Archives pour octobre 2008

La pensée unique et silencieuse – 1/11/08

31 octobre 2008

La voie de l’intérieur
est la voie du repos,
car la voie de l’intérieur
est la voie du flot, de l’écoulement
avec la force du tout qui guide.

La force qui guide ne force pas.
Elle écoute,
puis elle livre
en incitant gentiment
ce qui est dans le meilleur intérêt
de tous.

La force qui guide est amour
et elle agit dans l’amour
en tant qu’amour
parce que l’amour est tout ce qu’elle connait.

~De la part de notre Saint-Esprit

La pensée unique et silencieuse – 31/10/08

31 octobre 2008

Ecoute, fais uniquement attention à
ce que tu dois donner.

Ecouter au-dedans,
y placer son attention,
accorde l’être
avec une force qui guide de l’intérieur.

Cette force,
la force qui guide de l’intérieur,
est accordée avec toutes choses.

Placer son attention au dehors,
sur le monde des envies et des besoins,
accorde le corps
avec une force qui dirige.

Une force qui dirige crée de l’effort
et encore plus de besoin de diriger.

Une force qui guide crée du repos,
et une conscience d’accordement.

~De la part de notre Saint-Esprit

La pensée unique et silencieuse – 30/10/08

30 octobre 2008

Ne demande pas.
Mais écoute plutôt
ce que tu dois donner.

Quand on demande pour soi-même
on écoute en fait l’esprit
qui croit qu’il est séparé
du reste.

Quand on ne demande pas,
même pas le plus petit
ou le plus humble des besoins,
on sait
qu’il n’y a aucun besoin de demander.
Car il n’y a que le Tout,
qui sert toujours son Soi.

~De notre Saint-Esprit

La pensée unique et silencieuse – 24/10/08

24 octobre 2008

La vie est constante.
Les histoires changent.

Celui qui écoute la vie
et vit à partir de la vie
vit dans un état de constance.
Il ne voit pas de changement
parce que ses yeux sont fixés
sur le constant.

Celui qui écoute les histoires
vascille.
Il n’est pas conscient du constant,
parce que ses yeux
ne regardent pas dans cette direction-là.

~De la part de notre Saint-Esprit

La pensée unique et silencieuse – 23/10/08

23 octobre 2008

Ecoute la vie.
Elle chante une chanson différente
de celle que les histoires chantent.
Elle siffle
un refrain différent.

La vie chante l’attente,
l’observation et le déroulement.
Les histoires parlent de planification,
d’exécution et de faire.

La vie siffle en patience,
en acceptation et en joie.
Les histoires hurlent les besoins,
les peurs et le contrôle.

La vie est paisible.
Les histoires sont bruyantes.
La vie est un courant d’harmonie en mouvement.
Les histoires sont bloquées
dans la façon dont les choses doivent être.

~De notre Saint-Esprit

La pensée unique et silencieuse – 22/10/08

22 octobre 2008

La vie est.
Regarde tout ce que tu vois,
et réalise
que la vie vit maintenant.

Regarde chaque sensation que tu ressens,
et réalise
que la vie vit.

Regarde chaque pensée,
qu’elle semble être
une “bonne” pensée
ou une “mauvaise” pensée,
et réalise
que la vie est maintenant.

La vie est.
La vie vit maintenant.

En voyant ceci,
tes yeux sont élévés
au-dessus des détails qui meurent
et se fixent fermement sur
le constant qui est vrai.

~De notre Saint-Esprit

La pensée unique et silencieuse – 21/10/08

21 octobre 2008

Est est,
et puisque Est est
sans fin,
il n’a aucun besoin d’avoir peur
ni de contrôler.

Il permet,
puisque Est est.

Dans la vie, il y a liberté.
En connaissant la vie,
la liberté est réalisée.

~De notre Saint-Esprit

La pensée unique et silencieuse – 20/10/08

20 octobre 2008

La vie est.
Est ne peut s’arrêter.
Est ne peut mourir.
Est est,
et Est est continuellement.

Relâche ta peur de la mort
en relâchant ta peur
du moment
maintenant.

Tu sembles avoir peur de quelque chose,
et ce quelque chose semble être
une peur raisonnable.
Mais en dessous de ce quelque chose,
il y a la peur
que Est n’est pas,
et c’est la peur que Est n’est pas
maintenant.

Remarque que Est est.
Quoi qu’il semble se passer,
Est est.
Remarque ce fait, et réjouis-toi.

~De notre Saint-Esprit

Continue avec la conscience

19 octobre 2008

Saint-Esprit : Tu observes l’esprit de plus en plus… tu l’observes d’une perspective différente… d’une conscience différente. C’est ce que Je t’ai demandé. Continue dès à présent à désirer pour la conscience, à observer et à être conscient sans jugement, et à être reconnaissant d’observer et d’être conscient.

Tu vas commencer à remarquer de la résistance qui va prendre la forme de « Ca y’est, j’y suis ». Elle te dira que tu as observé ton esprit et tu en as fini avec ses ruses. Elle te dira que tu es prêt maintenant à faire quelque chose à propos de ces ruses… que tu es prêt à te réparer. Cette pensée n’est rien de plus qu’une ruse en elle-même… une distraction, tout comme le fait un illusionniste pour détourner ton attention des ses ruses. Ne te fais pas avoir par ces tours de mains. Ton rôle maintenant est de continuer à remarquer, à observer, de continuer à être conscient, de continuer à désirer pour la conscience et de continuer à être reconnaissant, à avoir de la gratitude pour la conscience ainsi que pour ton désir pour. Ces simples pas te conduiront à l’éveil. Ce n’est pas plus difficile que ça. Ne te laisse pas bluffer en croyant que ça l’est.

Demande depuis la connaissance*

19 octobre 2008

Question : Saint-Esprit, Tu connais nos questions. Que partagerais-Tu ?

Réponse : La plupart de tes questions viennent de la peur. Elles viennent de la partie de ton esprit qui a peur. C’est pourquoi on t’a dit que tes questions viennent de l’ego. Elles proviennent de la pensée que tu n’es pas maître. Elles viennent de la pensée que tu es victime.

Je te demande de revoir tes questions une fois de plus. Remarque que ce que Je dis est vrai. Remarque ce que tu t’enseignes quand tu te permets de demander (poser) ces questions. Puis souviens-toi que tu es maître. Replace ton esprit en cet endroit de connaissance. Alors que tu es entrain de réaliser que tu es maître et que tu ne peux jamais être victime, comment poserais-tu tes questions à présent ?

Alors que tu demandes depuis cet endroit de connaissance [dans ton esprit], il est probable que tu réalises que tu connais déjà les réponses, car la connaissance connait. Tu ne connais pas quand tu demandes en tant que victime, parce que tu demandes depuis la partie de ton esprit qui a choisi de ne pas connaître. Quand tu demandes depuis la connaissance, la connaissance apparait.

La connaissance sait aussi qu’il existe une connaissance plus profonde. Quand tu poses tes questions depuis la connaissance, tu peux remarquer un désir de connaître plus pleinement ou plus profondément ce que tu connais déjà. Ceci est demander d’un jeune frère à son ainé, mais demander dans la reconnaissance de « pareilleté » (égalité, similitude, être les mêmes… mais je préfère pareilleté, voilà !!). Ce n’est que la maturité qui semble être différente, mais celui qui demande et celui à qui on demande sont les mêmes. Les deux sont des princes nés du même Père.

Alors pose Moi tes questions depuis ce savoir et remarque que tu sais déjà.

(*) « knowing » = connaître et/ou savoir (nous oscillons toujours un peu entre ces deux possibilités)