». J’utilise « création » comme le ferait un artiste.)
Un artiste crée ses peintures ou ses sculptures ou bien une merveilleuse œuvre musicale, mais tout grand artiste te dira aussi que l’œuvre nait par son intermédiaire. Il l’a créée et à la fois ne l’a pas créée. Il a créé l’œuvre d’art en lui permettant de naître à travers lui sous une forme spécifique.
Le scribe le fait aussi. En étant scribe, elle permet la naissance du sans-forme sous une forme, dans une expression particulière.
Comme le scribe est partenaire, ou co-créateur dans la naissance de ce qui pourrait être considéré comme « des mots sacrés », il se peut aussi qu’elle ressente de la culpabilité ou de la peur à propos de ces mots. Parfois, elle peut avoir peur que c’est son ego qui dicte. Elle redoute peut-être de ne pas être assez ouverte ou de ne pas écouter assez profondément. Elle a peut-être même la crainte d’avoir inventer toute cette expérience de scribe et qu’il n’y a pas là de co-création avec quoi que ce soit de divin. Cette dernière peur est certainement la plus forte chez bon nombre de gens qui sont scribes.
La meilleure chose qu’une scribe puisse faire c’est d’ouvrir le flux de mots qui surgit à travers elle. Elle peut ressentir ce flux quand il arrive à une vitesse conséquente sans l’interrompre. Aie confiance en ce flux qui coule toujours comme une rivière coule et descend de la montagne. C’est différent de la pensée, qui elle est décousue, imprécise, et semble provenir de toutes directions. C’est un flux constant qui semble provenir d’une source régulière. A mesure que les mots viennent de ce flux, écris-les comme tu les entends.
La question que tu vas poser t’effraie car c’est une question qui concerne la plus grande peur que tu as. Tu crains que ta peur soit un empêchement, un obstacle à M’entendre, ou bien tu crains que ce soit ton ego qui réponde. Tu redoutes aussi, puisque tu crains qu’être scribe soit une création humaine plutôt qu’une co-création avec le divin… tu redoutes aussi que le fait de poser cette question te révèle comme fausse, comme un imposteur. Tu entretiens cette peur depuis bien longtemps, et elle revient souvent avec tes questions. Il est temps de regarder maintenant ta plus grande peur, car c’est cette peur qui te fait le plus souffrir.
Je comprends que faire face à tes doutes te soit difficile, mais seulement parce que tu crains que tes doutes soient réels. En leur faisant face, tu apprendras qu’ils ne le sont pas. Avec bonne volonté et quand tu es prête, et un pur désir de faire ce pas, pose la question que tu redoutes de poser à présent.
Question : Saint-Esprit, la question porte sur Ho’oponopono. Il me semble avoir trois questions à ce sujet. 1) Ne s’agit-il pas d’une pratique qui voit un problème sur l’écran au lieu de tout accueillir maintenant comme parfait? Est-ce qu’elle n’oublie pas le libre arbitre du Fils de Dieu ? Je veux dire, ne semble-t-elle pas ne pas admettre les peines et les maladies, alors même que celles-ci ont été choisies ? Car si on regarde l’écran en y recherchant un changement des effets, n’allons-nous pas être déçus et ainsi nous perdre sur cet écran ?
Réponse : Eckhart Tolle voit lui aussi un problème sur l’écran. (Regina lisait et appréciait son livre à ce moment-là). Jésus, qui semble venir à vous de différentes façons, voit lui aussi des problèmes sur l’écran. Tous les grands guérisseurs voient des problèmes sur l’écran et veulent les réparer, pas parce qu’ils croient qu’ils sont réels, mais parce qu’ils savent que tu le crois. Un bon exemple, c’est l’exemple d’un parent qui aide un enfant. L’enfant peut avoir peur de monstres qui se trouvent sous son lit ou bien dans son armoire. Le parent sait qu’il n’y a rien à craindre. Mais le parent peut très bien avoir recours à la magie ; il peut parler aux monstres et les convaincre de quitter les lieux, puis montrer à l’enfant qu’ils sont partis. Il fait ceci pour s’adresser à l’enfant d’une façon qui crée un moment de « non-peur ». Il sait que les peurs de l’enfant risquent de revenir le lendemain soir ; il sait que ce dont l’enfant a peur n’est pas réel ; et il sait aussi qu’un jour viendra où l’enfant aura grandi et se sera défait de ses peurs. Pourtant il fait ce qu’il fait dans l’instant pour redonner la paix à l’enfant afin de lui être vraiment utile.
C’est ce que fait un guérisseur. Il réduit la peur par la bonne volonté, le désir que la peur soit réduite, afin de donner du repos et une plus grande occasion d’éveil. Ignorer des peurs qui semblent bien réelles n’est pas utile. Ca ne fait qu’engendrer davantage de peur. S’adresser à ces peurs avec amour tout en sachant qu’elles ne sont pas réelles est une façon douce et aimante d’aider l’esprit à s’éveiller. Mais pour le faire, encore faut-il pouvoir voir les peurs. Les voir et les croire, ce n’est pas la même chose. On ne peut jamais guérir les peurs si on les croit réelles.
Si tu regardes l’écran et y cherches des effets, des résultats, et si tu crois que la peur est réelle, tu feras l’expérience de grandes peines quand il ne semblera y avoir de changements d’effets. Si tu regardes l’écran et que tu t’attends à des changements d’effets tout en ne croyant pas que tout cela soit réel, tu n’éprouveras pas la même peine. Tu continueras cependant à te sentir appelé à être utile. Aussi longtemps que la peur sera représentée sur l’écran de l’esprit, ceux qui comprennent que l’esprit est en train de rêver feront ce qu’ils sont appelés à faire pour aider l’esprit à s’éveiller.
Question : Et à propos de nous, de Laurent et moi ?
Réponse : Vous éprouvez beaucoup de peurs et vous ne réalisez pas encore que vos peurs ne sont pas réelles. Cependant, vous êtes prêts à grandir, et à passer de l’enfant à l’adulte en laissant tomber vos peurs imaginaires. Une fois de plus, c’est la raison pour laquelle vous vous êtes rejoints.
Lorsque vous vous sentez prêts à regarder vos peurs et les laisser partir, il n’est plus utile de dépendre entièrement de la magie. Une certaine magie pourra encore vous être utile pour un temps, mais ce qui vous est le plus utile c’est d’apprendre que vos peurs ne sont pas réelles. De la même façon, il n’est pas utile de vous cacher de vos peurs en les évitant.
Parlez ensemble de vos peurs sans vous juger pour cela. Ayez le désir de voir comment vous maintenez vos peurs, et ayez le désir de changer vos habitudes pour comprendre que les peurs ne sont pas réelles. Soyez aussi patient avec vous-même et mutuellement. Traitez l’autre comme un parent aimant traite un enfant qui a peur. Soyez doux en traitant vos peurs, en réalisant que l’enfant en vous redoute encore qu’elles soient réelles.
Question : Comment les peurs guérissent-elles ?
Réponse : En ayant la bonne volonté de les regarder, d’y faire face, et de voir qu’elles ne sont pas réelles. Un beau jour, quand l’enfant est prêt, il doit regarder sous son lit afin d’apprendre qu’il n’y a pas de monstres qui habitent en-dessous.
Question : Je vois beaucoup d’ego dans mon esprit, en pensées, puis je ressens une variété d’émotions comme la tristesse, le désespoir, la haine, la rancœur et la peur. Je vis aussi des moments de clarté, de joie, et un sentiment général qui me dit que « tout est parfait ». Il semble aussi que de la guidance nouvelle et étonnante arrive rapidement, et je me sens très heureuse de prendre ces nouveaux pas. Il semble que j’alterne entre l’esprit de confiance et l’esprit de peur, et je m’aperçois que le sentiment qui accompagne l’esprit de peur est l’emprisonnement, alors que celui qui accompagne l’esprit de confiance est l’ouverture totale. Il semble aussi que je ne puisse pas contrôler le va-et-vient à présent, alors je semble vivre des périodes où je sens que je peux respirer suivies par des périodes où je sens que je ne peux plus respirer. Quand je suis dans l’esprit de confiance, ça parait naturel. Mais quand je suis dans l’esprit de peur, ça semble très réel ; d’où le sentiment d’emprisonnement.
Je ressens que la peur et la confiance sont en même temps dans mon esprit maintenant, ce qui explique aussi les va-et-vient incroyables. Que partagerais-Tu à présent ?
Réponse : Observer l’esprit est la clé. Il y a une grande peur de regarder l’esprit, parce qu’il y a un jugement que l’esprit est mauvais, ou intrinsèquement indigne. Tu ressens ces derniers temps que tu es coupable d’imaginer des mauvaises choses ou de créer ta propre misère en regardant d’une perspective égoïste (ou séparée). Une fois que tu vois ces réalisations dans ton esprit, alors tu veux te sentir mieux parce que tu crois que se sentir mieux, c’est mieux (ou bien c’est bien ou valeureux). Ce que tu as vraiment besoin de faire ici, c’est d’observer ce jugement de bien et mal, et réaliser que ce jugement est un jugement de la liberté, ce qui est un jugement du Fils de Dieu.
Je recommande maintenant d’y aller lentement, petit à petit, calmement. La lenteur en observant est un moyen paisible de vivre des fluctuations, des hauts et des bas, et ces fluctuations doivent être vues. Tu ne peux nier quoique ce soit dans l’esprit, et c’est la raison pour laquelle tu dois désirer te détendre et en faire l’expérience. Aussi longtemps que tu le nieras, ça sera là, et ça persistera sous une forme ou une autre jusqu’à ce que ce soit embrassé et accepté. Pour le relâcher, tu dois l’aimer, et tu l’aimes en le laissant être exactement ce que c’est. Tu ne l’aimes pas en demandant que ce soit différent. Tu l’aimes en le laissant être ce qu’il est.
Tu reçois, tu captes intuitivement Ma guidance quand tu choisis ce processus. Tu as raison de réaliser qu’il faut laisser aller les pensées tout en décidant de rester avec les émotions. Continuer à croire aux pensées continue de recréer l’expérience. Laisser aller les pensées tout en étant avec l’expérience, c’est accepter ou embrasser ce qui a déjà été créé. On peut aussi appeler ceci l’abandon à l’instant, mais tu ne t’abandonnes vraiment à l’instant que quand tu le laisses être exactement comme qu’il est, sans désirer qu’il fût différent. (On a déjà parlé de ça. Tu peux revoir ce message si ça t’est utile, mais plus que les mots, Je veux que tu sentes l’énergie du message. L’énergie communique à l’esprit d’une façon dont les mots ne peuvent pas. Sois désireux de ne pas comprendre intellectuellement, et fais confiance à ton ressenti ou à ton intuition qui sait quoi faire. Plus tu fais confiance à ton ressenti ‘sans forme’, plus tu es en contact avec la guidance qui vient doucement de Moi.)
Attends, sois patient en traversant cette période, et continue de faire confiance en toutes choses, y compris le temps que tu passes à faire l’expérience de l’esprit de peur (l’esprit qui a la peur pour fondement).