Archives pour mai 2009

La pensée unique et silencieuse – 25/5/09

25 mai 2009

Laisse-tomber tout “savoir” maintenant.
Laisse tomber le fait de savoir quoique ce soit,
et sois guidé en confiance
par le Tout.

C’est comme ça que tu deviens le vrai serviteur.
Sans le réaliser,
sans penser ou savoir,
tu es guidé par l’Esprit en chacun,
et tous besoins sont comblés
à travers toi.

La profondeur de toi

25 mai 2009

Question : Que partagerais-Tu avec nous ce matin ? Sois très spécifique s’il Te plait.

Réponse : Dis-Moi ce que tu ressens.

Question : Je ressens que je ne peux être moi-même parce que le monde me demande trop de choses. Je veux tout arrêter, m’enfuir, être seule et heureuse.

Je sens que l’ego est tout ce que je peux entendre. Il est très fort, et comme je sais qu’il n’est pas vraiment moi, je me sens aussi perdue. Je veux « moi » de retour. Je me sens comme « moi » quand je vis en pleine confiance avec un esprit clair et que mon cœur est ouvert. Maintenant, ça n’est pas mon expérience, alors je suis triste, j’ai peur et suis en colère. J’attaque dans la haine. Je me sens emprisonnée.

Je viens aussi d’avoir cette merveilleuse expérience de déjà vu, qui semble me dire que tout va bien se passer car je me suis redressée à présent.

Que partagerais-Tu ?

Réponse : T’ancrer est très important, et c’est ce que tu as fait en partageant comment tu te sentais. Quand tu partages avec toi-même ce que tu ressens, tu réponds toi-même par ce qui est vrai et ce qui n’est pas vrai. Quelque part en toi, plus comme un sentiment ou une intuition que des mots, tu entends que ce que tu ressens n’est pas ce que tu ressens vraiment. Quelque chose en toi sait que les sensations à la surface, les peurs et les jugements de la surface ne sont pas ta vérité, et te dit qu’elles ne sont donc pas vraies. Tu te rends compte que tu écris ce que tu ressens et tu réalises en même temps d’un point éloigné de reconnaissance que ça n’est pas vrai.

Ce point éloigné de reconnaissance qui ne croit pas en la vérité de tes drames est ce que tu appelles Moi. C’est ton Saint-Esprit, pleinement et parfaitement conscient en toi. C’est la Voix de la Paix.

Il est très important d’écouter la Voix de la Paix en toi, et une chose que cette Voix te dit est que tes ressentis, tes sentiments ne sont pas vrais. Ceci est une déclaration à prendre de façon très littérale. Les sentiments que tu semble ressentir et qui te font souffrir ne sont pas tes vrais sentiments. A un niveau en toi qui est plus profond que les sentiments que tu ressens, ces sentiments ne sont pas là. Ils ne sont pas là parce qu’ils sont absents. Ils sont absents parce qu’ils ne sont pas vrais, et donc ils n’existent pas dans la profondeur de toi.

La profondeur de toi est l’endroit où tu résides, et donc si tu veux te connaître consciemment tu dois laisser ta conscience s’y rendre. Si tu restes en surface, pris en elle comme si elle était réelle, la surface sera ton expérience et tu te sentiras perdu. Mais si tu amènes ta conscience dans ta profondeur, la profondeur remontera à ta conscience et ceci sera ton expérience, même dans cette expérience de forme.

Je t’ai déjà dit que c’est une erreur de te focaliser sur ton besoin de guérison, parce que ça rend ton besoin d’être guéri réel. Te focaliser sur ton besoin de guérison c’est rester à la surface, donc la surface sera ton expérience. Tu n’as pas besoin de guérir. L’esprit guéri existe en toi maintenant. L’esprit qui n’a jamais perdu sa paix et sa connaissance est à l’intérieur de toi maintenant. Tu ne peux avoir besoin de guérir quand toute la perfection fait partie de toi. Tu as seulement besoin de contacter cette partie et de savoir que cette partie-là est la partie qui est réelle.

Je t’ai dit que code zéro c’est code zéro, et qu’il n’y a rien d’autre à apprendre. Tout ce que tu dois réaliser est que le faux est faux, et le faux n’est pas toi. En le laissant aller comme non-vrai, il n’aura pas d’effets sur ton expérience. C’est en t’y accrochant qu’il te parait réel.

Nous avons parlé d’addiction récemment, et J’ai dit que toute addiction n’était qu’illusion. L’addiction est illusion car elle n’est pas ta vérité ; elle n’est pas la vérité de la profondeur de toi. Mais à la surface, qui est complètement non-vraie, l’addiction est une expérience par laquelle tu sembles souffrir. L’addiction n’est que ceci : l’addiction, c’est rester à la surface et faire l’expérience de la surface comme si c’était ta vérité. L’addiction disparait dès l’instant où tu vas plus profond et tu plonges dans la profondeur de toi.

J’ai dit que l’addiction était une habitude. C’est une habitude de vivre à la surface de la conscience. Par conséquent, cela demande de la concentration d’aller en profondeur et de vivre ta vie de là. Cependant cette concentration peut elle aussi devenir une habitude, jusqu’à ce que vivre depuis ta profondeur devienne une réaction naturelle à toutes circonstances de formes.

Je t’ai dit que chercher en dehors de toi est plus douloureux que tu ne le réalises. Ceci parce que tu ne t’y trouveras jamais. Tu es ce qui est la profondeur de toi, et tu ne pourras la trouver à l’extérieur. Rester focalisé à l’extérieur c’est rester à la surface, et tu confondras l’expérience de surface avec toi-même. Tu te sentiras perdu.

N’essaie pas d’amener la surface à l’intérieur de toi pour te guérir (te réparer). Tu ne pourras jamais trouver de réponses ainsi. Vas à l’intérieur. Rentre en contact avec toi, puis ramène ceci à la surface. C’est la chose la plus utile que tu puisses faire.

Question : Comment notre relation est-elle utile à ce processus ?

Réponse : Votre relation n’est pas ancrée à l’extérieur. Votre relation est ancrée à l’intérieur… très très profond à l’intérieur. Votre objectif ensemble est de vous tenir la main et de toucher cette ancre. Quand vous touchez cette ancre, vous le savez. Les problèmes de surface s’éteignent ou disparaissent. Ensemble, vous devez rejoindre cette ancre. Devenez cette ancre. Existez dans et en tant que cette ancre. Quand vous vous tenez la main, regardez et parlez depuis cette ancre, la séparation disparait totalement.

La clé ici est le savoir intérieur. C’est un endroit très fort et solide en vous. N’allez que vers ça, sachant que ça y est. N’allez qu’à l’intérieur. N’allez pas vers l’extérieur. Lisez mes messages encore et encore sans rien y ajouter. Lisez-les encore et voyez comme Je vous demande clairement d’aller en vous, car vous vous y trouverez. Une fois que vous vivrez à partir de vous, plus rien ne sera un problème.

La pensée unique et silencieuse – 22/5/09

22 mai 2009

Tu es toujours guidé de l’intérieur,
et on te répond toujours de l’intérieur.

Quand tu dis “merci”,
dirige ta gratitude vers le Coeur.
Permets à un moment de silence
de suivre tes mots.

De la même façon, quand tu es en colère ou énervé,
regarde à l’intérieur pour trouver la cause.
Tu es toujours guidé de l’intérieur,
donc s’il y a une erreur qui te fait souffrir,
l’erreur peut être trouvée
puis éradiquée
en regardant à l’intérieur.

La pensée unique et silencieuse – 21/5/09

21 mai 2009

On ne peut comprendre
“Que suis-je?”.
On ne peut connaître la réponse
par la pensée.

On ne peut que voir la pensée et dire
“Pas ça”,
tout en réalisant que la véritable réponse
est au-delà de toute pensée,
inexpressible par des mots seulement.

La connaissance est experience directe.
L’experience directe est connaissance.

En demandant “Que suis-je?”
et en acceptant rien de moins que la connaissance
tu invites l’experience directe.

Aie confiance.
L’experience directe te répondra.

La pensée unique et silencieuse – 20/5/09

20 mai 2009

La main ou les doigts
posés sur le Coeur,
où que tu le perçoives
dans la poitrine,
le ventre ou la gorge…

La main ou les doigts
posés sur le Coeur,
répète amoureusement:
“Que ça.
Rien que ça.
Je ne veux que ça.
Je n’ai besoin que de ça”.

La peur de ne pas exister

17 mai 2009


Question
: Saint-Esprit, je perçois une peur de pas exister, que je ressens différente de la peur de la mort. Pour moi, la peur de la mort est la peur de l’existence qui se termine. Cette peur me semble différente. Elle parait être la peur de ne pas exister maintenant, et elle semble être très liée aux « yeux des autres ». Y-a-t-il quoique ce soit que Tu voudrais partager sur cette peur de ne pas exister ?

Réponse : Demander à la métaphysique ou à l’éducation (ou à l’intellect) de répondre à toutes tes questions n’est pas utile. Ce n’est pas utile parce que la métaphysique n’est pas la vérité. La métaphysique est une expression d’idées dans la forme, et n’importe quelle expression d’idées dans la forme, peu importe son utilité, n’est pas la vérité. Comme Je te l’ai déjà dit, il n’y a pas de vérité dans le monde. Par ceci, Je veux dire que tout ce qui est exprimé dans la forme est au mieux un écho ou un reflet de la vérité, mais pas la vérité elle-même.

On trouve la vérité elle-même dans le sans-forme, et même si tu essaies de la ramener dans la forme en tant que mots et idées pour la partager, ces mots et ces idées n’en sont qu’une expression mais ne la sont pas elle-même.

La peur de ne pas exister est la peur de la mort, sauf que la peur de la mort est une projection d’une peur actuelle dans le futur. Quand tu perçois la peur de ne pas exister, tu réalises que c’est une peur de l’instant dans l’esprit, (là) maintenant. La projeter comme possibilité de mort est une façon de ne pas reconnaître la force de cette peur maintenant.

Comme nous en avons parlé, cette peur te dirige bien plus que tu ne le sais. Tu essaies de te prouver à toi-même ton existence aux yeux des autres de différentes façons, car la voir là-bas te dit que tu existes. Le problème, c’est que c’est aussi une projection. Tu ne ressens pas réellement ton existence en la voyant dans les yeux des autres. Tu n’as fait que recouvrir ta peur en te racontant à toi-même que la preuve de ton existence réside là-bas.

La seule façon de surmonter ta peur de ne pas exister est de Te connaître, de connaître ton Soi. Aussi longtemps que tu ne te connais pas toi-même, tu continueras à avoir peur de ne pas exister. Tu entres en contact avec toi en tant que toi en étant désireux de passer de la forme au sans-forme, car la vérité ne peut être trouvée que là où la forme n’est pas.

Pour entrer en contact avec le sans-forme, commence maintenant. Tourne tes yeux vers l’intérieur. Tu peux les tourner vers ta respiration si tu veux, mais tu dois aussi réaliser que la respiration est encore de la forme. Quand tu es en contact avec ta respiration, tu n’es pas en contact avec le sans-forme que tu es, mais tu t’es tourné dans la bonne direction et c’est un début. Quand tu es avec ta respiration et que tu t’es détendu grâce à elle, sois désireux d’aller plus en profondeur… plus en profondeur là où il n’y a pas de forme.

Le mental est une distraction du sans-forme, car le mental est une pure expression de la forme, mais le mental ne doit pas être considéré comme un obstacle au sans-forme. Tout ce qui est considéré comme un obstacle sera expérimenté en tant qu’obstacle, et l’expérience de l’obstacle, du blocage t’empêchera de te rendre où tu veux aller.

Vois le mental, considère-le comme étant utile… comme un outil… comme un ami. Fais-lui confiance pour t’entraîner vers le sans-forme, qui est en fait au-delà de toutes les formes. Laisse-tomber l’idée que tu ne peux faire l’expérience du sans-forme et de la forme simultanément. Tu fais ceci tout le temps, car à un certain niveau tu fais toujours l’expérience de toi. Souviens-toi de l’exemple de la poussière sur le meuble. Les pensées ou la forme sont la poussière. On n’a pas besoin de l’essuyer pour faire l’expérience du meuble, car le meuble est bien plus solide que la poussière. Tu peux faire l’expérience du meuble tout en touchant la poussière, mais ne te fixe pas sur la poussière, car ça va t’embêter et tu ne remarqueras pas le meuble.

Permets au mental de t’aider en le laissant te calmer. Laisse-lui te rappeler ton objectif. Sers-t-en pour te fixer sur le meuble. Alors, même quand il continuera à te présenter d’utiles pensées, qui sont des formes, met ton cœur et ton esprit sur le sans-forme, qui est le meuble.

On ne peut décrire le sans-forme, mais on peut le connaître. On ne peut le ramener dans la forme, mais on peut l’exprimer. La vraie valeur dans le fait de toucher au sans-forme n’est pas de le partager. La valeur n’est pas de le partager au niveau de la forme. La vraie valeur est de le connaître. Quand tu connais le sans-forme que tu es, tu ne peux plus être ébranlé par la forme qui est changeante. Tu ne peux plus être embêté par ce que tu n’es pas. Tu peux faire l’expérience du non-vrai et tu peux t’y déplacer en tant qu’expression de la vérité, mais rien de ceci ne peux enlever ou ajouter quoi que ce soit à ce que tu es. Une fois que ce que tu es est connu, rien d’autre n’importe réellement. Et quand ce que tu es t’est connu, tu vis dans le monde en tant qu’expression de la lumière, ce qui est en fait la communication d’une idée du sans-forme dans la forme. Cette communication ne peut transmettre l’expérience de Se connaître, mais elle vit l’expérience de Se connaître, de sorte que la possibilité de Se connaitre est connue, même au dedans de l’expression de la forme. Ceci éveille l’esprit à lui-même en brillant, en éclairant là où l’esprit regarde, même si l’esprit ne peut vraiment se trouver là.

Question : Y a-t-il quelque chose que Tu souhaiterais partager avec nous deux pour nous aider avec notre « nous » ?

Réponse : Se rappeler de pourquoi vous êtes ensemble, du but de votre relation, est… par-dessus-tout… très important pour la solidité du « nous ». Vous ferez face à de la résistance ensemble aussi longtemps qu’il restera de la résistance dans l’esprit, mais une fois que vous vous souvenez de votre but, vous ferez face à la résistance ensemble. Rappelez-vous que c’est votre unité qui se dresse et transcende les peurs. Ne pas laisser la résistance vous amenez vers un « à part ». Dans le « à part » vous vivez vos peurs. Dans l’unité et le partenariat, vous les transcendez.

Vous tenir la main est un symbole puissant et très utile pour l’esprit, parce que même dans la résistance vous savez que vous pouvez vous tenir la main. Et vous réaliser également qu’en vous tenant la main, vous savez que les résistances du moment, même si elles sont l’expérience de la peur ou de la haine… ces résistances sont transcendées parce que vous avez décidé de vous tenir la main.

Allez maintenant, et aimez-vous l’un l’autre comme Je vous aime. En vous aimant de Mon amour, vous choisissez vraiment d’aimer le Soi.

La pensée unique et silencieuse – 15/5/09

15 mai 2009

Le vrai Je demeure à l’intérieur
du calme profond.
Le vrai Je
vit et respire
en Dieu
en tant que Dieu
Connu.

Le calme est vérité.
Le non-calme est distraction
ou reflet.

Dand le reflet, il y a paix.
Dans la distraction, il y a recherche
de ce qui semble ne pas être,
et pourtant existe.

Un simple murmure:
“Sois calme
et sache”.

La pensée unique et silencieuse – 14/5/09

14 mai 2009

La lumière est un symbole
pour ce qui brille
de l’intérieur du calme,
qui est absence de peur.

Le calme est paix,
parce que le calme est l’absence
de tout ce qui n’est pas réel.

Par conséquent, tu peux faire confiance au calme,
parce que le calme est vérité,
et la vérité ne peut jamais tromper.

La pensée unique et silencieuse – 13/5/09

13 mai 2009

Le calme est au dedans
sous des couches de non-calme.

Es-tu prêt à laisser-aller
le non-calme avec Moi?

Offre ta bonne volonté
par l’utilisation de ton mantra.
Quand tu es concentré sur le mantra,
avec le désir pour le calme-de-Dieu,
le calme en sera le résultat.

Conversation avec l’Enseignant intérieur:

Question: L’esprit veut tout juger, et ceci inclut les mots utilisés dans cette pensée unique et silencieuse.

Réponse: Réponds à ceci par le mantra et le vrai désir pour le calme.

Question: Répondre à tout par le mantra?

Réponse: Tout. Le mantra est ta façon de chercher exclusivement le Soi et de n’avoir plus aucun intérêt à quoique ce soit d’autre. C’est pourquoi l’utilisation du mantra doit être totale.

Chercher son existence à l’extérieur

10 mai 2009

Saint-Esprit : Chercher (regarder) à l’extérieur est moins utile et donc plus nuisible que tu ne le réalises. Si tu regardes mes derniers messages, tu verras que ce que Je te dis ici est le message cohérent et constant que Je te donne. Par peur, tu veux continuer à chercher à l’extérieur car tout ce que tu as déjà trouvé… tout ce que tu as trouvé et que tu pensais qui pointait vers l’existence d’un « toi »… tout cela tu l’as trouvé là-bas. Puisque là-bas a été l’endroit principal de tes trouvailles dans ta perception, tu continues de chercher là-bas. Mais Je te dis que ce n’est pas ce qu’il y a de plus utile, et voici pourquoi.

Le monde du dehors est le monde du changement… le monde du rêve… le monde de « ce qui n’est pas ainsi ». Il est affecté par des énergies qui semblent aller et venir quand elles traversent un esprit qui parait être plusieurs. Une fois que ces énergies sont reconnues comme étant insignifiantes, parce qu’elles sont vues par la vérité que tu es, il y a une constance, une invariabilité que l’on peut voir partout. Mais si les énergies n’ont pas encore été vues comme insignifiantes, tout ce que l’on peut voir, si on regarde au dehors, c’est le changement.

Si tu considères le changement et espère t’y voir, tu ne pourras qu’être déçu. Tu sais que ce que tu es est constant, et donc tu ne peux le trouver dans ce qui change. Par conséquent, aussi longtemps que tu te chercheras à l’extérieur de toi, tu garderas toujours le sentiment d’être perdu.

Il est important de laisser aller le dehors, et ceci, comme tu le sais, commence par ta bonne volonté. Remarque avant tout combien tu veux te trouver à l’extérieur. Et davantage que tu ne le vois à présent, aie le désir de noter chaque détail de cette quête. Ne le fais pas pour te juger ou pour te trouver mauvais. Fais-le plutôt afin de devenir davantage conscient des efforts que tu fournis pour te trouver au seul endroit où tu ne peux te trouver… dans un rêve… dans un endroit d’irréalité. Quand tu verras clairement, et plus particulièrement avec le sourire, que tu as cherché là où tu ne trouveras pas où tu es, tu seras plus prêt… plus fortement désireux… de te tourner seulement vers l’intérieur, ce qui est un meilleur symbole pour décrire l’endroit où tu te trouves.