Archives pour avril 2009

La pensée unique et silencieuse – 30/4/09

29 avril 2009

Cela qui ne peut être compris
peut être connu.
Pour être connu,
il ne doit pas être filtré par le non-savoir (l’ignorance)
qu’est l’esprit.

L’esprit accepte et rejette.
Ce qu’il rejette,
tu choisis de ne pas le connaître.

Lâche ce mécanisme d’acceptation
et de rejet.
Reste sans pensée,
et découvre cela qui est connu.

La pensée unique et silencieuse – 29/4/09

29 avril 2009

Stable comme les profondeurs de l’océan,
paisible, serein;
Devant tous les changements apparents,
ne devie pas du tout.
Voila la marque
du Soi.

Focalise-toi sur la profondeur.
Elle est inchangeante, même maintenant.

N’essaie pas de réussir
au niveau de la surface
là où les changements peuvent être subits et dramatiques.

Plonge et trouve-Le.
Coule.
Etablis-toi en Lui.
Il est déjà et toujours là.

La pensée unique et silencieuse – 28/4/09

27 avril 2009

La réalisation du vrai Soi
est le seul objectif
qui vaille la peine d’être visé.

Remarque toutes les autres pensées qui disent:
“Je dois atteindre ceci
ou cela
pour être grand”.

Réponds calmement et en toute confiance
à chacunes de ces idées en disant:
“Je dois connaître mon Soi.
Je n’ai besoin d’atteindre rien d’autre”.

La pensée unique et silencieuse et commentaire – 26/4/09

26 avril 2009

La réalisation nouveau-née
est comme un poussin qui vient d’arriver.
Si tu souhaites qu’il prospère et grandisse,
tu dois le protéger avec la lumière.
Tu dois le choyer dans l’amour.

Avec de la lumière et de l’amour
la réalisation nouvelle grandit
de façon forte et solide.

Dans l’absence d’attention
elle meurt,
pour rennaître
un autre jour.

~Commentaire sur l’éveil~

Quand on voyage sur l’apparent sentier spirituel, on s’éveille une réalisation à la fois. Chaque réalisation est un Cadeau précieux qui vient du Siège de la Connaissance donné à celui qui s’est apprêté à le recevoir.

Les réalisations sont comme ouvrir ses yeux après une nuit profonde de sommeil. Si l’on est reconnaissant pour la réalisation, nos yeux s’ouvrent plus et notre Coeur sera plus focalisé dessus. Mais si l’on permet au sommeil de la nuit de se rabattre sur ses lourdes paupières, la réalisation est perdue pour un temps, pendant que la profondeur du sommeil est une fois de plus chérie et expérimentée.

Laisse chaque réalisation être un temps d’éveil. Reste avec elle et apprécie-la jusqu’à ce que tu te sois complètement réveillé à la Connaissance qui est venue frapper à ta porte.

Comment faire l’expérience du « non-amour »

26 avril 2009

Question : Esprit, y-a-t-il quoique ce soit que Tu souhaiterais partager avec nous ? Je m’ouvre complètement à toi.

Réponse : Ce sentiment de ne pas être aimé ou respecté est un sentiment qui provient d’idées ou croyances dans ton propre esprit. Tu as des idées sur comment l’amour ou le respect doivent être, et donc quand un comportement ou une preuve ne colle pas avec ces idées ou définitions dans ton propre esprit, tu te sens abandonné, déçu ou humilié. L’humiliation, cependant, n’est rien d’autre qu’une expérience choisie, puisque l’amour ne peut être enlevé et le vent est toujours sous tes ailes.

Tu peux continuer à choisir cette expérience d’humiliation si tu le désires, et Je vais te dire exactement comment faire. Continue à te dire : « Voilà de quoi l’amour a l’air. Voilà à quoi je sais que je suis respecté. Voilà la preuve extérieure que je verrai. » Avec ces définitions tu connaitras des hauts où tu sentiras beaucoup de vent sous tes ailes, et tu connaîtras des bas dans lesquels tu auras l’impression que le vent t’a été complètement retiré. Bien sûr, les deux sont illusion. Le vent qui porte véritablement tes ailes est constant et ne varie pas. Il n’a ni hauts ni bas, mais il est de la force pure. Il ne peut manquer, il ne peut échouer. Quand tes yeux sont rivés sur la force pure, tu as trouvé l’amour et le respect qui ne meurt pas. Puis une fois que tu l’as trouvé, tu ne le recherches plus. Tu ne veux plus que le donner, car prendre ce que tu as trouvé, et le donner, le donner, est le flot qui est le courant du vent qui maintient tes ailes fermes et imperturbables dans la joie.

Question : Comment maintenons-nous nos yeux rivés sur cette force ?

Réponse : Tu dois remarquer les définitions de l’amour que tu trimballes dans ton esprit. Tout ce qui dit « L’amour ressemble à ça… » est faux. Tu dois être désireux de regarder ces définitions et de voir qu’elles sont fausses. Même plus, vois ces définitions de l’amour comme les idées mêmes qui créent l’expérience du non-amour. Quand tu observes pour toi-même et te rends compte que ces idées sont les pensées-créatrices qui te fournissent l’expérience du non-amour, tu abandonneras tes définitions et tes idées pour la brise solide et éternelle qui est la vérité. Elle est toujours avec toi.

Quand vous vous regardez

20 avril 2009

Question : Comment ne pas avoir peur l’un de l’autre ?

Réponse : La question que vous posez est une bonne première question, et Je veux vous amener plus en profondeur dans votre question afin de donner la réponse que vous recherchez, car votre question est en réalité plus profonde que les mots que vous avez utilisés.

Vous demandez, « Comment ne pas avoir peur l’un de l’autre ? ». Mais dans cette question vous avez inclus l’idée de « l’un, l’autre ». Bien sûr, là où il y une idée d’ « autre », il y a peur, puisque « autre » n’est ni véridique ni naturel. Par conséquent, l’idée doit engendrer la peur.

Votre vraie question n’a rien à voir avec l’un l’autre, même si vous faites l’expérience de «l’un l’ autre » et y projetez vos peurs et vos jugements . « L’un l’autre » est en fait un non-sens, et c’est ce que vous savez et ce que vous voulez voir.

Donc votre vraie question n’est pas « comment ne pas avoir peur l’un de l’autre ». Votre vraie question est « Comment ne pas avoir peur ? ».

Voyez-vous à quel point cette question-là est bien meilleure ? Voyez-vous à quel point c’est véritablement la réponse que vous recherchez tous les deux ensembles ? Ce n’est pas de l’un l’autre dont vous avez peur. C’est la peur elle-même qui semble être le problème. C’est la peur elle-même qui vous maintient paralysés et apeurés d’être vous-mêmes. Alors plongeons ensemble sous la surface de votre apparente question et jetons un œil sur le contenu de ce que vous désirez vraiment savoir.

Comment cessons-nous d’écouter nos idées de peur ?

La peur est une addiction, ce que nous avons déjà vu. Une addiction n’est rien de plus qu’une habitude, comme Je vous l’ai déjà dit aussi. Toutes les habitudes demandent de la focalisation pour changer, ce qui signifie que vous ne pouvez pas être paresseux si vous voulez changer une habitude. Dans la paresse, la peur est maintenue. C’est la raison pour laquelle Je vous ai aussi dit que l’habitude de peur est paresseuse.
Dans votre domaine d’expérience, deux peuvent être mieux qu’un, et c’est pourquoi vous vous êtes rejoints. Vous vous êtes rejoints l’un l’autre parce que vous êtes au courant de cet avantage et vous voulez cette aide que vous vous êtes rendue disponible. Vous voulez ce partenariat. Vous ressentez ces mots profondément, parce que vous reconnaissez que c’est la voie que vous avez choisie ensemble.

Quand vous vous regardez, reconnaissez que vous vous êtes choisis, comme une aide précieuse pour atteindre votre désir le plus vrai, et ce « désir le plus vrai » c’est de laisser aller la peur. Vous avez fait ce choix parce que vous savez que la peur est le seul véritable obstacle à l’amour, et donc par-dessus tout vous voulez laisser aller la peur. Par conséquent, puisque vous avez décidé qu’il en sera ainsi, vous vous débarrasserez de toutes les peurs à travers le partenariat. Il sera utile de considérer cela comme déjà fait, même si vous semblez traverser l’expérience du laisser-aller.

Quand vous vous regardez, vous pouvez vous rappeler que celui (ou celle) sur qui vos yeux reposent est votre symbole de « pas de peur », ce qui est amour. Vous pouvez vous rappeler que vous vous êtes choisis parce que vous désirez la même chose. Vous pouvez vous rappeler que vous ne regardez pas celui (ou celle) qui veut vous juger. Quand vos yeux regardent l’autre, c’est vous-même que vous regardez, donc c’est celui (ou celle) qui est le reflet de votre désir d’être libéré de la peur que vous regardez… celui qui désire cette liberté autant que vous. Et vous regardez celle (ou celui) qui est venue dans cette forme exacte afin de vous aider…afin de vous permettre de faire exactement ce que vous êtes venus faire. Vous regardez celui avec qui vous avez choisi de vous joindre pour laisser aller les peurs.

Alors vous demandez « Comment laissons-nous aller les idées de peur ? » Et Je vous réponds dans une joie complète quand Je vous dis :

En vous regardant l’un l’autre
Et en vous rappelant de votre objectif ensemble,
Vous faites tellement plus que vous ne l’imaginez
Dans le processus de laisser-aller toutes les idées de peur.

Ceci est une première étape.

La surface est surfaceuse

14 avril 2009

Question : Bonjour mon Ami. Que partagerais-Tu avec un esprit accro à la peur et au jugement ?

Réponse : Détends-toi en toi-même, et réalise que l’addiction n’est qu’une illusion. Le courant sous-terrain qui conduit toutes choses est l’amour. La peur et le jugement ne sont que des pensées de surface qui recouvrent l’amour de tout ce qui est. Mais puisque la surface est surfaceuse, comme de la poussière sur un meuble, ça ne demande aucun effort de regarder au-delà de la surface la vague sous-terraine. Tu peux voir la poussière et le meuble qui est en dessous. Tu sais lequel a la vraie substance, lequel est fondamental, et lequel est éphémère et insignifiant.

La clé est de ne pas tuer la peur ni le jugement. Nous ne sommes pas là pour anéantir quoique ce soit. La clé est de voir au travers vers ce qui est vraiment là, vers ce qui guide véritablement, vers ce qui se passe en réalité dans l’instant. Quand tu regardes en-dessous de la surface de ton propre esprit, qui est empli de son bavardage insignifiant, de ses peurs ridicules et de ses jugements inutiles, tu trouves le cœur. Le cœur est fort et solide, et tu as suffisamment découvert le trésor enfoui pour le connaître et le ressentir n’importe quand. C’est juste un changement de ce que tu écoutes qui est demandé. Déplace tes oreilles… ton attention et ta croyance… de ton ‘penser de surface’ à ton ‘connaître du cœur’.

Le ‘penser de surface’ est plus bruyant, mais le connaître du cœur est plus fondamental. Le penser de surface vient du non-savoir et de la peur. Le savoir du cœur est la connaissance, et donc il est solide en confiance même quand le savoir semble être un état de non-savoir dans l’instant. Il est le savoir en dessous du non-savoir. Il est la solidité du savoir, de la connaissance. « Je suis amour et je suis dirigé par l’amour. Je ne sais pas pourquoi je fais ceci maintenant, mais je sais que cette action vient de l’amour parce que je suis amour et l’amour me dirige maintenant ».

Le penser de surface interprétera cette même action comme venant de la peur, mais tu peux facilement plonger sous la surface et trouver que ton action du moment vient toujours de l’amour parce que l’amour est ce que tu es.

Question : Dis-moi comment faire s’il Te plait.

Réponse : Le premier pas est de s’écarter du penser (du mental). Comme tu l’as dit hier, le mental pensant apprend les idées justes et s’en servira dans la peur pour fuir ses propres jugements. Tout cela est surface et être pris à la surface, et ainsi la réalité est rêvée mais non connue. Nous ne voulons pas amener la Réalité dans le rêve en tant qu’idée. Nous voulons nous asseoir en Elle en tant que connue, tout en faisant l’expérience du rêve.

Donc le premier pas est de s’écarter du mental. Ceci se fait en se rappelant. Tu te rappelles que tu veux vraiment connaitre le connu maintenant. Tu veux le ressentir, pas le penser. Tu veux le connaître au-delà des mots qui vont et qui viennent dans le mental.

Une idée qui t’aidera à t’installer dans le savoir est l’idée que tu désires t’installer dans la vérité de toi-même. Ne pense pas à cette idée. N’engage pas ta pensée dans ce que pourrait être la vérité de toi-même. Sache seulement que c’est ce que tu veux, et ce sera fait. Tu le ressentiras ; tu le toucheras ; tu le sauras. Et quand tu ressentiras la certitude de l’amour que tu es, tu sauras aussi que penser à cette vérité n’est pas la même chose que connaître cette vérité. C’est pourquoi il te faut aller au-delà du mental jusqu’à l’expérience du connaitre. Parce que penser n’est pas un substitut pour l’absolu qu’est connaître.

Connaître devient plus connu à mesure que tu désires connaître encore plus. Tu fais ceci en désirant sans penser et en sachant que le penser que tu vois n’est pas connaître, alors tu détournes gentiment et facilement ton écoute de ce que le penser dit à ce que le connaître sait.

La pensée unique et silencieuse – 5/4/09

5 avril 2009

La paix de Dieu
est inhérente à l’intérieur;
Toujours présente,
Toujours demeurante,
Toujours ici et maintenant.

Tout ce que tu dois faire
c’est la rechercher
avec amour
et désir
et dévotion.

Elle ne peut se cacher
de quelqu’un qui la cherche sincèrement
parce que la paix de Dieu
règne partout.

La pensée unique et silencieuse – 1/4/09

1 avril 2009

A quoi est-ce que je donne mon attention aujourd’hui?
A mon mental?
A ses histoires?
A ses inquiétudes et ses peurs et ses soucis?

Ou bien mon attention
suit-elle mon Coeur?
Sa confiance tranquille.
Son savoir.
Sa paix.

Où suis-je?
Qu’est-ce que je pense que je suis?
Où est mon attention?