Saint-Esprit : La confiance n’est pas une petite chose. La confiance c’est le pouvoir de la lumière refiltré en lumière et en la force et le pouvoir de la pureté, qui est la vérité de ce qu’est la confiance.
La confiance vient de la connaissance de soi, d’abord dans l’intellect puis dans le cœur. Ne sous-estime pas le pouvoir de la confiance au niveau de l’intellect. C’est toujours le pouvoir de la confiance, et sa pureté est re-connue lorsque sa conscience atteint le cœur.
La confiance, au niveau de l’intellect, est un rappel. Il peut sembler difficile, comme une bataille ou un effort, mais seulement parce que la volonté de peur et de doute est forte. L’antidote à la peur est la confiance, alors planter les graines de confiance, même si ça semble demander un gros travail, est un moyen solide, fort et puissant pour dépasser la paresse de la peur.
Je parle de paresse pour la peur parce que la peur est une habitude. Elle a été apprise il y a bien longtemps et continue aujourd’hui par paresse (ou déclenchement automatique). L’opposé de paresse est travail ou effort, et c’est le pouvoir qui doit être orienté vers la confiance.
Tu peux voir que si tu orientes ton pouvoir vers la confiance, et que si la peur n’est rien d’autre qu’un acte de paresse, avec le temps le pouvoir s’élèvera par la confiance et la confiance deviendra ton pouvoir. Ceci est le mouvement de la confiance depuis le niveau de l’intellect jusqu’au niveau du cœur. Et c’est ce mouvement qui va commencer à changer toutes choses, mais ce mouvement commence par des graines de confiance plantées dans le cœur, et ces graines sont plantées depuis le niveau de l’intellect.
A chaque fois que tu remarques de la peur, tu dois être désireux de planter les graines de confiance. Réalises que les graines de confiance sont plantées par un pouvoir (ou une force) au-delà de la peur, et c’est ce pouvoir qui transporte les graines jusqu’au cœur. Ressens la peur, fais l’expérience du pouvoir et rappelle-toi de choisir intellectuellement la confiance. Ne t’inquiète pas si le corps ressent encore de la peur. Ne t’inquiète pas si l’esprit est rempli de doutes. La peur et les doutes sont l’orage qui prépare (ramollit) le sol pour la plantation. Accroche-toi à l’idée de confiance et vois-toi planter de toutes petites graines.
Chaque tempête de peur passe et puis le soleil réapparait pour réchauffer le cœur là où le froid s’était fait ressentir. C’est justement pendant cette période, pendant le réchauffement du cœur, que les graines de confiance sont nourries. Utilise ce moment comme le maître-jardinier pour aimer les graines que tu sais ont été plantées. Dès que tu sens l’amour, remercie les graines de confiance. Dès que tu ressens de la joie ou du bonheur (même un peu), laisse ton sourire briller sur l’idée de confiance qui se repose et qui grandit dans ton cœur. Laisse chaque rire briller sur tes petites graines de confiance. Laisse chaque « giggle » (les «papillons») te rappeler que les graines de confiance sont bien là, dans ton cœur.
A mesure que tu plantes les graines de confiance en t’en rappelant intellectuellement lorsque la peur est là, et à mesure que tu nourris ces graines par ta gratitude et ton bonheur, les graines de confiance prennent racine en ton cœur. Pas besoin d’effort pour les faire pousser. Une fois qu’elles sont plantées et aimées, elles poussent de façon naturelle. Attends-toi seulement à savourer le fruit de la confiance comme une expérience naturelle quand celui-ci sera assez mûr et certainement prêt.
Cette réponse, la réponse sur la confiance, est aussi Ma réponse à ta question à propos de comment faire pour «désirer pour»*. Car en répondant à cette question, Je t’ai enseigné comment désirer pour la confiance. Désirer pour la confiance, c’est désirer pour tout. Tu peux en effet désirer pour la confiance en toi, désirer pour la confiance en Moi, désirer pour la confiance d’ancrer ta pratique ou même désirer pour la confiance en ton propre désir de voir. Désirer pour la confiance, c’est créer, et c’est un désir naturel (une action naturelle) qui n’est pas difficile. Car autant tu es toujours en gratitude, tu es toujours en confiance. Même quand tu sembles désirer contre, tu désires pour. Tu ne peux que désirer pour, puisque tu es le Fils de Dieu. La question, bien sûr, est qu’est-ce que ton désir désire pour maintenant ? (ou bien vers quoi ta volonté est-elle dirigée en ce moment ?)
Rappelle-toi du pouvoir de ton désir et de la force de ton pouvoir, même quand ton désir pour semble être contre et quand ton pouvoir semble être la faiblesse de l’impuissance. Rappelle-toi toujours de ce qui est vrai, même quand tu fais l’expérience du masque de ce qui est faux. Alors, en te souvenant de la vérité… en t’en rappelant n’importe où dans ton esprit… plante les petites graines de confiance. Sache que si tu les as plantées, elles vont clairement et sûrement pousser. Laisse le pouvoir qui est la lumière les transporter jusque dans le sol fertile de ton cœur.
Message reçu le 18/09/2007
(*)voir Message précédent: « Ancrer la pratique d’un message : le filtre et le désir pour »