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Les Graines de Confiance

28 avril 2008

Saint-Esprit : La confiance n’est pas une petite chose. La confiance c’est le pouvoir de la lumière refiltré en lumière et en la force et le pouvoir de la pureté, qui est la vérité de ce qu’est la confiance.

La confiance vient de la connaissance de soi, d’abord dans l’intellect puis dans le cœur. Ne sous-estime pas le pouvoir de la confiance au niveau de l’intellect. C’est toujours le pouvoir de la confiance, et sa pureté est re-connue lorsque sa conscience atteint le cœur.

La confiance, au niveau de l’intellect, est un rappel. Il peut sembler difficile, comme une bataille ou un effort, mais seulement parce que la volonté de peur et de doute est forte. L’antidote à la peur est la confiance, alors planter les graines de confiance, même si ça semble demander un gros travail, est un moyen solide, fort et puissant pour dépasser la paresse de la peur.

Je parle de paresse pour la peur parce que la peur est une habitude. Elle a été apprise il y a bien longtemps et continue aujourd’hui par paresse (ou déclenchement automatique). L’opposé de paresse est travail ou effort, et c’est le pouvoir qui doit être orienté vers la confiance.

Tu peux voir que si tu orientes ton pouvoir vers la confiance, et que si la peur n’est rien d’autre qu’un acte de paresse, avec le temps le pouvoir s’élèvera par la confiance et la confiance deviendra ton pouvoir. Ceci est le mouvement de la confiance depuis le niveau de l’intellect jusqu’au niveau du cœur. Et c’est ce mouvement qui va commencer à changer toutes choses, mais ce mouvement commence par des graines de confiance plantées dans le cœur, et ces graines sont plantées depuis le niveau de l’intellect.

A chaque fois que tu remarques de la peur, tu dois être désireux de planter les graines de confiance. Réalises que les graines de confiance sont plantées par un pouvoir (ou une force) au-delà de la peur, et c’est ce pouvoir qui transporte les graines jusqu’au cœur. Ressens la peur, fais l’expérience du pouvoir et rappelle-toi de choisir intellectuellement la confiance. Ne t’inquiète pas si le corps ressent encore de la peur. Ne t’inquiète pas si l’esprit est rempli de doutes. La peur et les doutes sont l’orage qui prépare (ramollit) le sol pour la plantation. Accroche-toi à l’idée de confiance et vois-toi planter de toutes petites graines.

Chaque tempête de peur passe et puis le soleil réapparait pour réchauffer le cœur là où le froid s’était fait ressentir. C’est justement pendant cette période, pendant le réchauffement du cœur, que les graines de confiance sont nourries. Utilise ce moment comme le maître-jardinier pour aimer les graines que tu sais ont été plantées. Dès que tu sens l’amour, remercie les graines de confiance. Dès que tu ressens de la joie ou du bonheur (même un peu), laisse ton sourire briller sur l’idée de confiance qui se repose et qui grandit dans ton cœur. Laisse chaque rire briller sur tes petites graines de confiance. Laisse chaque « giggle » (les «papillons») te rappeler que les graines de confiance sont bien là, dans ton cœur.

A mesure que tu plantes les graines de confiance en t’en rappelant intellectuellement lorsque la peur est là, et à mesure que tu nourris ces graines par ta gratitude et ton bonheur, les graines de confiance prennent racine en ton cœur. Pas besoin d’effort pour les faire pousser. Une fois qu’elles sont plantées et aimées, elles poussent de façon naturelle. Attends-toi seulement à savourer le fruit de la confiance comme une expérience naturelle quand celui-ci sera assez mûr et certainement prêt.

Cette réponse, la réponse sur la confiance, est aussi Ma réponse à ta question à propos de comment faire pour «désirer pour»*. Car en répondant à cette question, Je t’ai enseigné comment désirer pour la confiance. Désirer pour la confiance, c’est désirer pour tout. Tu peux en effet désirer pour la confiance en toi, désirer pour la confiance en Moi, désirer pour la confiance d’ancrer ta pratique ou même désirer pour la confiance en ton propre désir de voir. Désirer pour la confiance, c’est créer, et c’est un désir naturel (une action naturelle) qui n’est pas difficile. Car autant tu es toujours en gratitude, tu es toujours en confiance. Même quand tu sembles désirer contre, tu désires pour. Tu ne peux que désirer pour, puisque tu es le Fils de Dieu. La question, bien sûr, est qu’est-ce que ton désir désire pour maintenant ? (ou bien vers quoi ta volonté est-elle dirigée en ce moment ?)

Rappelle-toi du pouvoir de ton désir et de la force de ton pouvoir, même quand ton désir pour semble être contre et quand ton pouvoir semble être la faiblesse de l’impuissance. Rappelle-toi toujours de ce qui est vrai, même quand tu fais l’expérience du masque de ce qui est faux. Alors, en te souvenant de la vérité… en t’en rappelant n’importe où dans ton esprit… plante les petites graines de confiance. Sache que si tu les as plantées, elles vont clairement et sûrement pousser. Laisse le pouvoir qui est la lumière les transporter jusque dans le sol fertile de ton cœur.

Message reçu le 18/09/2007
(*)voir Message précédent: « Ancrer la pratique d’un message : le filtre et le désir pour »

Ancrer la pratique d’un message : le filtre et le «désir pour »*

7 avril 2008

(*)En Anglais : « will for »

Question : Je veux ancrer le message du Flot. Laurent et Christine veulent ancrer le message sur le Pouvoir de la lumière. Je consens à écrire tout ce que Tu veux que j’écrive et à le partager de la façon dont Tu le désires. Que voudrais-Tu nous dire ?

Réponse : Ancrer une pratique est une question de pratique silencieuse. C’est une question de bien vouloir voir tout ce que les yeux voient à travers cette idée. C’est aussi désirer regarder toutes les pensées que pense l’esprit à travers le filtre de l’idée donnée par Dieu.

Un filtre peut en transmuter un autre, ce qui retourne une image distordue ou idée à son état originel. Les idées que Je donne sont justement ce filtre… ce filtre de retour à la vérité, ou bien de « défaire ». Défaire est plus que laisser aller le faux, même si cette idée est certainement clé. Défaire est aussi accepter de nouvelles idées ou de nouveaux filtres au sein-même du mécanisme appelé esprit pensant (ou mental).

On t’a dit que le chemin spirituel est un chemin d’entrainement de l’esprit. C’est vrai et pas vrai a la fois. C’est vrai lorsque tu apprends à projeter tes pensées à travers un filtre nouveau, les transmutant ainsi en leur état originel. Ca n’est pas vrai en ce fait que ça ne peut se produire en pensant -ou par la pensée. C’est purement une question de volonté ou désir.

Ma plus forte recommandation pour ancrer une nouvelle pratique est de te focaliser sur ton désir pour cette pratique*. Tout vient à toi par ton désir. Rien n’est limité puisque ton désir, ta volonté est tout. Te focaliser sur ton désir pour c’est ancrer ce que tu décides.

Quant aux questions plus spécifiques à propos du pouvoir…

Emotions* et idées (ou pensées) ne sont point différents. Ils te paraissent différents parce que l’un parait être dans l’esprit et l’autre dans le corps, mais ça n’est qu’une illusion. Les deux sont pensée ou idée, alors tout ce qui va marcher sur une pensée marchera aussi bien sur une émotion. Ne donne pas plus de pouvoir à l’un qu’à l’autre. Ne les considère pas comme différents. A travers ce filtre de similitude (ou de « pareilleté », hmm…) la peur des émotions tombera d’elle-même et ne sera pas plus déniée que les pensées. Quand les émotions circulent aussi librement que les pensées, ta libération de l’emprise, du « grip » a commencé.

Doutes et regrets ne sont pas non plus différents l’un de l’autre. Les deux sont des manifestations dans l’esprit, ou des idées provenant d’une autre idée, qui te disent que tu es ce que tu n’es pas. Comme Je te l’ai déjà dit, tu es un flot, tu es non-indépendant. Tu fais partie de tout-ce-qui-est et tu es tout-ce-qui-est aussi. Dans l’idée de doute ou de regret, il y a l’idée que tout-ce-qui-est n’est pas et que tu es indépendant. Et ceci est voir la vie à travers le filtre de la séparation. Quand cela se produit, c’est le moment de regarder au travers d’un nouveau filtre. C’est le filtre que Je t’ai donné sur le Flot.

Accepter le Flot c’est faire confiance au moment présent, à l’émotion présente ou à la guidance présente. Tu sais toujours quoi faire. Le doute arrive quand tu mets ce savoir en question. Et cela ne produit qu’un ressenti (ou émotion) de peur, qui affecte le flot. Si tu veux rester au niveau vibratoire le plus élevé, apprends à faire confiance à ce que tu sens de faire sans le remettre en question. Sens et fais confiance, c’est tout, et n’aies pas besoin de comprendre. Alors que tu sens et fais confiance, tu es doucement déposé dans les bras de Dieu. Et ceci est accepter le flot au plus haut niveau vibratoire possible, parce que c’est accepter tout-ce-qui-est dans l’instant comme la création parfaite et irréfutable de Dieu.

Les regrets c’est regarder en arrière et questionner le passé. Les regrets ne sont rien d’autre qu’une forme d’auto-torture. Ils ne servent aucun autre motif que de te maintenir à un niveau vibratoire bas. Cela vient du désir de te connaître en tant que ce que tu n’es pas. Puisque tu veux vraiment te voir comme tu es, tu dois désirer laisser aller l’idée de regrets en l’observant à travers le filtre ancré du flot.

Question : Laurent a d’autres questions spécifiques. Comment dois-je lui répondre ? S’il Te plait dirige-moi.

Réponse : Les questions de Laurent proviennent de la peur. Il a peur de mal faire ou de ne pas être capable d’ancrer les enseignements qui lui ont été donnés. Et ceci n’est pas différent de tes idées (Régina) au sujet du flot. C’est une forme subtile de la fameuse « pensée seconde » dont vous avez tous les deux parlée. Parlons de cette pensée seconde maintenant, parce qu’il est important pour votre compréhension de voir cette pensée comme elle est et de la laisser aller.

La pensée-seconde est la pensée-clé utilisée pour t’enseigner que tu es ce que tu n’es pas. La pensée-seconde t’apprends que tu es impuissant et victime, et ceci t’apprends exactement ce que tu n’es pas. Cette pensée vit dans ton esprit par le désir, et est présente dans tout ce que les yeux voient et tout ce que l’esprit pense. C’est pourquoi J’ai dit que l’ancrage vient de la volonté, du désir. L’ancrage est l’opposé de cette pensée, qui est faite pour te garder dés-ancré et vascillant. Mais puisque la pensée seconde t’arrive par le désir, c’est uniquement un désir plus grand qui t’ancrera et qui éliminera la pensée-seconde.

L’élimination de la pensée-seconde se produira par la volonté et se déroulera comme un miracle. Tu ne peux laisser aller la pensée seconde en travaillant sur elle. Tu ne peux laisser aller la pensée seconde qu’en choisissant un autre désir. L’attention doit toujours être placée là où tu veux aller, jamais sur l’endroit que tu désires quitter.

La pensée-seconde n’est rien d’autre qu’une idée placée dans l’esprit par le désir de faire l’expérience de ce que tu n’es pas. Quand tu vois cette pensée, rappelle-toi clairement son motif, son but. Quand tu observes la pensée comme une idée faite pour t’enseigner une expérience, et tu réalises que tu ne désires plus apprendre cette expérience, tu reprends possession de ton pouvoir en te le rappelant par l’idée que tu n’es pas la victime. Et ceci désarme totalement la pensée seconde puisqu’elle est une pensée de non-pouvoir et de victime. Tu rigoleras à l’idée que la pensée-seconde est non-pouvoir quand tu verras clairement son pouvoir et reconnaîtras que c’est la lumière. Rigole et réalise comme tu es fort à essayer de t’apprendre que tu es impuissant en utilisant un tel pouvoir ! C’est ridicule ! C’est une contradiction qui doit être vue et vue clairement comme une contradiction qui ne peut plus durer. En voyant cette contradiction, tu te rappelles de Qui Tu Es et la pensée que « tu n’es pas » est inutile.

Question : Y’a-t-il autre chose que tu voudrais que j’entende et que je partage ?

Réponse : Oui. Aie foi en toi. Fais-toi confiance. Connais ce que tu sens de faire dans l’instant et fais confiance à cette idée ou pensée sans la questionner. Tu sais toujours, mais tu laisses le mental s’en meler et questionner, et ça t’éloignes de ce que tu sais. Le questionnement comme le doute ne sont que des outils de l’illusion. Et l’illusion, une fois de plus, est que tu es ce que tu n’es pas. Cette illusion est la seule illusion qui soit, c’est pourquoi connaître ton pouvoir est la réponse à toutes tes illusions. Au travers des yeux de vérité, la non-vérité ne peut être vue qu’entièrement non vraie.

Message recu le 18 Septembre 2007

*en Anglais: “feelings” – emotions, ressentis ou bien sentiments