Ton premier mantra

4 juillet 2009 by laurentelielevy

Question : Bonjour Saint-Esprit. Ce que je voudrais maintenant, c’est un coaching spécifique pour lâcher le moi. Je suis prêt à faire ces pas.

Réponse : Super. Réalise que lâcher le moi est une décision qui se prend un moment après l’autre, à chaque instant. A chaque instant, tu dois ne vouloir être que Moi. L’instant où tu veux l’expérience d’autre chose… d’un moi… ceci sera donc une fois encore ton expérience. Accepter que c’est toujours ton choix est un premier pas qui est très important. Si dans n’importe quelle situation, tu choisis d’oublier que tu as le choix, tu feras encore une fois l’expérience d’être la victime, parce que tu auras encore une fois choisi cette expérience, par ton choix d’oublier.

Question : D’accord. Je saisis. C’est toujours mon choix, et il n’y a pas une seule circonstance dans laquelle ce n’est pas mon choix.

Réponse : Les mantras peuvent être très utiles pour un temps. Ils permettent à ton mental de rester centré sur ton vrai désir, pour qu’il ne puisse se perdre et se centrer sur autre chose. C’est ce qu’on appelle l’entrainement de l’esprit. Entrainer son esprit, ce n’est rien de plus que de se rappeler qui est le patron. Ton désir est ce qui dirige. L’esprit est ce qui doit écouter. Puisque tu as vraiment oublié cette loi de cause à effet, un entrainement intense de ton esprit est utile, en replaçant l’ordre juste des choses dans la conscience de ton expérience.

Question : D’accord. Je suis prêt.

Réponse : Ton mantra est une phrase silencieuse, et les mots ne sont pas du tout importants en eux-mêmes. Ce qui importe, c’est la mémoire vibratoire qu’ils évoquent.

Question. Ok. Quoi d’autre ?

Réponse : Le premier mantra que tu vas utiliser est « Je Suis Ce Que Je Suis ». Ce mantra est un rappel pour l’esprit que tu existes. Tu existes dans toutes les situations et tout le temps, et jamais la vérité de ton existence n’est menacée. Avec cette mémoire ancrée fermement, tu remarqueras rapidement l’idée que tu n’existes pas quand elle remontera à la surface sous la forme d’une peur dans n’importe quelle situation. Dès que tu remarques cette peur… et toutes les peurs sont cette peur… répète ton mantra rapidement et avec désir. Ton mantra t’est donné comme un rappel de ce qui est vrai et ce qui est faux. N’importe quelle instruction qui doit être donnée dans l’instant te sera donnée, une fois que le niveau vibratoire reviendra au niveau de ton mantra. Tout ce que tu dois faire, c’est revenir avec désir et bonne volonté à ton mantra dès que tu te sens menacé par la peur.

Réalise aussi que le mantra n’est pas une protection contre la peur dans une situation spécifique dans la forme. C’est un ajustement vibratoire, qui te rappelle ce qui est vrai. En te souvenant de la vérité, tu reconnais aussi ce qui est faux.

Question : D’accord. J’aime ces très simples instructions. Partagerais-Tu autre chose ?

Réponse : Ne tarde pas. N’attends pas pour commencer. Commence ta pratique dès maintenant.

La pensée unique et silencieuse – 4/7/09

4 juillet 2009 by laurentelielevy

Ne pas croire en l’ego, c’est la vraie pratique.
La vraie pratique est la solution,
parce que la croyance en l’ego est le seul problème.

C’est pourquoi la réponse ne peut être trouvée qu’en toi.
Même si des pointeurs sont donnés à l’extérieur,
le problème ainsi que la réponse sont en toi.

Rester focalisé sur l’extérieur,
c’est s’écarter du problème
et de la réponse.

Regarde en toi et demande:
“Que suis-je?”
C’est une question de discernement.

La vraie pratique considère ce conseil.

La pensée unique et silencieuse – 30/6/09

29 juin 2009 by laurentelielevy

Pratique ceci aujourd’hui:

Demande: “Qu’est mon désir?”
Ne pense pas que tu saches.
Ecoute la réponse,
et rappelle t’en.

Reste alors avec le désir qui t’es donné,
et tout ira bien.

Découvrir ensemble la guidance

29 juin 2009 by laurentelielevy

Question : Bonjour Saint-Esprit. Je me demandais si tu allais nous parler de discernement. Comment fait-on la différence entre l’intuition et la peur ?

Réponse : La meilleure réponse à cette question est que la peur provient de la peur. Si tu ressens une guidance particulière, et que tu ne sentes ni peur ni jugement à ce moment-là, cette guidance vient de ton intuition. Cependant, si tu juges cette guidance, tu ressentiras alors de la peur. Mais la peur ne viendra pas de la guidance. Elle viendra de ton jugement de celle-ci.

Question : Se peut-il que les couples ressentent des guidances opposées ? Ceci ne résulte-t-il pas en un conflit ? N’y a-t-il pas un désir de considérer ma guidance juste, ce qui signifie que je considère la guidance de l’autre incorrecte ?

Réponse : Il est peu probable qu’une vraie guidance intuitive puisse entrer en conflit avec une autre vraie guidance intuitive, puisque l’intuition provient de la même source de guidance. Quand il semble y avoir un conflit entre deux guidances, il est évident que la peur y soit entrée, ou qu’une interprétation additionnelle ait été ajoutée à la guidance intuitive de départ. Ca n’est pas le moment de s’asseoir et de déterminer qui a raison et qui a tort. C’est le moment de s’asseoir et de découvrir ensemble la guidance intuitive qui convient à vous deux. Nous ne parlons pas ici de compromis, ou bien de gagner et de perdre. Nous parlons de découvrir ensemble en tant qu’un.

Question : Ca a l’air d’être ce que Laurent et moi avons fait hier. On l’a appelé ‘trouver notre espace ensemble’. Que pourrais-Tu nous dire au sujet du procédé que nous avons utilisé ?

Réponse : Il fut en effet excellent. Il y avait beaucoup de peur dans votre discussion, mais ce que vous avez choisi de faire qui était très important était de ne pas juger la peur. Vous vous êtes mis d’accord pour reconnaître (l’existence de) la peur, puis la permettre dans l’instant. Vous vous êtes aussi rappelé que lâcher la peur était le vrai but, et vous avez aussi imaginé comment votre « espace » pourrait changer une fois la peur disparue. Il était important de faire ces pas. Bravo pour votre conversation.

Question : Y a-t-il quelque chose que nous aurions pu mieux faire ?

Réponse : Il y a toujours quelque chose qu’on peut mieux faire, mais le « mieux » arrive une fois qu’on s’est préparé à le recevoir. Une meilleure question serait : « comment peut-on se préparer à travailler mieux ensemble ? »

La réponse, évidemment, c’est la bonne volonté. Vous devez vouloir continuer à trouver votre espace ensemble, plus que chacun sa propre façon. Aussi longtemps qu’il y aura « ma façon » et « ta façon », il y aura la séparation. « Notre façon » pourrait être une meilleure façon, aussi longtemps que « notre façon » ne devient pas différente de « leur façon ». Les couples sont des relations de guérisons utiles quand ils sont un symbole d’unité, mais s’ils deviennent une institution, ils sont encore une forme qui engendrera une perception continue de séparation.

Question : Y a-t-il autre chose que Tu voudrais partager à propos du discernement entre l’intuition et la peur ?

Réponse : Le discernement deviendra plus clair à mesure que tu désires le discernement plus que tu ne désires d’avoir raison, ou de faire selon ta façon. Tu pourras remarquer de la peur à l’idée de lâcher ta façon ou d’avoir raison. Ca n’est que la peur qu’a l’ego de cesser d’exister. Ne laisse pas ceci t’embêter, mais remarque-le. L’ego ne sera pas lâché avant que tu ne sois prêt. Tu ne peux rien faire d’autre que d’avancer à ton propre rythme. Il n’y a rien à craindre. L’ego te dit que tu vas mourir, mais ça n’est pas vrai. Tu apprends à reconnaître la vraie cause de la souffrance, ce qui revient à apprendre la différence qu’il y a entre ce que tu veux et ce que tu ne veux pas. Mais jusqu’à ce que tu l’apprennes complètement, tu garderas l’idée de l’ego parce que tu crois que tu la veux. Il ne peut vraiment mourir, parce qu’il n’existe pas vraiment. C’est une idée qui est maintenue car on lui accorde de la valeur, mais quand tu ne lui accorderas plus de valeur, tu choisiras de traverser la peur et de la laisser-aller.

C’est ce que tu fais présentement. Sois doux avec toi dans ce processus, et sois conscient que tu traverses la peur. Etre doux et gentil inclut ne pas aller plus vite que ce que tu sens pouvoir supporter, mais ça inclut aussi ne pas éviter quand tu es prêt à regarder et à lâcher les peurs. Connais-Toi toi-même et écoute ta guidance intuitive. Sans peur, elle te guide parfaitement selon ton désir d’être guidé à cet instant.

La pensée unique et silencieuse – 25/6/09

25 juin 2009 by laurentelielevy

Le calme est l’état silencieux de l’eprit;
(dans lequel) Rien que le Coeur parle.

Le Coeur n’est pas
l’esprit.
Le Coeur n’est pas
ce que l’esprit imagine qu’il est.

Le Coeur est Ce
que tu connais
quand tu n’écoutes pas
l’esprit oh si familier.

La compréhension consciente, c’est voir

21 juin 2009 by laurentelielevy

Note : Juste avant d’écrire ce message avec SE, j’ai eu cette clarté :

Je Suis = Existence
Ego = une expérience différente de Je Suis
Par conséquent,
Ego = Je ne Suis pas Existence
Par cette croyance sous-jacente, l’ego ne peut s’empêcher d’avoir peur.

Question : Bonjour St Esprit. Parle-moi plus de la peur de ne pas exister. Je sens que je touche le bord d’une précieuse clarté, mais je souhaiterais t’en parler pour que cette clarté devienne plus présente au niveau conscient.


Réponse
: Tu commences à voir qu’attacher ton identité à l’ego est une décision qui doit engendrer de la peur et de la souffrance. Et tu ne pourras jamais être complètement libre de peur et de souffrance aussi longtemps que ton identité y est attachée. Car il y aura toujours une idée qui menacera l’idée de ton existence, et tu te sentiras toujours poussé à y réagir.

Question : Je vois à présent à quel point ce que Tu dis est vrai. Je peux ressentir une panique totale à l’idée de quelques menaces. Je ressens une attaque de haine sur les autres. Il semble que la haine et la peur soient les deux réponses primaires à cette peur, même si ces deux réponses peuvent être anesthésiées au point d’être à peine reconnaissables.

Réponse : Il est vrai que dé-couvrir l’ego peut souvent avoir pour résultat de ressentir des sentiments bien crus qui n’ont été ressenties auparavant, mais quelques personnes ont toujours ressenti ces sentiments crus mais seules les raisons de ces sensations ont été recouverts (cachés). Ils ressentent de la peur et de la haine intensément, mais la raisons de ces émotions est toujours « là-bas », au dehors. Tu dé-couvres l’ego quand tu entres en contact avec ces émotions crues et que tu vois les idées qui causent les effets de ces sensations.

Question : D’accord. Alors on doit regarder la cause et l’effet en même temps avant de dire que nous voyons vraiment l’ego. Jusque là, il reste caché.


Réponse
: L’ego est caché de façons très créatives, donc ton désir de le voir doit être très grand si tu dois voir toutes les façons par lesquelles tu t’es piégé.

Les études métaphysiques sont utiles, mais le but principal de ces études est d’amener ta bonne volonté en alignement avec ton vrai désir, en utilisant l’outil qu’est la compréhension intellectuelle. Mais ce travail ne peut être accompli si tu restes au niveau de l’intellect. Tu dois mettre de côté le désir du contrôle intellectuel et être désireux de comprendre par la conscience.

La compréhension consciente c’est voir. C’est faire l’expérience pour soi-même. Tu peux avoir une compréhension consciente sans avoir recours à la compréhension intellectuelle, et ce sera une compréhension pure. Mais si tu comprends intellectuellement sans compréhension consciente, tu ne comprends rien du tout.

Tu dois voir ce que tu fais, et tu ne peux voir que quand tu désires vraiment voir. La compréhension intellectuelle n’est pas du tout requise, mais elle peut être très utile pour accroitre ton désir.

Question : D’accord. Et je vois que le plus grand obstacle pour voir est la peur.

Réponse : Oui, et la peur vient du jugement que tu as tort, que tu es mauvais.


Question
: Ok. Et bien, comme Tu le sais, je semble traverser des périodes où je suis très consciente des peurs et d’autres périodes où nous en sommes moins conscients. Maintenant est une période où je suis plus consciente, et c’est très difficile. Que recommanderais-Tu à moi comme à mon partenaire ?

Réponse : Souviens-toi que ton but est de voir. Deviens très focalisé sur l’idée que tu veux voir, et ça t’aidera à surmonter le désir de ne pas voir. Sois désireux d’être lent et patient. Tu peux être clairement focalisé sans être pour autant dans une recherche frénétique. N’oublie pas de te détendre et de respirer, même quand tu es submergé par les émotions qui sont les effets de ta croyance en l’illusion.

Parfois tu sembles très perdu. Quand tu es perdu, juste détends-toi et attends. Détends-toi et attends le temps qu’il faudra, et évite d’agir ou de prendre des décisions à partir de là.

Quand tu sentiras la paix et la certitude de la clarté, agis et bouge à partir de là.

Quand tu es perdu dans la confusion tu n’es pas clair. N’écoute pas ton esprit alors.

Quand tu es clair, fais confiance en ton savoir. Ne doute pas quand tu sais.

Question : Tu nous as demandé d’entrer en contact avec notre vrai Soi, mais je trouve cela bien difficile à faire en pleine peur.

Réponse : Quand tu entends « repose toi et attends », tu entends la Voix de la Paix et tu es en contact. Alors reste concentré sur le « repose-toi et attends », et laisse tout le reste être, simplement. Reste lent. Dans la lenteur, tu entends la tranquillité, parce que l’intention est alignée.

Question : Autre chose ?

Réponse : Je te donne tout. Reste focalisé sur le désir de voir. Reste lent. Reste calme. Tenez-vous la main et aimez-vous. L’ego a mis en place de grandes défenses que vous ne voyez pas encore, mais par votre bonne volonté et l’aide d’une relation forte et aimante, vous verrez.

Question : Le partenariat n’est pas nécessaire, n’est-ce-pas ?

Réponse : Ce partenariat a le potentiel d’être très, très utile si vous choisissez tous les deux de le voir ainsi. Ne sous-estimez pas l’aide précieuse que vous vous apportez l’un l’autre. Ne laissez pas l’esprit vous dire que « on arrête » est un meilleur choix. La partie de l’esprit qui veut « on arrête » est la peur. La partie de l’esprit qui juge et hait est aussi la peur. Apprenez à ne pas écouter la peur, et vous connaîtrez plus facilement la guidance non-aveugle du cœur.

Aimer l’enfant en soi

8 juin 2009 by laurentelielevy

Question : Saint-Esprit, notre vrai désir est clair et nos défis deviennent plus clairement vus. La tentation de se séparer est forte, car en chacun nous semblons faire face à nos plus grandes peurs. Notre expérience paraît à présent être très très difficile. Que partagerais-Tu ?

Réponse : Plus vous faites de choses ensemble, mieux c’est. Chacun a besoin de son propre espace, de son propre temps de silence ,mais maintenant vous avez aussi besoin de passer plus de temps ensemble. Considérez le temps que vous passez ensemble comme une construction de fondations. Puisque votre relation, votre partenariat, est la fondation que vous avez choisie pour vous aider à vous éveiller, construire, établir les fondations (ou construire la relation) est important. Soyez ensemble de différentes façons. Priez ensemble, jouez ensemble, lisez ensemble, partagez vos travaux ensemble…

Vous n’avez pas à vous forcer à être ensemble plus que vous ne le désirez, mais si vous regardez en vous, vous verrez que vous désirez être ensemble, bien plus que vous ne l’êtes, parce que vous désirez tous les deux le renforcement de ces fondations.

Question : Ahhhhhh ! J’ai beaucoup de mal à poser cette prochaine question. C’est difficile parce qu’il y a tellement de jugements et tant de peur dans mon esprit. Je juge cette question et je me juge aussi en tant que scribe. J’ai une énorme peur de n’écrire que ce que je voudrais entendre. Cette peur est si grande qu’elle me donne envie de jeter mon stylo, de courir et de m’enfuir. Je la sens dans ma poitrine.

Avant de continuer, de quoi voudrais-Tu nous faire part à ce sujet?

Réponse : Un scribe crée son aptitude à écrire. C’est une création dans le sens où elle prend le sans-forme et l’exprime par une forme. (De cette façon, Je n’utilise pas le terme « création » comme le fait « Un Cours en Miracles ». J’utilise « création » comme le ferait un artiste.)

Un artiste crée ses peintures ou ses sculptures ou bien une merveilleuse œuvre musicale, mais tout grand artiste te dira aussi que l’œuvre nait par son intermédiaire. Il l’a créée et à la fois ne l’a pas créée. Il a créé l’œuvre d’art en lui permettant de naître à travers lui sous une forme spécifique.

Le scribe le fait aussi. En étant scribe, elle permet la naissance du sans-forme sous une forme, dans une expression particulière.

Comme le scribe est partenaire, ou co-créateur dans la naissance de ce qui pourrait être considéré comme « des mots sacrés », il se peut aussi qu’elle ressente de la culpabilité ou de la peur à propos de ces mots. Parfois, elle peut avoir peur que c’est son ego qui dicte. Elle redoute peut-être de ne pas être assez ouverte ou de ne pas écouter assez profondément. Elle a peut-être même la crainte d’avoir inventer toute cette expérience de scribe et qu’il n’y a pas là de co-création avec quoi que ce soit de divin. Cette dernière peur est certainement la plus forte chez bon nombre de gens qui sont scribes.

La meilleure chose qu’une scribe puisse faire c’est d’ouvrir le flux de mots qui surgit à travers elle. Elle peut ressentir ce flux quand il arrive à une vitesse conséquente sans l’interrompre. Aie confiance en ce flux qui coule toujours comme une rivière coule et descend de la montagne. C’est différent de la pensée, qui elle est décousue, imprécise, et semble provenir de toutes directions. C’est un flux constant qui semble provenir d’une source régulière. A mesure que les mots viennent de ce flux, écris-les comme tu les entends.

La question que tu vas poser t’effraie car c’est une question qui concerne la plus grande peur que tu as. Tu crains que ta peur soit un empêchement, un obstacle à M’entendre, ou bien tu crains que ce soit ton ego qui réponde. Tu redoutes aussi, puisque tu crains qu’être scribe soit une création humaine plutôt qu’une co-création avec le divin… tu redoutes aussi que le fait de poser cette question te révèle comme fausse, comme un imposteur. Tu entretiens cette peur depuis bien longtemps, et elle revient souvent avec tes questions. Il est temps de regarder maintenant ta plus grande peur, car c’est cette peur qui te fait le plus souffrir.

Je comprends que faire face à tes doutes te soit difficile, mais seulement parce que tu crains que tes doutes soient réels. En leur faisant face, tu apprendras qu’ils ne le sont pas. Avec bonne volonté et quand tu es prête, et un pur désir de faire ce pas, pose la question que tu redoutes de poser à présent.

Question : Saint-Esprit, la question porte sur Ho’oponopono. Il me semble avoir trois questions à ce sujet. 1) Ne s’agit-il pas d’une pratique qui voit un problème sur l’écran au lieu de tout accueillir maintenant comme parfait? Est-ce qu’elle n’oublie pas le libre arbitre du Fils de Dieu ? Je veux dire, ne semble-t-elle pas ne pas admettre les peines et les maladies, alors même que celles-ci ont été choisies ? Car si on regarde l’écran en y recherchant un changement des effets, n’allons-nous pas être déçus et ainsi nous perdre sur cet écran ?

Réponse : Eckhart Tolle voit lui aussi un problème sur l’écran. (Regina lisait et appréciait son livre à ce moment-là). Jésus, qui semble venir à vous de différentes façons, voit lui aussi des problèmes sur l’écran. Tous les grands guérisseurs voient des problèmes sur l’écran et veulent les réparer, pas parce qu’ils croient qu’ils sont réels, mais parce qu’ils savent que tu le crois. Un bon exemple, c’est l’exemple d’un parent qui aide un enfant. L’enfant peut avoir peur de monstres qui se trouvent sous son lit ou bien dans son armoire. Le parent sait qu’il n’y a rien à craindre. Mais le parent peut très bien avoir recours à la magie ; il peut parler aux monstres et les convaincre de quitter les lieux, puis montrer à l’enfant qu’ils sont partis. Il fait ceci pour s’adresser à l’enfant d’une façon qui crée un moment de « non-peur ». Il sait que les peurs de l’enfant risquent de revenir le lendemain soir ; il sait que ce dont l’enfant a peur n’est pas réel ; et il sait aussi qu’un jour viendra où l’enfant aura grandi et se sera défait de ses peurs. Pourtant il fait ce qu’il fait dans l’instant pour redonner la paix à l’enfant afin de lui être vraiment utile.

C’est ce que fait un guérisseur. Il réduit la peur par la bonne volonté, le désir que la peur soit réduite, afin de donner du repos et une plus grande occasion d’éveil. Ignorer des peurs qui semblent bien réelles n’est pas utile. Ca ne fait qu’engendrer davantage de peur. S’adresser à ces peurs avec amour tout en sachant qu’elles ne sont pas réelles est une façon douce et aimante d’aider l’esprit à s’éveiller. Mais pour le faire, encore faut-il pouvoir voir les peurs. Les voir et les croire, ce n’est pas la même chose. On ne peut jamais guérir les peurs si on les croit réelles.

Si tu regardes l’écran et y cherches des effets, des résultats, et si tu crois que la peur est réelle, tu feras l’expérience de grandes peines quand il ne semblera y avoir de changements d’effets. Si tu regardes l’écran et que tu t’attends à des changements d’effets tout en ne croyant pas que tout cela soit réel, tu n’éprouveras pas la même peine. Tu continueras cependant à te sentir appelé à être utile. Aussi longtemps que la peur sera représentée sur l’écran de l’esprit, ceux qui comprennent que l’esprit est en train de rêver feront ce qu’ils sont appelés à faire pour aider l’esprit à s’éveiller.

Question : Et à propos de nous, de Laurent et moi ?

Réponse : Vous éprouvez beaucoup de peurs et vous ne réalisez pas encore que vos peurs ne sont pas réelles. Cependant, vous êtes prêts à grandir, et à passer de l’enfant à l’adulte en laissant tomber vos peurs imaginaires. Une fois de plus, c’est la raison pour laquelle vous vous êtes rejoints.

Lorsque vous vous sentez prêts à regarder vos peurs et les laisser partir, il n’est plus utile de dépendre entièrement de la magie. Une certaine magie pourra encore vous être utile pour un temps, mais ce qui vous est le plus utile c’est d’apprendre que vos peurs ne sont pas réelles. De la même façon, il n’est pas utile de vous cacher de vos peurs en les évitant.

Parlez ensemble de vos peurs sans vous juger pour cela. Ayez le désir de voir comment vous maintenez vos peurs, et ayez le désir de changer vos habitudes pour comprendre que les peurs ne sont pas réelles. Soyez aussi patient avec vous-même et mutuellement. Traitez l’autre comme un parent aimant traite un enfant qui a peur. Soyez doux en traitant vos peurs, en réalisant que l’enfant en vous redoute encore qu’elles soient réelles.

Question : Comment les peurs guérissent-elles ?

Réponse : En ayant la bonne volonté de les regarder, d’y faire face, et de voir qu’elles ne sont pas réelles. Un beau jour, quand l’enfant est prêt, il doit regarder sous son lit afin d’apprendre qu’il n’y a pas de monstres qui habitent en-dessous.

Pour le relâcher, tu dois l’aimer

1 juin 2009 by laurentelielevy

Question : Je vois beaucoup d’ego dans mon esprit, en pensées, puis je ressens une variété d’émotions comme la tristesse, le désespoir, la haine, la rancœur et la peur. Je vis aussi des moments de clarté, de joie, et un sentiment général qui me dit que « tout est parfait ». Il semble aussi que de la guidance nouvelle et étonnante arrive rapidement, et je me sens très heureuse de prendre ces nouveaux pas. Il semble que j’alterne entre l’esprit de confiance et l’esprit de peur, et je m’aperçois que le sentiment qui accompagne l’esprit de peur est l’emprisonnement, alors que celui qui accompagne l’esprit de confiance est l’ouverture totale. Il semble aussi que je ne puisse pas contrôler le va-et-vient à présent, alors je semble vivre des périodes où je sens que je peux respirer suivies par des périodes où je sens que je ne peux plus respirer. Quand je suis dans l’esprit de confiance, ça parait naturel. Mais quand je suis dans l’esprit de peur, ça semble très réel ; d’où le sentiment d’emprisonnement.

Je ressens que la peur et la confiance sont en même temps dans mon esprit maintenant, ce qui explique aussi les va-et-vient incroyables. Que partagerais-Tu à présent ?

Réponse : Observer l’esprit est la clé. Il y a une grande peur de regarder l’esprit, parce qu’il y a un jugement que l’esprit est mauvais, ou intrinsèquement indigne. Tu ressens ces derniers temps que tu es coupable d’imaginer des mauvaises choses ou de créer ta propre misère en regardant d’une perspective égoïste (ou séparée). Une fois que tu vois ces réalisations dans ton esprit, alors tu veux te sentir mieux parce que tu crois que se sentir mieux, c’est mieux (ou bien c’est bien ou valeureux). Ce que tu as vraiment besoin de faire ici, c’est d’observer ce jugement de bien et mal, et réaliser que ce jugement est un jugement de la liberté, ce qui est un jugement du Fils de Dieu.

Je recommande maintenant d’y aller lentement, petit à petit, calmement. La lenteur en observant est un moyen paisible de vivre des fluctuations, des hauts et des bas, et ces fluctuations doivent être vues. Tu ne peux nier quoique ce soit dans l’esprit, et c’est la raison pour laquelle tu dois désirer te détendre et en faire l’expérience. Aussi longtemps que tu le nieras, ça sera là, et ça persistera sous une forme ou une autre jusqu’à ce que ce soit embrassé et accepté. Pour le relâcher, tu dois l’aimer, et tu l’aimes en le laissant être exactement ce que c’est. Tu ne l’aimes pas en demandant que ce soit différent. Tu l’aimes en le laissant être ce qu’il est.

Tu reçois, tu captes intuitivement Ma guidance quand tu choisis ce processus. Tu as raison de réaliser qu’il faut laisser aller les pensées tout en décidant de rester avec les émotions. Continuer à croire aux pensées continue de recréer l’expérience. Laisser aller les pensées tout en étant avec l’expérience, c’est accepter ou embrasser ce qui a déjà été créé. On peut aussi appeler ceci l’abandon à l’instant, mais tu ne t’abandonnes vraiment à l’instant que quand tu le laisses être exactement comme qu’il est, sans désirer qu’il fût différent. (On a déjà parlé de ça. Tu peux revoir ce message si ça t’est utile, mais plus que les mots, Je veux que tu sentes l’énergie du message. L’énergie communique à l’esprit d’une façon dont les mots ne peuvent pas. Sois désireux de ne pas comprendre intellectuellement, et fais confiance à ton ressenti ou à ton intuition qui sait quoi faire. Plus tu fais confiance à ton ressenti ‘sans forme’, plus tu es en contact avec la guidance qui vient doucement de Moi.)

Attends, sois patient en traversant cette période, et continue de faire confiance en toutes choses, y compris le temps que tu passes à faire l’expérience de l’esprit de peur (l’esprit qui a la peur pour fondement).

La pensée unique et silencieuse – 25/5/09

25 mai 2009 by laurentelielevy

Laisse-tomber tout “savoir” maintenant.
Laisse tomber le fait de savoir quoique ce soit,
et sois guidé en confiance
par le Tout.

C’est comme ça que tu deviens le vrai serviteur.
Sans le réaliser,
sans penser ou savoir,
tu es guidé par l’Esprit en chacun,
et tous besoins sont comblés
à travers toi.

La profondeur de toi

25 mai 2009 by laurentelielevy

Question : Que partagerais-Tu avec nous ce matin ? Sois très spécifique s’il Te plait.

Réponse : Dis-Moi ce que tu ressens.

Question : Je ressens que je ne peux être moi-même parce que le monde me demande trop de choses. Je veux tout arrêter, m’enfuir, être seule et heureuse.

Je sens que l’ego est tout ce que je peux entendre. Il est très fort, et comme je sais qu’il n’est pas vraiment moi, je me sens aussi perdue. Je veux « moi » de retour. Je me sens comme « moi » quand je vis en pleine confiance avec un esprit clair et que mon cœur est ouvert. Maintenant, ça n’est pas mon expérience, alors je suis triste, j’ai peur et suis en colère. J’attaque dans la haine. Je me sens emprisonnée.

Je viens aussi d’avoir cette merveilleuse expérience de déjà vu, qui semble me dire que tout va bien se passer car je me suis redressée à présent.

Que partagerais-Tu ?

Réponse : T’ancrer est très important, et c’est ce que tu as fait en partageant comment tu te sentais. Quand tu partages avec toi-même ce que tu ressens, tu réponds toi-même par ce qui est vrai et ce qui n’est pas vrai. Quelque part en toi, plus comme un sentiment ou une intuition que des mots, tu entends que ce que tu ressens n’est pas ce que tu ressens vraiment. Quelque chose en toi sait que les sensations à la surface, les peurs et les jugements de la surface ne sont pas ta vérité, et te dit qu’elles ne sont donc pas vraies. Tu te rends compte que tu écris ce que tu ressens et tu réalises en même temps d’un point éloigné de reconnaissance que ça n’est pas vrai.

Ce point éloigné de reconnaissance qui ne croit pas en la vérité de tes drames est ce que tu appelles Moi. C’est ton Saint-Esprit, pleinement et parfaitement conscient en toi. C’est la Voix de la Paix.

Il est très important d’écouter la Voix de la Paix en toi, et une chose que cette Voix te dit est que tes ressentis, tes sentiments ne sont pas vrais. Ceci est une déclaration à prendre de façon très littérale. Les sentiments que tu semble ressentir et qui te font souffrir ne sont pas tes vrais sentiments. A un niveau en toi qui est plus profond que les sentiments que tu ressens, ces sentiments ne sont pas là. Ils ne sont pas là parce qu’ils sont absents. Ils sont absents parce qu’ils ne sont pas vrais, et donc ils n’existent pas dans la profondeur de toi.

La profondeur de toi est l’endroit où tu résides, et donc si tu veux te connaître consciemment tu dois laisser ta conscience s’y rendre. Si tu restes en surface, pris en elle comme si elle était réelle, la surface sera ton expérience et tu te sentiras perdu. Mais si tu amènes ta conscience dans ta profondeur, la profondeur remontera à ta conscience et ceci sera ton expérience, même dans cette expérience de forme.

Je t’ai déjà dit que c’est une erreur de te focaliser sur ton besoin de guérison, parce que ça rend ton besoin d’être guéri réel. Te focaliser sur ton besoin de guérison c’est rester à la surface, donc la surface sera ton expérience. Tu n’as pas besoin de guérir. L’esprit guéri existe en toi maintenant. L’esprit qui n’a jamais perdu sa paix et sa connaissance est à l’intérieur de toi maintenant. Tu ne peux avoir besoin de guérir quand toute la perfection fait partie de toi. Tu as seulement besoin de contacter cette partie et de savoir que cette partie-là est la partie qui est réelle.

Je t’ai dit que code zéro c’est code zéro, et qu’il n’y a rien d’autre à apprendre. Tout ce que tu dois réaliser est que le faux est faux, et le faux n’est pas toi. En le laissant aller comme non-vrai, il n’aura pas d’effets sur ton expérience. C’est en t’y accrochant qu’il te parait réel.

Nous avons parlé d’addiction récemment, et J’ai dit que toute addiction n’était qu’illusion. L’addiction est illusion car elle n’est pas ta vérité ; elle n’est pas la vérité de la profondeur de toi. Mais à la surface, qui est complètement non-vraie, l’addiction est une expérience par laquelle tu sembles souffrir. L’addiction n’est que ceci : l’addiction, c’est rester à la surface et faire l’expérience de la surface comme si c’était ta vérité. L’addiction disparait dès l’instant où tu vas plus profond et tu plonges dans la profondeur de toi.

J’ai dit que l’addiction était une habitude. C’est une habitude de vivre à la surface de la conscience. Par conséquent, cela demande de la concentration d’aller en profondeur et de vivre ta vie de là. Cependant cette concentration peut elle aussi devenir une habitude, jusqu’à ce que vivre depuis ta profondeur devienne une réaction naturelle à toutes circonstances de formes.

Je t’ai dit que chercher en dehors de toi est plus douloureux que tu ne le réalises. Ceci parce que tu ne t’y trouveras jamais. Tu es ce qui est la profondeur de toi, et tu ne pourras la trouver à l’extérieur. Rester focalisé à l’extérieur c’est rester à la surface, et tu confondras l’expérience de surface avec toi-même. Tu te sentiras perdu.

N’essaie pas d’amener la surface à l’intérieur de toi pour te guérir (te réparer). Tu ne pourras jamais trouver de réponses ainsi. Vas à l’intérieur. Rentre en contact avec toi, puis ramène ceci à la surface. C’est la chose la plus utile que tu puisses faire.

Question : Comment notre relation est-elle utile à ce processus ?

Réponse : Votre relation n’est pas ancrée à l’extérieur. Votre relation est ancrée à l’intérieur… très très profond à l’intérieur. Votre objectif ensemble est de vous tenir la main et de toucher cette ancre. Quand vous touchez cette ancre, vous le savez. Les problèmes de surface s’éteignent ou disparaissent. Ensemble, vous devez rejoindre cette ancre. Devenez cette ancre. Existez dans et en tant que cette ancre. Quand vous vous tenez la main, regardez et parlez depuis cette ancre, la séparation disparait totalement.

La clé ici est le savoir intérieur. C’est un endroit très fort et solide en vous. N’allez que vers ça, sachant que ça y est. N’allez qu’à l’intérieur. N’allez pas vers l’extérieur. Lisez mes messages encore et encore sans rien y ajouter. Lisez-les encore et voyez comme Je vous demande clairement d’aller en vous, car vous vous y trouverez. Une fois que vous vivrez à partir de vous, plus rien ne sera un problème.